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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 21:07

« Ecoutez la parole que l’Eternel vous adresse, Maison d’Israël !

Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent.

Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt ; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas.

Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point ; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. » (Jérémie 10 :1-5 )

- Noël et la fête de l'Annonciation

Si Rome est en effet la Babylone de l'Apocalypse; si la Madone adorée dans ses sanctuaires n'est autre que la reine du ciel dont les adorateurs provoquaient la terrible colère de Dieu aux jours de Jérémie, il est de la dernière importance de bien établir le fait de manière à ce qu'il n'y ait plus aucun doute possible; car si on peut le démontrer, tout homme qui tremble à la parole de Dieu doit frissonner à la pensée de donner à un pareil système, soit comme individu, soit comme nation, la moindre protection ou le moindre soutien. Nous en avons déjà dit suffisamment pour montrer l'identité des systèmes Romain et Babylonien ; mais à chaque pas l'évidence devient plus écrasante. C'est ce que prouvera particulièrement la comparaison des différentes fêtes. Les fêtes romaines sont innombrables ; mais il en est cinq parmi les plus importantes que nous pouvons mettre à part, ce sont : Noël, l'Annonciation, Pâques, la Nativité de Saint-Jean, et l'Assomption. Chacune de ces fêtes, on peut le prouver, est une fête Babylonienne.

- Noël en décembre

Prenons d'abord la fête en l'honneur de la naissance du Christ ou Noël. Comment se fait-il que cette fête ait été établie le 25 décembre ? Il n'y a pas dans l'Écriture, un seul mot sur le jour précis de sa naissance, ou sur l'époque de l'année où il naquit. Ce qui y est rapporté montre que quelle que soit l'époque de sa naissance, ce ne peut avoir été le 25 décembre. Lorsque l'ange annonça la naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Sans doute, le climat de la Palestine n'est pas si rigoureux que le nôtre, mais bien que la chaleur du jour soit considérable, le froid de la nuit, de décembre à février, est très vif, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre. Il est donc absolument incroyable que Christ soit né à la fin de décembre. Les commentateurs sont unanimes sur cette question. Sans parler de Barnes, Doddridge, Lightfoot, Joseph Scaliger, et Jennings, dans ses "Antiquités Juives", qui sont tous d'avis que le 25 décembre ne peut pas être l'époque de la naissance du Seigneur, le célèbre Joseph Mède énonce une opinion décisive dans le même sens. Après avoir longuement et minutieusement examiné le sujet, il donne entre autres l'argument suivant : lors de la naissance de Christ, chaque femme, chaque enfant dut aller se faire enregistrer à la ville à laquelle ils appartenaient, et plusieurs avaient à faire de longues marches ; mais le milieu de l'hiver n'était pas propre à une pareille besogne, surtout pour les femmes et les enfants. Christ ne peut donc pas être né au milieu de l'hiver. De plus, à l'époque de sa naissance, les bergers veillaient avec leurs troupeaux pendant la nuit, et cela ne pouvait se faire au milieu de

l’hiver. Et si quelqu'un pense que l'hiver n'est pas rigoureux dans ce pays, qu'il se rappelle les paroles de Christ dans l’Évangile : "Priez que votre fuite n'arrive pas en hiver." (Matthieu XXIV, 20). Or, si l'hiver était une mauvaise saison pour fuir, ce n'était assurément pas une saison où les bergers pouvaient demeurer dans les champs, où les femmes et les enfants pouvaient voyager.

- Les écrivains les plus instruits et les plus sincères de tous les partis reconnaissent que l'on ne peut pas déterminer le jour de naissance de notre Seigneur, que dans l'église chrétienne on n'entendit jamais parler d'une fête pareille avant le IIIe siècle, et qu'elle ne fut guère observée que bien avant dans le IVe siècle. Comment donc l'Église Romaine a-t-elle fixé au 25 décembre la fête de Noël ? En voici la raison : longtemps avant le IVe siècle, et même bien avant l'ère chrétienne, les païens célébraient une fête à cette même époque de Tannée, en l'honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne ; or on peut présumer que pour se concilier les païens, et augmenter le nombre de ceux qui adhéraient de nom au christianisme, la même fête fut adoptée par l'Église Romaine qui se contenta de lui donner le nom de Christ.

