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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 11:07

Prêtres, moines et nonnes.

 

- Si la tête est corrompue, les membres doivent l'être aussi. Si le pape est essentiellement païen, son clergé peut-il avoir un autre caractère ? Si ce clergé a emprunté ses ordres à une source entièrement corrompue, ces ordres doivent participer à la corruption de leur source. On peut le conclure en dehors de toute preuve spéciale ; mais l'évidence sera aussi complète pour le caractère païen du clergé que pour ce qui regarde le pape lui-même. Sous quelque aspect que nous regardions le sujet, cette conclusion s'impose.

Il y a un contraste frappant entre le caractère des ministres du Christ, et celui du clergé papal. Lorsque Christ a envoyé ses disciples, c'était "pour paître son troupeau, pour paître ses agneaux", et cela, avec la Parole de Dieu, qui lui rend témoignage, et contient les paroles de la vie éternelle. Lorsque le pape ordonne son clergé, il lui commande de défendre, sauf dans certaines circonstances, la lecture de la parole de Dieu en langue vulgaire, c'est-à-dire dans une langue que le peuple peut comprendre. Il leur donne bien une mission, mais laquelle ? Elle est indiquée dans ces étonnantes paroles : "Recevez le pouvoir de sacrifier pour les vivants et pour les morts !" Peut-il y avoir un plus grand blasphème ? Quoi de plus opposé au seul sacrifice de Christ "par lequel il a amené pour toujours à la perfection ceux qui sont sanctifiés" (Hébr. 10 : 14). C'est la vraie fonction caractéristique du clergé de la papauté ! Lorsqu'il se souvenait que ce pouvoir lui avait été conféré dans ces propres termes au moment où on l'ordonna pour la prêtrise, Luther exprimait en frissonnant son indignation : "Comment la terre ne s'est-elle pas entrouverte, comment n'a-t-elle pas englouti celui qui prononçait ces paroles et celui à qui elles s’adressaient ?" Le sacrifice que le clergé papal a le pouvoir d'offrir, comme un "vrai sacrifice propitiatoire" pour les péchés des morts et des vivants, est exactement le sacrifice non-sanglant de la messe, qu'on offrait à Babylone longtemps avant qu'il n'en fût question à Rome.

 

- Or, Sémiramis, l'original véritable de la reine chaldéenne du ciel, à laquelle on offrit d'abord le sacrifice non-sanglant de la messe, étant, dans sa personne, le type de l'impureté, accordait en même temps la plus grande faveur à cette espèce de sainteté qui regarde avec mépris la sainte loi de Dieu sur le mariage. Les mystères auxquels elle présidait étaient des scènes de la plus vile dépravation, et cependant les ordres les plus élevés de la prêtrise étaient voués au célibat, comme à une vie de sainteté particulière et supérieure. Quelque étrange que cela puisse paraître, la voix de l'antiquité attribue à cette misérable reine l'invention du célibat du clergé, et cela sous une forme extrêmement sévère. Dans quelques pays, comme en Égypte, la nature humaine réclama ses droits, et quoiqu'on demeurât fidèle en général au système de Babylone, le joug du célibat fut aboli, et on permit aux prêtres de se marier. Mais tous ceux qui connaissent l'antiquité savent que, lorsque le culte de Cybèle, la déesse Babylonienne, fut introduit dans la Rome païenne, il y fut introduit sous sa forme primitive, avec son clergé célibataire. Quand le pape s'appropria tant de traits particuliers au culte de cette déesse empruntés à la même source, il introduisit dans le clergé, de sa propre autorité, l'obligation expresse du célibat. L'introduction d'un pareil principe dans l'Église chrétienne avait été clairement prédite comme une grande marque d'apostasie, "les hommes, est-il écrit, se sépareront de la foi, enseignant des mensonges par hypocrisie, ayant leur conscience cautérisée, défendant de se marier". Les effets de cette innovation furent désastreux. Les annale de toutes les nations où le célibat des prêtres a été introduit, montrent qu'au lieu de contribuer à la pureté de ceux qui y étaient condamnés, il les a plongés, au contraire dans la plus grande corruption. L'histoire du Thibet, de la Chine, du Japon, où la doctrine babylonienne du célibat des prêtres a régné depuis un temps immémorial, témoigne des abominations qui en ont résulté.     Les excès commis par les prêtres célibataires de Bacchus, dans la Rome païenne, au milieu de leurs mystères, étaient tels, que le Sénat se sentit obligé de les chasser des limites de la République romaine. Dans la Rome papale, les mêmes abominations sont nées du célibat du clergé avec le système corrompu et corrupteur du confessionnal, tellement que tous ceux qui ont examiné le sujet ont été forcés d'admirer la signification étonnante du nom qui lui est divinement donné, dans un sens à la fois littéral et figuré : "la Grande Babylone, la mère de toutes les impudicités et des abominations de la terre". Nous poumons citer mille faits de cette nature ; prenons-en un seul, il est fourni par le célèbre historien catholique romain de Thou : "Le pape Paul V songeait à supprimer les maisons de tolérance de la sainte cité ; mais le Sénat romain pétitionna pour l'empêcher d'exécuter ce projet, parce que, disait-il, l'existence de ces maisons est le seul moyen d'empêcher les prêtres de séduire nos femmes et filles."

