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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 21:53

Il y a une énorme confusion en ce qui concerne la sainte cène et la manière dont celle-ci doit être célébrée.  Je vais sans doute en étonner certain, mais la sainte cène telle qu’on la connait et pratique dans les milieux évangéliques, n’est pas Biblique. Voilà qui devrait rassurer ceux qui prennent le pain et le vin chaque dimanches matin en se demandant au fond d’eux : « en suis-je digne ? »

Ce rite ajoute un peu plus de culpabilité inutile à tous ces croyants Chrétiens qu’ils soient protestants, évangéliques ou autres, en les enfermant dans une sorte de superstition religieuse dont la source remonte à l’institution de l’eucharistie par l’église de Rome. Cette église enseigne que « Par l'effet des paroles de l'Épiclèse (invocation à l'Esprit-Saint) et de la Consécration prononcées sur le pain et sur le vin pendant le sacrifice de la Messe, ces deux éléments sont dépossédés de leur substance propre.

Sous le voile des apparences de ce pain et de ce vin, se trouvent le corps et le sang du Sauveur Vivant, et par conséquent aussi son âme et sa divinité, c'est à dire Jésus-Christ tout entier, vraiment réellement et substantiellement. Sous ces espèces ou apparences ne se révèlent donc pas figurativement un souvenir, une image, un symbole, mais le vrai corps substantiel et réel de Jésus-Christ. »

L’impression et la peur causé par ces fausses révélations étaient tellement bien ancrées dans l’esprit des gens, que même les Réformateurs ne purent réussir à les en extirper. Aujourd’hui encore beaucoup de croyants voient dans la sainte-cène un certain pouvoir rénovateur voir miraculeux. Ceux qui se sentent coupable d’un quelqu’onque péché et ne prennent pas la sainte-cène se font aussitôt remarquer et l’on s’interroge sur leur sort. Doit-il en être ainsi ?

 Nous sommes bien loin de ce que Yeshoua(Jésus) a voulu nous enseigner au soir de sa mort.

Il y a quelque temps, j’ai trouvé un très bon texte qui éclaire un peu plus le lecteur au sujet de la sainte cène, et qui me parait être très important. Je cite :

« J'ai longtemps réfléchi sur l'origine de la Sainte Cène. Tout d'abord nous ne voyons jamais ce mot dans les Évangiles et encore moins dans les épîtres de Paul ou d'autres disciples de Yeshoua dans les années qui ont suivies la mort et la résurrection de notre Adon Yeshoua Ha'Mashiah ! Alors d'où vient cette tradition ? Est-ce que cela n'est pas un rite qui vient du paganisme ? De quoi s'agit-il au juste ? Un rite au nom d'une divinité du soleil venant de la Babylone Antique, repris également par la mythologie romaine, que l'assemblée de Rome a reprise à son compte pour nous faire croire que c'est le vrai repas du Seigneur, celui dont Yeshoua aurait pris avec ses apôtres la veille de sa mort. Que dire de plus si ce n'est que les fidèles croient fermement en la présence réelle de « Jésus » dans le pain et le vin. D'ailleurs ils appellent cela le sacrifice de la messe. Cela n'est pas biblique car depuis la mort et la résurrection du Mashiah, il n'y a plus de sacrifice. 