Cette tendance de la part des chrétiens à faire des concessions au paganisme se développa de bonne heure ; et nous voyons Tertullien lui-même, vers l'an 230, déplorer amèrement la faiblesse des chrétiens à cet égard, et l'opposer à la stricte fidélité des païens et à leur propre superstition. « C'est nous, dit-il, nous qui sommes étrangers aux sabbats, aux nouvelles lunes, et aux fêtes, nous qui étions autrefois agréables à Dieu, c'est nous qui fréquentons maintenant les Saturnales, les fêtes du solstice d'hiver, les Matronales ; on porte çà et là des présents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se célèbrent avec des cris ; oh ! Comme les païens sont plus fidèles à leurs 140 religions ; comme ils prennent soin de n'adopter aucune solennité chrétienne ! »

- Des hommes vertueux s'efforcèrent d'arrêter le flot, mais en dépit de tous leurs efforts, l'apostasie se développa, jusqu'à ce que l'Église, à l'exception d'un petit reste, fût engloutie sous la superstition païenne. Il est hors de doute que Noël était à l'origine une fête païenne. Ce qui le prouve, c'est l'époque de l'année où on la célèbre et les cérémonies qui l'accompagnent. En Égypte, le fils d'Isis, titre égyptien de la reine des cieux, naquit à cette même époque, au moment du solstice d'hiver. Le nom même sous lequel Noël est populairement connu en Angleterre, le jour d'Yule, prouve tout de suite son origine païenne. Yule est le nom chaldéen pour "enfant, ou petit enfant’’ ; et comme le 25 décembre était appelé par les anciens païens saxons le jour "d'Yule" ou "le jour de l'Enfant" et la nuit qui le précédait "la nuit de la Mère", et cela longtemps avant qu'ils ne fussent en contact avec le christianisme, cela prouve suffisamment son véritable caractère. Ce jour de naissance était observé bien loin dans les contrées païennes.

On a généralement cru que cette fête avait seulement un caractère astronomique, et qu'elle rappelait simplement la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d'un nouveau cycle. Mais il est hors de doute que la fête en question avait une bien plus haute portée ; elle rappelait non seulement le symbole de la naissance du soleil au renouvellement de sa carrière, mais le jour de naissance du grand libérateur. Les Sabéens d'Arabie, qui regardaient la lune et non le soleil comme le symbole visible de l'objet favori de leur culte, observaient la même époque comme la fête de la naissance.

Nous lisons dans la "Philosophie Sabéenne" de Stanley : "Le 24e jour du 10e mois, c'est-à-dire décembre, selon notre manière de compter, les Arabes célébraient le jour de la naissance du Seigneur, c'est-à-dire, la Lune." Le Seigneur Lune était le grand objet de culte des Arabes, et ce Seigneur Lune était né, disaient-ils, le 24 décembre, ce qui montre clairement que la naissance qu'ils célébraient n'avait aucun rapport nécessaire avec le cours du soleil. Il importe de remarquer aussi que si le jour de Noël chez les anciens Saxons d'Angleterre était observé pour la célébration de la naissance d'un Seigneur de l'armée des cieux, le cas doit avoir été précisément le même ici qu'en Arabie. Les Saxons, on le sait, regardaient le soleil comme une divinité femelle, et la Lune comme une divinité mâle.

- C'est donc sans doute le jour de naissance du Seigneur Lune, et non celui du soleil qu'ils célébraient le 25 décembre, comme les Arabes observaient le 24 décembre parce que c'était le jour de naissance de ce même Seigneur Lune. En Orient, il paraît que le nom de ce Dieu Lune était "Meni"; c'est là en effet croyons-nous l'interprétation la plus naturelle de la déclaration divine faite dans Ésaïe: "Mais vous avez abandonné ma sainte montagne, vous qui préparez une table pour Gad, et vous remplissez une coupe pour Meni." (Ésaïe LXV, 11).

On a des raisons de croire que Gad se rapporte à la divinité du Soleil, et Meni à la divinité de la Lune. Meni, ou Manai, signifie celui qui compte, et ce sont les changements de la lune qui aident à compter les mois : "Il a fait la lune pour marquer les temps, et le soleil sait quand il doit se coucher." (Psaumes CIV, 19).