 

Les prêtres célibataires ont tous une certaine marque au moment de leur ordination ; c'est la tonsure cléricale. La tonsure est la première partie de la cérémonie de l'ordination, et elle est considérée comme l'élément le plus important du caractère des ordres du clergé romain. Lorsque après de longues discussions,   les Pictes se furent enfin soumis à l'évêque de Rome, leur clergé accepta cette tonsure comme étant celle de Saint-Pierre : ce fut là le symbole visible de leur soumission. Naitan, le roi des Pictes, ayant réuni les nobles de sa cour et les pasteurs de son église, s'adressa à eux en ces termes : "Je recommande à tout le clergé de mon royaume de recevoir la tonsure." C'est ainsi, nous dit Bédé, que cette importante révolution fut aussitôt accomplie par l'autorité royale. Le roi envoya des agents dans chaque province, il imposa la tonsure circulaire à tous les ministres et aux moines, suivant la mode romaine, et les soumit ainsi à Pierre, le prince béni des apôtres. Ce fut la marque, dit Merle d'Aubigné, que le pape imprima non sur le front, mais sur le haut de la tête. Une proclamation royale et quelques coups de ciseaux placèrent les Écossais, comme un troupeau de brebis, sous la houlette du berger du Tibre. Mais si Rome donne tant d'importance à cette tonsure, quel en est donc le sens ? C'était l'ordination visible de ceux qui s'y soumettaient, comme es prêtres de Bacchus ; or, ils les coupent en forme circulaire, se rasant autour des tempes […]

 