D'autres dérives en découlent, celles des protestants et des évangéliques. C'est à ce moment-là que le mot Sainte Cène apparaît me semble-t-il. Ils ne croient pas en la présence réelle de « Jésus » dans le pain et le vin, mais ceci une commémoration de ce qu'il a fait au dernier repas lorsqu'il a béni le pain et la coupe. Je pense que cette institution humaine est due à une mauvaise connaissance des rites qui se pratiquaient au temps de la fête de Pessah, qui n'est pas une fête juive j'ose précisez ici, mais une sainte convocation de l'Éternel. Que Hashem soit béni ! Même si dans certaine assemblée l'hostie est remplacée par du pain de boulanger ou par du pain azyme, il n'en reste pas moins que cela n'est pas le repas du Seigneur proprement dit si nous croyons véritablement en la Parole de Dieu. Beaucoup de « folklore » se déroule à ce moment-là. L'assemblée de Rome a instauré un âge pour que l'enfant puisse prendre part à la communion ou eucharistie, ce rite est la 1ère communion, cela se déroule vers 9 ou 10 ans. Cela se passe des années après son baptême en tant qu'enfant. Ce baptême qui est une dévotion à la divinité du soleil où l'enfant entre dans l'église accompagné de son parrain et de sa marraine. C'est l'assemblée qui dit « oui » car l'enfant n'a pas l'âge de parler et de comprendre ce que lui dit le prêtre. Ce rite est repris par les églises protestantes réformées. Dans d'autres assemblées, seuls les fidèles baptisés par immersion peuvent participer à la Sainte Cène. Je n'ai vu cela nulle part dans la Bible de Béréshit (Genèse) à Révélation (Apocalypse). Le seul repas que je vois c'est le repas pris à Pessah (Pâque). C'est de ce repas que nous parle le Shalliah (Apôtre) Shaoul (Paul) de Tarse au chapitre 10 de la 1ère lettre aux disciples de Corinthe. Le chapitre 11 nous en parle également. Remettons cela dans le contexte que Paul a écrit cela. Il s'adresse à des païens qui ont donné leur vie à Yeshoua et qui semblerait, seraient retombés dans les pratiques anciennes.

 La tradition chrétienne veut que « Jésus » aie institué l'Eucharistie ou la Sainte Cène. Pour moi Yeshoua n'a rien institué ou instauré ce jour-là. Il a fait qu’appliquer ce qui se déroulait déjà au cours du Séder de Pessah comme nous l'avons vu. (http://shofar.free.fr/SEDER%20DE%20PESSAH.html ) Même si Yeshoua a prononcé une bénédiction nouvelle (kidoush) ce jour-là, ce n'est pas pour autant qu'il a institué l'Eucharistie ou la Sainte Cène. D'ailleurs d'où vient le mot « Cène » ? Voilà ce que nous pouvons lire sur :http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A8ne 

L'assemblée de Rome c'est totalement séparée d'Israël et des juifs pour remplacer volontairement Israël, pour ne plus être greffé sur l'olivier franc que nous parle Paul aux disciples de Rome (chap. 11) Les assemblées orthodoxes et chrétiens orientaux n'ont guère fait mieux. Eux aussi se sont coupés du vrai Dieu. Jusqu'au 4ème siècle de notre ère, les 1ers disciples de Yeshoua respectaient les lois données par Elohim à Moshé Rabbinou. Il est vrai que par la suite les chefs religieux avaient instaurés d'autres lois, aujourd'hui ils sont remplacés par les Rabbins. Plusieurs courants sont issus du judaïsme, comme il se trouvait autrefois au temps de Yeshoua. C'est réforme que Yeshoua est venu faire en venant chez les siens pour que la loi soit moins lourde à porter, qu'elle ne soit plus un fardeau. Mais Yeshoua n'a pas enlevé les fêtes de l'Éternel pas plus que le shabbath. Pour en revenir à la Sainte Cène, nous voyons que Yeshoua nous parle d'une nouvelle alliance en son sang, les chrétiens ont seulement gardé cette formulation nouvelle, lorsque Yeshoua a partagé le pain et partagé la coupe de vin avec ses apôtres. Ces Paroles qui sont repris par les prêtres ou les pasteurs au moment de ce rituel. Les chrétiens ont retiré cette partie de son contexte. Ils ont oubliés ce qui se déroulait au tour de cette coupe et de ce pain. C'était au cours d'un repas. Aujourd'hui ce repas c'est l'Eucharistie ou la Sainte Cène, ce n'est plus le véritable repas pris le jour de Pessah. Que chacun réfléchisse à ce qu'il fait en prenant cela chaque dimanche à quelle coupe est-il en communion et quel pain partage-t-il ce jour-là ? Je me suis souvent posés la question et je vous laisse y répondre à votre tour en votre âme et conscience devant Dieu. » (Sources G.D forumeretzisrael)

