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GENESE


- Au commencement

A quoi ressemblait la terre ?

Sur cet immense océan

Qui amena la lumière ?

Pour le jour il fit le soleil

La lune pour la nuit était là.

Les étoiles au nombre sans pareil

C’est lui aussi qui les créa.

 

Voyez la terre maintenant

Comme elle est belle !

Les arbres et les fleurs

En million de couleurs

Y recouvrent les continents.

Pleins d’animaux courent sur elle,

Les oiseaux s’envolent à tir d'ailes,

Des poissons nagent dans les océans.

 

D'une poignée de poussière

Il conçut un homme sans défaut.

Ève, des femmes en fut la première.

Pour Adam se dit-il c'est ce qu’il faut.

Il ne ménagea pas sa peine

Pour que tous vivent heureux en Eden

Mais un serpent aux vertus diaboliques

Les fit chasser de ce jardin magnifique.

 

Ainsi la mort et la souffrance

Tel fut le lot de la désobéissance.

Mais un jour arrivera c'est certain

Où pour nous cela prendra fin.

 

Alors, tenant toujours ses promesses

Il viendra de nos fronts effacer la tristesse.

Et tous à la fois s’écrieront plein de joie :

« Oui c'est bien toi Ô Jéhovah notre roi ! » 

 

 

 

LA FAUTE   

 (Genèse : 3/6.)

 

 - Du temps qu’Adam construisait le Paradis

Ève dans ses mauvaises pensées perdue

Regardait avec envie le fruit défendu

Que Jéhovah surtout lui avait interdit.

 

Oubliant le serment un jour promis

Vers cet Arbre dit aux milles vertus

Elle tendit alors sa bouche goulue

Sous l’œil brillant du serpent réjouis.

 

Pour que sa trahison soit ainsi consommée

Elle en offrit aussi à son mari tenté

Il y mordit à son tour sans trop de peine.

 

Mais quand leurs yeux sur la faute s'ouvrirent

Honteux et sans trouver de repentir

Tous deux alors s'enfuirent au plus loin de l'Eden.

 

 

 

LE MAL

                           

 - Adam et Ève eurent deux fils.

Le premier, Caïn est son nom

Et Abel celui du second.

Pour Dieu, ils offraient en sacrifice

D’un dur labeur les plus beaux fruits.

 

- Plus tard, alors qu'il passait par-là,

A Caïn Dieu demanda :

- «   Ou se trouve donc Abel ? »

- «   De mon frère en suis-je donc le gardien ? »

Répondit l’enfant avec mépris.

- « Ainsi qu'a tu fais, soit donc maudit

 Son sang crie de la terre vers moi ! »

 

- Car, l’offrande d’Abel fut appréciée

Et Caïn en devint fortement irrité.

Alors, attirant son frère au milieu des bois,

Il se jeta sur lui et le tua…

 

 

 

 

LE PARADIS

 

 - Quand tu avanceras alors vers l’avenir

Comme vont aux rivières tous les petits ruisseaux,

Comme un oiseau s’élance enfin heureux et libre

Toi aussi tu iras dans ce monde nouveau.

 

Saches que ce jour n'est plus long à venir

Où de ton lourd fardeau tu seras dégagé,

Le malheur ne sera qu'un mauvais souvenir

Les choses de cette terre oubliées à jamais.

 

Tu les reconnaîtras parmi les voix, les rires,

Tous ceux et celles qui croyaient à la résurrection.

Ensemble vous chanterez « Ah ce qu'il fait bon vivre, 

Heureux celui qui, de Dieu a sanctifié le Nom ! »

 

Si dans tes yeux subsiste encore de la tristesse,

Dis-toi que la vérité réapprendra l’Amour.

Bien que l’homme ait trahi ce que fut la promesse,

La justice et la paix règneront pour toujours.

 

 

 

                  LE JUGEMENT PREMIER 


    - Suite à la prophétie d'Hénoch.

   Ainsi, lassé de voir le malheur

   Qui, jour après jour s'est installé

   Et avant que la terre ne se disloque ;

   Mais voulant tout de même recommencer,

   Dieu s'en alla trouver Noé.

 

   - A ce dernier, il lui imposa cette tache.

   « Car à mes yeux, bon je t'ai trouvé,

   Va-t-en donc construire une arche,

   Telle que je te le décrirai.

   Fais exactement ce que je t'ordonnerai !

 

   - Oiseaux, animaux et créatures

   De chaque espèce, males et femelles,

   Deux par deux, dans l'arche pénétreront.

   Ajoute aussi vivres et nourriture.

   Prends ta famille,

   Ta femme, tes garçons et tes filles.

   Ici, ceux qui resteront périront.

 

   - Car, de l'avenir de la terre

   Moi seul en suis le juge.