- On ne peut faire reposer cette tonsure sur aucune autorité chrétienne. C'était bien la tonsure de Pierre, mais du Pierre Chaldéen des mystères, et non du Pierre de la Galilée. C'était un prêtre tonsuré, car le dieu dont il révélait les mystères était tonsuré. Plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, Hérodote disait à propos de la tonsure Babylonienne : les Arabes ne reconnaissent pas d'autres dieux que Bacchus et Uranie (c'est-à-dire la reine du ciel,) et ils disent que leurs cheveux étaient coupés de la même manière que ceux de Bacchus ; or, ils les coupent en forme circulaire, se rasant autour des tempes. Qu'est-ce donc qui a pu donner lieu à cette tonsure de Bacchus ? Tout dans cette histoire était représenté d'une manière mystique ou hiéroglyphique, et cela de telle sorte que les initiés seuls pouvaient le comprendre. L'un des faits qui occupaient la place la plus importante dans les mystères, c'était la mutilation qu'on fit subir a Bacchus après sa mort. En souvenir de ce fait, on répandait chaque année des larmes amères sur le "Rosh-Gheza, le prince mutilé". Mais Rosh-Gheza signifie aussi celui qui a la tête tondue ou rasée. Aussi était-il représenté sous l'une ou l'autre de ces deux formes de tonsure ; et ses prêtres, pour la même raison, avaient au moment de leur ordination, la tête tondue ou rasée Dans le monde entier, là où l'on trouve des traces du système Chaldéen,  on trouve toujours en même temps cette manière de tondre ou de raser la tête. Les prêtres d'Osiris, le Bacchus Égyptien, se distinguaient toujours par la tonsure de leur tête. Dans la Rome païenne, dans l'Inde, et même en Chine, la marque caractéristique du clergé Babylonien était une tête rasée. Ainsi lorsque Gautama Bouddha, qui vivait au moins 540 années avant Jésus-Christ, établit dans l'Inde la secte du Bouddhisme, qui de là se répandit dans les pays les plus éloignés de l'Extrême-Orient, il se rasait lui-même la tête, pour obéir, disait-il, à un commandement divin et alors il se mit à pousser les autres à suivre son exemple. L'un des titres par lesquels on le désignait était le dieu à la tête rasée. "Le dieu à la tête rasée, dit l'un des Purans, forma un certain nombre de disciples et d'hommes à la tête rasée,   comme lui,   afin d’accomplir les ordres de Vishnou." On peut démontrer la haute antiquité de cette tonsure d'après la loi Mosaïque : il était formellement défendu aux prêtres Juifs de se faire aucune tonsure sur la tête (Lévit. 21 :5) ce qui montre suffisamment que même déjà à l'époque de Moïse, l'usage de se raser la tête avait été introduit. Dans l'Église de Rome, la tête des prêtres ordinaires est seulement tondue, la tête des moines ou du clergé régulier est rasée, mais les uns et les autres, à leur consécration, reçoivent la tonsure régulière. Ils s'identifient ainsi, sans qu'il soit possible d'en douter, avec Bacchus, le prince mutilé. Or, si les prêtres de Rome enlèvent au peuple la clef de la connaissance et lui ferment la Bible ; s'ils sont consacrés pour offrir le sacrifice Chaldéen en l'honneur de la reine païenne du ciel ; s'ils sont liés par la loi chaldéenne du célibat, qui les plonge dans la dépravation ; si en un mot, ils sont marqués à leur consécration de la marque caractéristique du Bacchus Chaldéen, quel droit, quel droit possible, ont-ils de se faire appeler ministres du Christ ? Mais Rome n'a pas seulement son clergé séculier ordinaire, comme on l’appelle ; elle a aussi, tout le monde le sait, d'autres ordres religieux d'une espèce différente. Elle a des armées innombrables de moines et de nonnes tous engagés à son service. Où peut-on trouver dans l'Écriture le moindre témoignage en faveur d'une pareille institution ? Dans la religion du Messie Babylonien, elle existait depuis les temps les plus reculés. Il y avait en abondance dans ce système des moines et des religieuses. Dans le Thibet et le Japon, où le système Chaldéen fut de bonne heure introduit, on peut trouver encore des monastères, et ils y ont produit les mêmes résultats funestes pour la morale que dans l'Europe papale. En Scandinavie les prêtresses de Freya, (c'étaient d'ordinaire les filles du roi), qui avaient à veiller sur le feu sacré, et devaient observer une virginité perpétuelle, étaient précisément un ordre de nonnes. À Athènes, il y avait des vierges maintenues aux frais publics, qui étaient strictement vouées au célibat. Dans la Rome païenne, les Vierges Vestales qui avaient à remplir le même devoir que les prêtresses de Freya, occupaient une position semblable. Même dans le Pérou, pendant le règne des Incas, le même système prévalait, et cela avec une analogie qui prouve bien que les Vestales de Rome, les nonnes de la papauté et les saintes vierges du Pérou doivent être sorties de la même origine. Voici comment Prescott parle des nonnes Péruviennes : "Les Vierges du soleil, les élues, comme on les appelle, présentent une autre analogie avec les institutions catholiques romaines. Ces jeunes vierges étaient consacrées au service de la déesse ; elles étaient enlevées à leur famille dès l'âge le plus tendre, et mises dans des couvents où on les remettait aux soins de matrones d'un certain âge, mamaconas, qui avaient vieilli entre ces murs. Elles devaient veiller sur le feu sacré qu'on allumait à la fête de Raymi. Dès qu'elles entraient dans l'établissement, elles n'avaient plus de communication avec le monde, pas même avec leur famille ou leurs amis. Malheur à la pauvre jeune fille qui était reconnue coupable d'une intrigue ! Elle était condamnée, d'après la terrible loi des Incas, à être enterrée vivante !" C'était exactement le sort de la Vestale romaine qui violait son vœu. Cependant ni dans le Pérou, ni dans la Rome païenne, le devoir de la virginité n'était aussi strict que dans la papauté. Il n'était pas perpétuel, aussi n'était-il pas si profondément démoralisateur. Après un certain temps, les nonnes pouvaient être délivrées de leur solitude, et se marier. Dans l'Église de Rome, elles sont absolument privées de ces espérances. Dans tous ces détails, néanmoins, il est facile de voir que le principe sur lequel reposaient ces institutions est évidemment le même. "On est étonné, dit Prescott, de trouver une pareille ressemblance entre les institutions de l'Inde, de l'Amérique, de la Rome ancienne et de la Rome catholique moderne." Prescott a de la peine à expliquer cette ressemblance ; mais elle s'explique aisément par un petit passage du prophète Jérémie, que nous avons cité au début de ce travail : "Babylone a été dans la main du Seigneur une coupe d'or, qui a enivré toute la terre." (Jérémie 51 : 7). C'est là la pierre de Rosette qui a servi déjà à jeter tant de lumière sur les secrètes iniquités de la papauté, et qui est destinée à déchiffrer les sombres mystères de chaque système passé ou présent de la mythologie païenne. Il est facile de prouver la vérité littérale de cette parole: il est facile de prouver que l'idolâtrie de toute la terre est la même, que le langage sacré de toutes les nations est purement Chaldéen, que les grands dieux de toutes les contrées et de tous les climats sont désignés par des noms Babyloniens, et que tous les paganismes de l'humanité sont la corruption perfide et délibérée, mais cependant singulièrement instructive, du premier évangile annoncé en Éden et transmis plus tard par Noé à toute la race humaine. Le système élaboré d'abord à Babylone, et propagé plus tard jusqu'aux extrémités de là terre, s'est modifié et décomposé à différentes époques et dans divers pays. C'est dans la Rome papale seule qu'on le trouve presque dans toute sa pureté et son intégrité. Mais cependant au fond des apparentes variétés du paganisme, il y a une unité et une identité étonnantes qui témoignent de la vérité de la Parole de Dieu. Nous attendons avec confiance la ruine de toute cette idolâtrie. Mais avant que les idoles païennes ne soient définitivement "jetées aux taupes et aux souris", je suis persuadé qu'elles seront renversées pour adorer "l'Éternel le Roi", pour rendre témoignage à sa glorieuse vérité, et pour attribuer, dans une acclamation unanime, le salut, la gloire, l'honneur, la puissance, à celui qui est assis sur le trône et à l'Agneau pour l'éternité ! […]