 

Pessah (Sources Bethyeshoua)

 Le "kidoush" ou "sainte cène" célèbre une fois l'an le sacrifice de l'agneau immolé, célébration de la libération de l'Egypte, symbole du pardon des péchés par le sang. Ce kidoush est pris avec de la matzah (du pain sans levain) suivi par le vin que l'on boit dans la cinquième coupe.

Le "kiddoush Hashem, en hébreu קידוש השם signifie la "sanctification du Nom de Dieu". Ce mot en dit long déjà sur l'activité qui va suivre : le partage du pain et du vin sanctifiés, consacrés et qui célèbrent un événement biblique : le sacrifice de l'agneau pascal en rémission des péchés. Seul le sang versé, nous dit Moïse, peut pardonner nos péchés. Hébreux 9:22 "Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon". Aujourd'hui le sacrifice parfait de Yeshoua l'Agneau de Dieu nous sanctifie : "Or, c’est par lui que vous êtes en Yeshoua HaMashiah, lequel, de par Elohim, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption" (1 Corinthiens 1:30).  Un "kiddoush Hashem" désigne donc tout acte par lequel on est amené à reconnaître et louer le Dieu d'Israël.  "Vous ne profanerez pas Mon Nom de sainteté et Je serai déclaré Saint au milieu des fils d'Israël" (Lévitique 22:32)

Le mot Kidoush dérive au mot Kadosh "saint". Le Kidoush est la prière de sanctification du shabbat et des jours de fête, récité ou chanté en même temps que l'on élève une coupe de vin. La bénédiction commence par un rappel du fondement du shabbat dans la Création. Puis la bénédiction sur le vin intervient. Cette bénédiction sur le vin n'en modifie pas la nature physique. Finalement est rappelé la sortie du pays d'Egypte. Le shabbat nous fait sortir de l'esclavage des six jours profanes pour rentrer dans ce jour exclusif réservé à Dieu, le jour de shabbat.

Qui peut prendre le kidoush messianique ?

Uniquement ceux qui sont en règle avec Dieu, à savoir ceux qui croient en Yeshoua le Rédempteur, qui sont nés de nouveau et qui se sont repentis de leurs péchés. Ceux qui ne sont pas en règle ou ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés, encourrent donc une condamnation qui peut même être suivie de maladie physique et même de mort. C'est le pain de la consécration et de la sanctification. "Vous serez saints, car Je suis Saint". L'apôtre Paul met en garde de la façon de prendre le kidoush indignement : "23 Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Yeshoua, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, 24 et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. 25  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. 26  Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. 27  C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 28  Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; 29  car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. 30  C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts." (1 Corinthiens 11:23-30)

Le pain et la coupe

Dans la fête de Pessah, 4 coupes de vin sont diluées avec de l'eau et une cinquième coupe appelée par la tradition "la coupe d'Elie" n'est touchée par personne. Lorsqu'après le Seder de Pessah, Yeshoua a pris "LA" coupe", les apôtres ont eu la confirmation qu'il était vraiment le Messie car personne d'autre que Lui ne pouvait toucher à cette coupe. Après le repas, selon 1 Corinthiens 11:23  le Seigneur a pris "LA" coupe c'est-à-dire la cinquième coupe selon Luc 22:20. A Pessah, on prend du vin d'abord puis de la matzah, du pain sans levain, signe de l'agneau sans tache.