   Ainsi, voici que sur elle

   Je vais faire venir un déluge ! »

 

   - Noé fit ce que Dieu lui dit.

   Alors, l'écluse du ciel s'ouvrit,

   Pendant quarante jours

   Et quarante nuits

   Tout ne fut rempli

   Que d'eau et de pluie.

 

   - Mais, au bout de deux mois,

   Quand tout fut détruit sur la terre,

   Les eaux, peut à peut se retirèrent

   Et l'arche, sur le mont d 'Ararat,

   Tout doucement se posa.

   Noé attendit encore sept jours.

   

   - La colombe, n’étant toujours

   Pas de retour

   Après être repartie une seconde fois,

   Il comprit alors avec joie,

   Qu’un monde nouveau

   Était en marche.

 

   - Hommes, animaux, etc.

   Tous à leur tour sortirent de l'arche.

   Puis, ayant rendu grâce à Dieu,

   L’Eternel établit

   Une nouvelle Alliance avec eux.

   En signe, il leur donna l'arc-en-ciel

   Et leur dit :

 

   « Quand, entre ces nuées,

   Les couleurs de mon arc apparaîtront

   Et que je les apercevrai,

   Ainsi, de notre Alliance je me rappellerai

   Et les eaux du déluge, sur vous, plus du tout

   Et à jamais, ne reviendront ! »

 

 

 

   JUSTICE


- Citoyens, Princes ou bien Présidents,

Ecclésiastiques, Ouvriers, Prolétaires,

Curés, Ministres, Puissants de la terre,

O vous qui vous croyez les plus grands !

 

Hommes, qui en tout point êtes pareillement

Et n’ont put trouver de la vie le mystère,

Qu’avez vous tirés des leçons de vos pères ?

Alors, sur ces vers méditez un moment !

 

Si en ce monde, une justice se peut mieux

Et de vous en priver vous auriez bien tort,

Ce n'est pas ici bas " avoir un Nom en Or "

 

Mais d'accumuler des Trésors dans les Cieux !

Car, de la vie quelque en soit le sort,

Tout sur cette terre un jour ou l'autre,

Se termine avec la Mort !

 

 


AU TEMPS DES CROISADES 


-Voici une histoire à coup sur tragique

 Dont le souvenir ne peut s'oublier

 Car les guerres modernes en sont la réplique

 Restez- là je vais vous la raconter :

 

Fin onzième siècle pour la Sainte Terre

Pèlerins fidèles et preux chevaliers

Ainsi tous allaient en croisant le fer

Au tombeau de Christ se prosterner.

 

« Peuples élus de Dieu unissez vos forces ! »

Tel était le cri d'hommes souverains

Conduisant les foules toujours plus féroces

Comme à l'abattoir ont mènent les bovins.

 

Certains sont partis animés de haine

Vers ces lieux qu'ils ne connaissaient pas

D'autres pour le roi ne pas faire de peine 

Mais aucun d'entre eux meilleurs ne rentras.


Nobles et manants de la croix parée

Sur l'épaule la poitrine ou le front

A Jérusalem ville Sainte et Sacrée

Ils s’en allèrent ivres de profanations.

 

Combats sans merci massacres pillages

Entre bons soldats et mauvais païens

Qui fut responsable de tout ce carnage

Est ce les Musulmans ou bien les Chrétiens ?

 

Bien d’hommes abusés par de beaux discours

Qui sachez-le bien n’ont rien de Divin

Encore aujourd’hui ils y croient toujours

Cette histoire n’est que la suite de demain…

 

 

       ADONAI  

 (Psaumes : 139/14)

   

Adonaï : ta bonté,

Comment pourrais-je l’oublier ?

 

Je suis fait entièrement

D’une manière étonnante.

Avant qu’au monde venant,

Il n’y avait rien en moi

Que tu ne savais déjà.

 

Dans le ventre de ma mère

Tes yeux m’ont contemplé ;

Mes os étaient tous comptés

Même les cheveux de ma tête,

Leurs nombres tu connaissais.

 

Oui, je te dois la vie,

Car la vie sans toi est vaine.

Tu as guidé mes pas, sûrement,

Fidel comme un ami, sans haine,

Tous les jours, toutes les nuits

De mon enfance à maintenant.

 

Adonaï : ta bonté,

Comment pourrais-je l’oublier ?

 

Dans les recoins de ma conscience,

Tu me parlais en silence

Et moi je ne t’écoutais pas,

A tes appels, j’ignorais ta voix,

 

Bien des fois je t’ai déçu :

En actes, paroles, et en pensées,

Puis un jour, j’ai réalisé

Que sans toi j’étais perdu.