 

Conclusion.

 

- A ce stade là, il est difficile de ne pas être convaincu que l’église de Rome ainsi que ses ouailles soient en mauvaise posture vis-à-vis du Créateur. Ce que j’ai retranscrit dans ce texte n’est qu’une infime partie de ce qui se passe au sein de cette religion.

Il n’est pas difficile non plus de comprendre le rejet de Yeshoua (Jésus) par la communauté Juive qui, hélas ne connait que les mauvais cotés de cette chrétienté, et qui plus est, fait énormément de tort au mouvement Messianique.

La volonté de Dieu est qu’un grand nombre soit sauvé, nous devons pour cela connaitre et obéir à la Parole de Dieu.

  - Que chacun se fasse une idée sur ce qui a été dit jusqu'à maintenant. La bête et l’image de la bête sont maintenant dévoilées à la face de la chrétienté et du monde : Babylone est bien l’empire des fausses Religions ! On a longtemps cru et dit que seul le système Romain était la “ bête” décrite dans l’apocalypse, mais les événements de ces dernières années montrent que Rome n’est plus l’unique religion faisant partie de cette Grande Babylone, d’autre l’on rejoint depuis.

 

« Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d’une voix forte : Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l’agneau.  Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. »

 

« C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Yeshoua. »       (Rev.14 :9-12)

 

 

Christian Douce.

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commentaires

JUDITH 13/10/2010 15:09


Que l'Eternel des Armées soit loué pour la connaissance de ses symboles que vous nous apportez. Mes excuses si j'insiste encore, c'est que je me retrouve dans une communauté naissante, qui se dit
messianique, mais elle a éprouvé des difficultés majeures quant à célébrer Pessah l'Adonaï selon le rituel fait par nos frères juifs messianiques. Le texte du rituel a été envoyé par un membre de
l'association kol hashofar. Il n'y a malheureusement pas eu d'explications basées les saintes écrites face à certaines questions suscitées par la présence de l'os et de l'oeuf sur le plateau du
séder de Pessah. Je vous signale que chez nous, il est courant de rencontrer ces 2 éléments chez des guérisseurs ou marabouts et même, dans nos traditions, l'os d'un animal (totem) et l'oeuf sont
d'usage courant. Les anciens de la communauté se sont donc trouvés bloqués par le manque de support scriptuaire quant l'explication à donner sur la présence de ces 2 symboles. Un ancien a tenu pour
sa part à célébrer pessah comme font les messianiques et la grande partie a fait comme les chrétiens des nations : lavement des pieds, fraction du pain (sans levain) et partage du vin. Depuis lors,
il y a eu scission de cette communauté en 2 parties. Voilà la cause pour laquelle je cherche à connaître la signification (avec support biblique) des élements de la culture religieuse juive que Yah
a donné à nos aînés dans la foi.