 

Pour conclure :

 1)- Le "kidoush" ou "sainte cène" célèbre une fois l'an le sacrifice de l'agneau immolé, célébration de la libération de l'Egypte, symbole du pardon des péchés par le sang. Ce kidoush est pris avec de la matzah (du pain sans levain)suivi par le vin que l'on boit dans la cinquième coupe.  Ne participe uniquement ceux qui sont en règle avec Dieu, à savoir ceux qui croient en Yeshoua le Rédempteur, qui sont nés de nouveau et qui se sont repentis de leurs péchés. Ceux qui ne sont pas en règle ou ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés, encourent donc une condamnation qui peut même être suivie de maladie physique et même de mort. C'est le pain de la consécration et de la sanctification. "Vous serez saints, car Je suis Saint". 

 

2)- La fraction du pain : Le VIN : En Luc 22 :17, les disciples partageaient entre eux "une" coupe, c'est-à-dire une des 4 coupes diluées. Cette coupe représente le vin de la vigne, fruit et arbre prophétique d'Israël. La vigne représente dans la Bible la vie religieuse d'Israël et la racine divine de la communication avec ELOHIM - communion avec le CEP. Deux utilisations du vin pour deux activités différentes : à Pessah, la vigne représente la communication avec Dieu au travers du sang de Yeshoua, alors qu'au shabbat ce même vin représente la vie religieuse d'Israël.

Le PAIN : Le "partage fraternel" ou "communion fraternelle" est la fraction du pain de chaque semaine citée dans les actes et se déroule tous les vendredis soirs au coucher du soleil. La "HALA" qui est fréquemment utilisée est un pain levé - pain tressé - qui est le même mot hébreu utilisé pour les 12 pains de proposition dans la tente d'assignation selon Exode 25:30. Ce pain levé est préparé chaque semaine depuis des siècles par ceux de la tribu de Kehat. Le mot "Kehat" est d'ailleurs à l'origine de la "kehila" c'est-à-dire "assemblée" - "Parmi les fils de Qehatites, certains de leurs frères étaient chargés de la préparation du pain de proposition pour chaque shabbat." (1 Chroniques 9:32)

C'est en général la maîtresse de maison qui récite la bénédiction accompagnant ce geste. Ces bougies s'appellent Nérot shel shabbat "les bougies de shabbat". L'allumage des bougies donne une lumière qui doit éclairer la table du repas de shabbat. La lumière des bougies du Shabbat efface l'obscurité apportée par le péché. Après les bénédictions et l'allumage de 2 bougies (symbole de l'unité juifs-gentils) en signe d'ouverture du shabbat, on prend d'abord le vin et puis le pain levé. Ce pain est levé car nous sommes tous des pécheurs lavés dans le sang de l'agneau et nous ressusciterons tous avec Yeshoua HaMashiah. Selon la tradition, il y a contact entre le sel et des morceaux de Halot avant consommation. La Mapa (le napperon) cache l'offrande car à l'époque du Temple, seul le prêtre était en mesure de valider l'offrande, le sel atteste de la validation. Le sel conserve les aliments, le sel a été donné en exemple par Yeshoua "vous êtes le sel de la terre" (Matthieu 5:13). 

Ce pain levé est pris en toute liberté dans les familles juives. Dans l'assemblée messianique, les enfants peuvent en prendre autant que les pécheurs. Il n'y a aucune condamnation ni risque d'en prendre indignement. Une confirmation nous est donnée par le Roi David qui s'est permis de manger du pain de proposition lorsque lui et ses compagnons avaient faim. Pour le Roi David il n'y avait évidemment aucun lien ni rapport entre le pain sans levain sanctifié du sacrifice de Pessah et les pains de proposition symboles des tribus d'Israël.

(Sources Bethyeshoua)

 

 -  Donc attention à ne pas confondre :

1) le kidoush messianique ou "sainte cène" tel qu'enseigné par la Bible suivant la tradition juive à Pessah et qui est différente de :

2) la fraction du pain citée dans le Nouveau Testament en Actes 2:42 qui est faite chaque vendredi soir à "Erev Shabbat" dans toutes les familles juives lors de l'allumage des bougies.