Le nom d'homme de la lune ou du dieu qui présidait à ce luminaire chez les Saxons était Mané, comme on le voit dans l'Edda, et Mani, dans le Voluspa. Ce qui prouve bien que c'était la naissance de ce Dieu Lune que célébraient à Noël les anciens Saxons, c'est le nom donné encore dans les pays bas d'Écosse à la fête du dernier jour de l'année, et qui parait être un reste de l'ancienne fête de la naissance ; en effet, les gâteaux qu'on fait à cette occasion s'appellent gâteaux de Nûr, ou de naissance. Ce nom, c'est Hog-manay. Or, Hogmanay en Chaldéen veut dire "la fête de celui qui compte" – en d'autres termes, la fête de deus Lunus ou de l'homme de la Lune.

- Les bougies à Noël

Les bougies qu'on allume la veille de Noël dans quelques parties de l'Angleterre et qu'on garde pendant toute la durée des fêtes, étaient aussi allumées par les païens la veille de la fête de la naissance du dieu Babylonien et en son honneur ; car c'était l'une des particularités de son culte d'avoir des bougies allumées sur ses autels.

- L'arbre de Noël

L'arbre de Noël, si connu aujourd'hui parmi nous, était aussi connu dans la Rome et dans l'Égypte païennes. En Égypte c'était le palmier, à Rome le sapin ; le palmier dénotait le Messie païen, Baal-Tkmar, le sapin se rapportait à lui sous son caractère de Baal-Berith. La mère d'Adonis, le dieu soleil, la divinité médiatrice avait été, disait-on, changée en arbre, et dans cet état elle avait enfanté son fils. Si la mère était un arbre, le fils doit avoir été reconnu comme l'homme-branche. Et c'est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la bûche de Yule la veille de Noël, et pourquoi le lendemain on trouvait l'arbre de Noël. En qualité de Zero-ashta, la semence de la femme, qui signifie aussi Ignigena, ou né du feu, il doit entrer dans le feu pendant la nuit de la Mère, afin de pouvoir naître le lendemain, comme branche de Dieu, ou l'arbre qui donne aux hommes tous les dons célestes. Mais pourquoi, demandera-t-on, entre-t-il dans le feu sous le symbole d'une bûche ? Pour le comprendre, il faut se rappeler que le divin enfant né au solstice d'hiver était comme une nouvelle incarnation du grand dieu (après que ce dieu eut été mis en pièces) afin de venger sa mort sur ses meurtriers. Or, le grand dieu, brisé au milieu de son pouvoir et de sa gloire, était représenté sous la forme d'un gros arbre, dépouillé de ses branches, et coupé presque à hauteur de terre. Mais le grand serpent, symbole d'Esculape qui rend la vie, s'enroule autour du tronc sans vie, et voici qu'à ses côtés surgit un jeune arbre, un arbre d'une espèce entièrement différente, qui ne doit jamais être abattu par aucune puissance ennemie, un palmier, symbole bien connu de la victoire.

- L'arbre de Noël, comme on l'a déjà vu, était ordinairement à Rome un arbre différent, c'était le sapin ; mais le palmier rappelait la même idée que le sapin de Noël ; car il symbolisait mystérieusement le dieu né de nouveau, Baal-Berith, le Seigneur de l'alliance, et ainsi témoignait de la perpétuité et de la nature de son pouvoir, maintenant qu'après avoir succombé sous ses ennemis, il s'était élevé en triomphe au-dessus d'eux.