Merci de bien vouloir completer la signification sur l'oeuf dans le plateau du séder de pessah. Notre communauté n'en sera que fort édifiée. Et tous, l'an prochain, nous pourrons célébrer pessah
l'Adonaï ensemble et en connaissance de cause avec tous les croyants messianiques du monde entier.

Que Yah vous bénisse abondamment.

Judith.


Christian Douce 13/10/2010 21:11



En fait il faut faire très attention, tous les symboles que nous rencontrons et que nous utilisons
dans les fêtes ne sont pas forcement Bibliques c'est-à-dire écrits dans la Bible noir sur blanc, se sont souvent des déductions. Les fêtes de l’Eternel ne sont pas des rituels et il n’y a pas de
règles absolues et ce n’est pas non plus de la superstition. Les symboles utilisés servent surtout à imager, à faire comprendre et a rappeler avec divers ustensiles ce qui c’est passé à ce moment
là.


Les herbes amères et l’eau salée représentent les lames et l’amertume du peuple hébreu.


L’os représente les os de Yeshoua qui ne sont pas brisés.


L’œuf représente le temple pour certain, pour d’autre il a une autre signification, tout dépend de
l’avis des  personnes qui organisent.


Le pain Azyme représente le Pain sans levain…etc, etc.


 Malheureusement, dans le messianisme comme dans d’autres
mouvements il y a beaucoup de diversités, chacun fait un peut comme il veut et chacun à sa petite conviction. Certain utilise un œuf, d’autre 2…etc


 Ce qui compte avant tout c’est la Parole de Dieu,
ancienne et nouvelle Alliance et rien d’autre, tous ce qui ne concorde pas avec la Parole ou qui la contredit ou qui n’est pas en adéquation avec elle, doit être bannis.


L’important dans les fêtes et de savoir ce qui c’est passé à ce moment là et de comprendre pourquoi
Dieu a agit ainsi, qu’a-t-il voulu nous faire voir ? Quelle leçon devons-nous en tirer : Humilité ? Repentance? Qui est concerné ? Ce qui compte pour Dieu ce n’est pas la
façon dont se déroule le Seder mais plutôt ce que nous en faisons une fois la fête terminé.


 Je comprends très bien votre problème au niveau de l’œuf et de l’os. La Bible reprouve fortement et interdit  tous ce qui est divinatoire et spirit, ainsi que l’idolâtrie et toutes formes de voyance et de magie ; d’ailleurs vous l’avez bien compris.


Je ne pense pas que dans la Bible vous puissiez trouver un passage qui dit qu’il faut utiliser un os
d’agneau ou un œuf à la commémoration de Pessah ainsi que les autres symboles utilisés, tout cela ne sert qu’à illustrer les personnages, les choses et les situations au moment de la pâque Juive.
Les Évangiles explique bien comment Yeshoua a célébré la Pâque : les coupes, le vin, le pain, etc. (lire aussi  le  livre de l’Exode dans l’ancienne Alliance)


 Au fil du temps les
juifs ont instaurés certains rites et traditions qu'ils ont interprété à leur manière et que nous héritons, nous, juifs et non Juifs Messianiques, à la seul différence des orthodoxes
c’est que nous remettons Yeshoua le Messie à la place qui lui est due et qui est la sienne, au milieu de toutes ces fêtes ou plutôt : Saintes convocations.


  L’étude
de la Parole de Dieu est donc très importante. Avant toutes choses, pour bien comprendre les fêtes de l’Eternel et leurs significations il faut lire les livres de l’ancienne alliance, la Torah et
demander à Dieu par l’intermédiaire de son fils Yeshoua, qu’il vous envoi sa Rouah Ha-Kodesh (Esprit-Saint).