 

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commentaires

Dorven 12/04/2014 14:22

Shalom,

Je cite : Le PAIN : Le "partage fraternel" ou "communion fraternelle" est la fraction du pain de chaque semaine citée dans les actes et se déroule tous les vendredis soirs au coucher du soleil.>

Je ne crois pas que les envoyés (apôtres) prenaient le pain et le vin tous les vendredis soirs au CDS,je crois qu'ils prenaient simplement leur repas. En plus quand il est parlé qu'ils rompaient c'était le premier jour de le semaine.

Je ne vois pas où il est ordonné en dehors du repas de Pessah' de prendre le pain et le vin ?

Par ailleurs, nulle part dans la Bible il est question de prendre 4 ou 5 coupes ! Seul Luc parle de 2 coupes.

Il est salutaire de ramener aux Ecritures concernant le seder de Pessah' et non une soi disant "sainte cène" mais il serait tout aussi salutaire de mettre en garde contre les traditions juives ici, des hommes : le sel, le napperon, l'allumage des bougies et tout ce qui y ressemble.


Actes 20.7 Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit.

Christian Douce 24/08/2014 21:50

Bien sûr.....

Ikhud 01/08/2014 23:39

Shalom mes bien aimés,
Je suis d'accord avec le frère Christian par rapport à la celebration de PessaH, il y a une date bien precise pour le faire et non tout les dimanches. Par contre à se qui conserne la fraction de pain bibliquement parlant, nous pouvons le faire à chaque fois que nous sommes ensemble avec les soeurs et frères.

kouakou 29/05/2013 11:08

Cher frère, crois-tu que nous paiëns, Christ est venu nous soumettre à ces rites? Le fardeau de Christ n'est-il pas léger et son joug doux?

melchisedks 19/02/2013 12:20

Concernant la sainte cène, j'aimerai bien avoir votre avis pour les Pasteurs qui demandent aux fidèles d'amener une offrande avant de prendre la sainte cène, est ce que c'est biblique?

herod joseph 10/11/2014 15:01

on ne paie pas pour la sainte cène, le prix de la sainte cène est la sainteté.

Christian Douce 19/02/2013 13:24



Bonjour


je n'ais pas souvenir qu"il soit ecrit dans la Bible qu'il faille amener une ofrande avant la St cene. je pense que c'est une erreur ou un abus de pouvoir. Les offrandes sont libres et non
imposées par qui que ce soit,et il il n'y a pas de moment privilegié pour le faire. Chacun doit agir selons son coeur...et non celui de son pasteur.


 