 

Je t’ai cherché pourtant,

Beaucoup trop loin peut être,

Ou sans le vouloir vraiment,

Il n’y a pas de quoi être fier.

 

Mais je sais maintenant

Que tu m’as pardonné ;

Yeshoua par son sang a lavé

Toutes mes iniquités.

 

Adonaï : ta bonté,

Comment pourrais-je l’oublier ?

 

 

C’EST JOLI, LA VIE

                                 

Un accord de guitare qui,

Sous les doigts d’un musicien,

Fait chanter nos lendemains,

Que la vie, est si jolie !

 

Ce garçon qui joue et rit

Dans la lumière du matin,

Des ennuies n’a pas besoins,

Car la vie, c’est trop joli !

 

Ton regard quand tu souris

En dit long pour l’avenir,

Sur le passé s’abstenir,

Oui la vie, tu es jolie !

 

Le temps des enfants chérit

Que l’on tenait dans nos bras,

Je sais, jamais ne reviendras

Dans la vie, c’est du jolie !

 

Malgré tout ce que j’ai dit

Et ce que j’ai put penser,

Sans fin, je le répéterais :

Ah ! La vie, c’est trop joli.

 

Cette chanson je la dédie

A ceux qui n’ont plus rien,

Moi j’ai trouvé le chemin

De la vie, et c’est jolie !

 

Je marche avec Yeshoua

Dés le matin jusqu’au soir,

Dans mon cœur l’espoir est là,

Non la vie, n’est pas finie !

 

C’est mon Sauveur, mon Ami,

Sur la croix il s’est couché,

Du péché, son sang m’a lavé.

Le Paradis avec lui, sera joli !

 

    

BRUITS DE GUERRE      

   (Matthieu 24 :4)

 

Bruits de guerre, bruits de bataille,

Coups de feu, coups de mitraille.

Cris de haine, cris de violence

L’homme opprimé crie vengeance.

 

Jets de pierres contre un missile,

Une ou deux bombes sur la ville.

A quand tout cela s’achève ?

Le monde, de peur, en crève.

 

Tremblements de terre, famines,

Marché noir et terrorisme,

Marchands de guerre, de canons,

Font fortune et puis s’en vont.

 

Un faux prophète a prédit

Que Jésus-Christ c’était lui !

Ils lui emboîtèrent le pas,

Ces hommes ne savaient pas.

 

Ils emmènent en esclavage

Tous les enfants du village,

Leur apprennent la religion

Sur de fausses conceptions.

 

Enfin, serait-ce bientôt la fin ?

Est-ce le Seigneur qui revient ?

Il te fait dire : « ne crains point

Si ce n’est pas pour demain ».

 

« Je suis avec toi toujours

Et bientôt viendra le jour,

Où sans même crier gare

Viendra l’heure du départ ».

 

« Et quoi que le monde en dise,

J’enlèverai mon Église

Et pour ceux qui resteront :

La grande tribulation ! »

 

 

 

 

COMME PIERRE

      (Jean 6 :68)

 

Invoquez le Nom du Seigneur

Et vous serez sauvés.

N’attendez pas qu’il soit trop tard,

Si par hasard vous entendez sa voix,

N’endurcissez pas votre cœur.

 

Comme Pierre l’a dit un jour

Vous aussi dites-le à votre tour :

A qui d’autre irions-nous Seigneur ?

Tu as les paroles de la vie éternelle !

 

Vous qui vivez dans la nuit

Et avez besoin de lumière,

Ecoutez Christ qui vous appelle,

Déchargez votre fardeau sur lui,

A la croix, il a tout accompli.

 

Comme Pierre l’a dit un jour

Vous aussi dites-le à votre tour :

A qui d’autre irions-nous Seigneur ?

Tu as les paroles de la vie éternelle.

 

 

 

 

 

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  • : MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • : Un site pour les Croyants Messianiques et pour tous ceux qui recherchent la Vérité.La Parole de Dieu nous enseigne que le monde tel qu’il est, est destiné à une fin et un jugement, nul ne doit l’ignorer. Le Salut est pour tous, sans exceptions. Mais pour cela, un retour aux racines de la Foi est nécessaire. Ces racines prennent naissance dans les livres de la Thora et se prolongent dans les Évangiles. Ne refusons pas la main tendue par notre Adon Yeshoua, bientôt il sera trop tard.
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Véritables Croyants.

« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites vous pas ce que je dis ? » (Luc 6:46.) 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mathieu 7 :21).

- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

- Un très grand nombre de Croyant (ou Chrétien) pense qu’il suffit de croire pour être sauvé. Pourtant ce n’est pas ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Il faut croire, certes, mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi mettre la Parole de Dieu en pratique. Pour cela il faut bien connaitre les Ecritures, les étudier, les comprendre et les pratiquer.


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