 


 Vous pouvez demander des renseignements sur le site si
dessous, spécialisé dans les fêtes comme Pessah.  http://www.soucatdavid.net/Training


Ou  http://www.bethyeshoua.org/.





Que Dieu vous bénisse.



JUDITH 07/10/2010 16:05


Béni soit l'Eternel pour ce texte à travers lequel des vérités cachées sur l'objet même de nos croyances en Dieu sont clairement mises à nues.
Avec votre permission, je veux faire une lage diffusion de votre document. Ici chez moi (Congo Brazzaville, quand je parle du retour à la racine de notre foi en Yeshoua, les gens ricanent. Ils me
demandent quelle est cette nouvelle religion que je tente de leur apporter. Votre réflexion les aidera, avec bien sûr, l'aide du Rouac Ha Kodesh, à se détourner de la voie large qui mène à la
perdition éternelle.

Que Yhawhé vous bénisse au centuple.

Judith.


Christian Douce 12/10/2010 22:15



Dans pessah et dans le shabbat Messianique tout est symboliques, exemple : les bougies symbolisent la lumière (Yeshoua). 2 bougies, 1 pour Israël et la
seconde pour les nations. La bougie représente la conscience de l’Homme, voir Proverbes 20 :27 « l’esprit de l’homme est une lampe de l’Eternel….. »


Pourquoi c’est la Mère de famille qui allume les bougies le soir de shabbat ? Car, dans le Judaïsme le rôle de la mère est d’apporter la Lumière à sa
maisonnée.


L’os de l’agneau est aussi un symbole, voir Psaumes 34 :20 « il garde tous ces os, pas un n’est cassé. » il n’y a pas de doute qu’il s’agit de
Yeshoua. L’os de pessah ne doit donc pas être cassé. Il est rôti et ne doit pas être mangé, car les Hébreux sont partis en vitesse d’Égypte sans avoir manger.


Les deux pains du shabbat représentent aussi symboliquement les Nations et Israël (de même que sur les armoiries de Jérusalem il y a 2 branches d’olivier, 1 les
nations, 2 Israël (qui un jour seront réunis ensemble.)


Le sel : « vous êtes le sel de la terre… » dit Yeshoua (encore un symbole…) un croyant ne doit pas devenir fade…(Matth. 5 :13) « 
Ayez du sel en vous-mêmes et soyez en paix les uns avec les autres » (Marc 9 :50)


Le vin représente le sang de notre Seigneur : « Buvez, ceci est mon sang…versé pour vous… »


Le sang de la nouvelle alliance.


Tout est Biblique et symbolique. Ce que YHWH nous demande ce n’est pas de suivre des rituels insensés mais de considérer ces fêtes comme des rendez vous, il nous
demande de nous souvenir de lui et de ce qu’il a fait pour son peuple et ce qui vas encore faire, car ce n’est pas terminé !


Certains juifs orthodoxe célèbres les fêtes de manière rituel sans en discerner le sens profond, cela deviens une habitude et ne veut plus rien dire.


 


 


 Vous avez ma permission pour diffuser mes documents, ils sont là pour ca ; Gloire à Dieu !


 


Merci pour vos commentaires, et que Dieu vous bénisse aussi en son Fils et Messie Yeshoua !


Que Dieu bénisse aussi le travail que vous faites au Congo, qu’il vous garde et vous protège.


Amen.



Présentation

  • : MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • : Un site pour les Croyants Messianiques et pour tous ceux qui recherchent la Vérité.La Parole de Dieu nous enseigne que le monde tel qu’il est, est destiné à une fin et un jugement, nul ne doit l’ignorer. Le Salut est pour tous, sans exceptions. Mais pour cela, un retour aux racines de la Foi est nécessaire. Ces racines prennent naissance dans les livres de la Thora et se prolongent dans les Évangiles. Ne refusons pas la main tendue par notre Adon Yeshoua, bientôt il sera trop tard.
  • Contact

Véritables Croyants.

« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites vous pas ce que je dis ? » (Luc 6:46.) 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mathieu 7 :21).

- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

- Un très grand nombre de Croyant (ou Chrétien) pense qu’il suffit de croire pour être sauvé. Pourtant ce n’est pas ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Il faut croire, certes, mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi mettre la Parole de Dieu en pratique. Pour cela il faut bien connaitre les Ecritures, les étudier, les comprendre et les pratiquer.


- C’est ce que se modeste Blog va s’efforcé de faire !

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