YanniCK P. 22/03/2011 13:53


Lire 1Cor10: 16-22 11:23-32


YanniCK P. 22/03/2011 13:45


Lisez attentivement Jean6:48-58; 60-66 Le Seigneur dis que celui qui ne mange pas son corps et ne bois son sang n'a pas la vie en lui-même (v53) et que celui qui le fait demeure en lui. Et lorsque
les disciples se plaigne v60 il ne s'excuse pas il ne dis pas que c'est une symbole mais il repond Et si vous voyez le Fils se l'homme là où il était au paravant
Demeurer en lui n'est seulement garder sa parole liser Jean 15:4-7 au verset 7 Il dit si vous demeurer en moi, et si ma parole demeure en vous ... (c'est deux choses).
D'autres part je suis d'accord que le pain n'est pas Dieu comme disent les substantialistes car la manne aliment spirituel (1Cor10:3-4)n'était pas Dieu ni le breuvage du Rocher bien qu'ils le
prenaient chaque jour et que pendant 40 ans personne ne fut malade (Neh9:20). Le royaume de Dieu est spirituel c'est spirituelement qu'on en juge. Donc c'était l'ombre des choses avenir ils ont
pris la manne et sont morts mais nous devons prendre le pain de vie (v48 de Jn6)
Vous avez dis "la coupe" etait la cinquième coupe, justement Paul dit "la coupe" de bénédiction... (1Cor10:16)et oui c'est cette coupe que nous prenons pour être béni pour être en communion non pas
avec les démons (pour ceux qui sacrifiait aux idoles)mais avec Le Seigneur. Vous ne pouvez pas annuler la recommandation du Seigneur Il a dis Vous ferez ceci en mémoire de moi Luc22:19.
L'église catholique romaine n'a rien inventé elle a juste copié et démonisé l'instruction du Seigneur Jésus. Nous avons bcp à apprendre de l'église catholique, elle le fait par tradition sans
revelation mais à l'initial le fondement etait messianique ou de l'ancienne alliance. Je ne suis pas entrain de dire que les rites qui s'y font sont approuvés par le Seigneur mais examinons les à
la lumière de la Bible et surtout allons devant le Seigneur sans doctrine préetablie et il nous repondra.
1Cor11:25-32 les effets négatifs de la Sainte Cène; la recommandation: jugeons nous nous memes ne nous suggère pas ici que le côté positif est excellent ou extraordinaire?
En outre (EX4:2-4;17-20) nous montre comment le baton de moise lorsqu'il est consacré est appellé le baton de Dieu, de même le pain sans levain lorsqu'on rend grace devient le corps de Christ (pas
Christ ou Dieu pour qu'on puisse adorer cela)et le vin devient sang (sa vie Lev17:11)

Conclusion
-Nous devons obéir à l'instruction du Seigneur (il a dis mon corps est VRAIMENT un aliment et mon sang un breuvage Jean6:55): Faites ceci en mémoire de Moi Luc22:19
-Tous ceux qui sont né de nouveau et baptisé peuvent le prendre (Quant à ceux qui ne sont né de nouveau et non baptisé je ne le sais car dans l'église primitive ceux qui croyaient etaient
baptisés.)
-Périodicité: vu le côté positif: la Vie de Dieu (ZOE ANION: le caractère de Dieu , la santé ); le fait de nous juger nous nous même i.e: tout régler avec Lui ce qui nous permet de vivre une vie de
sanctification, nous devons obéir à cette intruction: CHAQUE JOUR (Actes 2:46) si possible, mais vu la faisabilité limitée UNE FOIS PAR SEMAINE est l'idéal.
-Faire comprendre au peuple la nécessité mais aussi le revers de la médaille. Satan a réussi a caché cette vérité pendant plusieurs génerations au point où même les églises evangilique,
pentécôtiste ... le font aujourd'hui juste tous les 2 ou 3 mois et d'ailleurs sans révélation.
-Une femme dans l'Eglise du Pasteur M. Karambiri a été guéri du cancer juste à cause de la revélation du mystère et du pouvoir de la sainte cène, c'est une transfusion sanguine, une dyalise (la
branche ne reçoie pas la sève une seule fois mais continuellement Jean 15 et Mon corps est Vraiment une nourriture et mon sang un breuvage Jean 6) nous devons mangez chaque jour c'est ce que
faisait les apôtres Actes 2:42,46 (je n'ai pas été convaincu par la signification que vous essayez de donner au pain qu'on rompaient chaque jour pas même chaque semaine le vendredi comme vous
l'avez noté)


Christian Douce 24/03/2011 23:23



Merci pour votre commentaire.


 


Je comprends très bien votre point de
vue vis-à-vis de la cène (dernier repas du Seigneur) et tous ce qui y gravite autour. Nombreux sont ceux qui se posent encore de nombreuses questions à ce sujet, ce qui est tout à fait normal.
Chacun essaie de plaire à son Seigneur et ne voudrait sous aucun prétexte le décevoir en ne faisant ou pas ce Qu’il a dit.


 


La fête de pessah et une fête instituée
par Dieu à l’époque de Moise, ce n’est pas Yeshoua (Jésus) qui l’a établie. (De même que le fait de rompre le pain et de boire du vin était déjà pratiqué
par le peuple juif, et l’est encore de nos jours : le kiddouch du shabbat par exemple.)