Aussi le 25 décembre, jour qu'on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était réapparu sur la terre, était-il considéré comme "natalis invicti solis", le jour de naissance du soleil invaincu. Or, la bûche de Yule est le tronc mort de Nemrod, déifié comme dieu-soleil, mais renversé par ses ennemis ; l'arbre de Noël est Nemrod redivivus, le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie. À la lumière jetée par ce fait sur les coutumes qui persistent encore en Angleterre, et dont l'origine s'est perdue au milieu d'une antiquité reculée, que le lecteur considère la singulière pratique encore en usage dans le sud la veille de Noël, celle de s'embrasser sous la branche de gui. La branche de gui, dans la superstition druidique, qui nous l'avons vu, venait de Babylone, était une représentation du Messie, l'homme-branche. Le gui passait pour une branche divine, une branche qui venait du ciel et poussait sur un arbre qui sortait de la terre. Ainsi en greffant la branche céleste sur un arbre terrestre, le ciel et la terre que le péché avait séparés, étaient réunis, et ainsi la branche de gui devint le gage de la réconciliation de Dieu avec l’homme ; le baiser en effet, est le gage bien connu du pardon et de la réconciliation. D'où pouvait venir une pareille idée ? Ne serait-ce pas des versets du psaume 85 : "La grâce et la vérité se sont rencontrées ; la justice et la paix se sont entrebaisées ; la vérité jaillira de la terre (à cause de la venue du Sauveur promis) et la justice regardera du haut des cieux ?" (Psaumes LXXXV, 10, 11). C'est possible ; mais il est certain que ce psaume fut écrit bientôt après la captivité de Babylone, et comme des foules de Juifs, après cet événement, demeuraient à Babylone sous la direction d'hommes inspirés, comme Daniel, il doit leur avoir été communiqué comme partie de la Parole divine aussi bien qu'à leurs frères de Palestine.

(Texte extrait du livre Les Deux Babylone d’Alexander Hislop)

- Une similitude, un questionnement : Noel/Hanoukkah

Hanoukkah ou Fête de la Dédicace (Jn 10:22) « On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C’était l’hiver. » Fête qui fut établie par Judas Maccabée (1Mac 4:56 ; 2Mac 10:6), et qui se célébrait en hiver pendant huit jours à dater du 25 kislev (décembre), par une riche illumination des maisons à Jérusalem et dans les autres villes. Cette illumination était le symbole de la joie, comme aussi de l’espérance. La fête fut instituée après le retour de la captivité, en souvenir de la purification du temple qui avait été souillé et profané par Antiochus Épiphanes. L’autre nom de la fête de Hanoukkah est : « la fête des lumières »

Le parallèle avec la Noël paganochrétienne n’a pas non plus échappé aux observateurs. La Noël est également appelée : « fête de la lumière », car Celui qui est la lumière du monde serait né à cette époque, le 25 décembre, ce que nous savons inexact. Le 25 décembre est précédé lui-même de la période de l’Avent, où traditionnellement s’allument progressivement des lumières, similairement, mais pas identiquement, à la tradition de Hanoukkah.

Nous ne ferons pas étalage des fêtes païennes babyloniennes des saturnales et du « Solis invictus » de la même période, où traditionnellement aussi s’allumaient progressivement des lumières, pour des raisons fondamentalement différentes dans leur teneur.

Néanmoins les expressions sont, toute confusion mise à part, étrangement similaires, ce qui n’est pas sans soulever quelques interrogations.

Les deux fêtes, Noël et Hanoukkah, s’entourent de leur lumière, à la même époque. S’agirait-il d’une compétition ou d’un complément ? Aujourd’hui, unité et harmonie de tous les peuples obligent. Noël et Hanoukkah se proposent en fête de la joie retrouvée, des cadeaux aux enfants, des repas en familles et autres, et tous s’envoient des cadeaux … Y compris les grands ce monde qui ne manquent pas selon les nécessités d’allumer le sapin ou/et la Hanoukkiyah.

(Sources internet)

- Personnellement je ne pense pas que les similitudes entre ces deux fêtes soient fortuites. Dans sa volonté de se substituer à Israël et de lui voler sa place, la religion Greco/ Romaine a tenté et réussi à christianiser cette fête ou tradition juive, en l’incorporant parmi les fêtes idolâtres et en la faisant adopter par la majorité de ses ouailles, comme d’ailleurs toutes les autres fêtes chrétiennes. Ces fêtes qui maintenant font partie du folklore religieux catholique et quelquefois évangélique ne sont pas anodines, elles vont à l’encontre du premier et second commandement que Dieu nous donne, à savoir : « Tu n’auras pas d’autres Dieu que moi » et « tu ne te feras pas d’idoles ni de représentations quelconques.. »

Pour conclure :

« Yeshoua (Jésus) leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »

(Jean 8 :12).. Amen !

Ch.D. 25/11/15

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