 Longtemps avant la venue de notre Messie, les juifs et les résidents étranger commémoraient cette fête de Pessah ou sainte convocation. Chaque année à la même
époque donc une fois par an, on peut supposer que Yeshoua, depuis l’enfance, participait à cette fête, en famille ou avec ces disciples. Ce n’est que le soir de sa dernière fête de Pessah, ou il
fut livré, qu’il instaura ce que nous appelons plus ou moins improprement la Sainte-Cène.


1 Corinthiens 11:25 «  De même il prit la coupe aussi, après le souper, en disant, Cette
coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci, toutes les fois que vous la boirez(sous entendue à Pessah), en mémoire de moi. »


Le fait de prendre la sainte cène tous
les Dimanches matin n’est pas Biblique.


 


Actes 2:42,46. La pratique de :
rompre le pain date de la genèse, bien longtemps avant la naissance de Yeshoua et de l’Église, voir : Genèse 14 :18 « Et Melchisédec, roi
de Salem, fit apporter du pain et du vin, (or il était sacrificateur du Dieu Très-haut);  et il le bénit, et dit, Béni soit Abram de par le Dieu
Très-haut, possesseur des cieux et de la terre ! »


On en parle aussi dans : Jérémie
16:7  « Et on ne rompra pas pour eux le pain dans le
deuil,… »


A shabbat, comme tous les Juifs, Yeshoua
rompait le pain sans doute comme le lui avait appris ses parents….et l’enseignement de la Torah ; il est vrai que plus tard il a comparé son corps à du pain et son sang à du vin. La Parole
de Dieu doit être une nourriture Spirituelle et nous devons en faire nos délices… « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui
sort de la bouche de Dieu. »


Dans le chapitre 6 de Jean, Yeshoua
reproche à la foule de le suivre non pas pour les miracles mais pour la nourriture ; c’est la même chose qui se passe aujourd’hui dans l’église beaucoup y vont plus par profit que par amour
pour Dieu.


 


Jean 6 :54


« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang
a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.  Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un
breuvage.


Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang
demeure en moi, et je demeure en lui. »


Je ne pense pas que ces versets aient un
rapport avec la « sainte-cène »


Le véritable sens de la
« Cène » c’est cette Nouvelle Alliance instaurée par Yeshoua, par sa mort et sa résurrection…. «… Il prit ensuite une coupe ; et,
après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs. Je vous le dis en vérité, je ne
boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu… »


 


L’église catholique qui n’a rien de
Biblique, donne une toute autre définition de la « sainte cène » …qu’approuvent certaines églises évangéliques.


La Parole de Dieu ne doit pas seulement
être lue à la lumière des Évangiles mais aussi à celle de la Torah et de l’ancienne alliance en générale.


 


Cordialement.



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  • : MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
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  • : Un site pour les Croyants Messianiques et pour tous ceux qui recherchent la Vérité.La Parole de Dieu nous enseigne que le monde tel qu’il est, est destiné à une fin et un jugement, nul ne doit l’ignorer. Le Salut est pour tous, sans exceptions. Mais pour cela, un retour aux racines de la Foi est nécessaire. Ces racines prennent naissance dans les livres de la Thora et se prolongent dans les Évangiles. Ne refusons pas la main tendue par notre Adon Yeshoua, bientôt il sera trop tard.
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Véritables Croyants.

« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites vous pas ce que je dis ? » (Luc 6:46.) 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mathieu 7 :21).

- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

- Un très grand nombre de Croyant (ou Chrétien) pense qu’il suffit de croire pour être sauvé. Pourtant ce n’est pas ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Il faut croire, certes, mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi mettre la Parole de Dieu en pratique. Pour cela il faut bien connaitre les Ecritures, les étudier, les comprendre et les pratiquer.


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