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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 10:18

La fête de l'Assomption.

 

- Si ce que nous avons déjà dit montre la politique charnelle suivie par Rome aux dépens de la vérité, les circonstances qui entourent la fête de l'Assomption montrent encore mieux l'audacieuse perversité et l'impiété de cette Église ; il faut noter que la doctrine à propos de cette fête, autant qu'il s'agit de la papauté, n'a pas été établie dans les âges de ténèbres, mais trois siècles après la Réforme, au milieu de toute la lumière si vantée du XIXe siècle. Voici sur quelle doctrine est fondée la fête de l'Assomption : la Vierge Marie, dit-on, n'a point connu la corruption en chair et en os, elle fut élevée au ciel, et maintenant elle est investie de toute puissance dans le ciel et sur la terre. Cette doctrine a été audacieusement exposée à la face du public anglais, dans une récente lettre pastorale de l'archevêque catholique romain de Dublin. Elle a maintenant reçu le sceau de l'infaillibilité papale, ayant été comprise dans le dernier décret blasphématoire qui proclame l'immaculée conception. Or, il est impossible de faire reposer une pareille doctrine sur un seul passage de l'Écriture. Mais, dans le système Babylonien la fable était déjà toute préparée. On y enseigne que Bacchus descendit dans l'enfer, arracha sa mère aux puissances infernales et l'emporta avec lui en triomphe dans les airs. Cette fable s'est répandue partout où s'est répandu le système Babylonien ; ainsi de nos jours comme aussi depuis un temps immémorial, les Chinois célèbrent une fête en l'honneur d'une mère qui fut arrachée par son fils au pouvoir de la mort et du tombeau. La fête de l'Assomption est célébrée dans l'Église Romaine le 15 août. La fête des Chinois fondée sur une légende semblable, observée avec des lanternes et des candélabres, comme le montre Sir J. F. Davis dans sa remarquable description de la Chine, se célèbre aussi au mois d'août. Or, lorsque la mère du Messie païen fut célébrée à cause de cette "Assomption", sous le nom de "colombe", elle fut adorée comme l'incarnation de l'Esprit de Dieu avec lequel elle fut identifiée. Comme elle, elle fut regardée comme la source de toute sainteté et la grande purificatrice, et naturellement fut reconnue elle-même comme la Vierge mère, pure et sans tache. Sous le nom de Proserpine (avec laquelle elle fut identifiée quoique la déesse Babylonienne se distinguât d'elle à l'origine), tout en étant chantée comme la mère du premier Bacchus et comme étant la femme honorée de Pluton, elle est aussi invoquée, dans les hymnes orphiques, comme : Associée aux saisons, essence lumineuse, Vierge toute-puissante revêtue d'une lumière céleste […]

 

 

"Tu ne te feras point d'image taillée ni aucune ressemblance des choses qui sont là-haut au ciel, ni ici-bas sur la terre ni dans les eaux plus basses que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles et ne les serviras point : Car je suis l'Éternel ton Dieu, un Dieu fort et jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu’a la 3e et à la 4e génération de ceux qui me haïssent."

 

- Peut-on douter dès lors que la Madone de Rome avec l'enfant dans ses bras et la Madone de Babylone ne soient qu'une seule et même déesse ! On sait fort bien que la madone romaine est adorée comme une déesse ; elle est même le grand objet du culte. Les chrétiens (d'Angleterre) ne se révolteront-ils pas à l'idée de tolérer plus longtemps ce monstrueux paganisme babylonien ? Quel état chrétien pourrait supporter que ses représentants votassent l'argent de la nation protestante pour encourager une idolâtrie si blasphématoire ? Si l'esprit humain n'était pas aveuglé dans ses jugements, les hommes trembleraient à la seule pensée de commettre la faute que ce pays a commise ces dernières années en soutenant la corruption et la perversité de Rome !

La Parole de Dieu n'a-t-elle pas condamné dans les termes les plus énergiques et les plus terribles la Babylone du Nouveau Testament ? Et n'a-t-elle pas aussi déclaré que ceux qui participent aux péchés de Babylone participent aussi à ses châtiments ? (Rev. 18 :4). Le grand nombre regarde en général le péché d'idolâtrie comme une faute comparativement légère et sans aucune portée. Mais ce n'est pas ainsi que le Dieu des cieux le considère. Quel est de tous les commandements celui qui est accompagné des menaces les plus solennelles et les plus terribles ? C'est le second :

"Tu ne te feras point d'image taillée ni aucune ressemblance des choses qui sont là-haut au ciel, ni ici-bas sur la terre ni dans les eaux plus basses que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles et ne les serviras point : car je suis l'Éternel ton Dieu, un Dieu fort et jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu’a la 3e et à la 4e génération de ceux qui me haïssent."

 

- Ces paroles viennent de la bouche même de Dieu ; elles ont été écrites par la main même de Dieu sur la pierre, non pas seulement pour l'instruction de la race d'Abraham, mais de toutes les tribus et de toutes les générations de la terre, et aucun commandement n'est suivie d'une pareille menace ! Or, si Dieu a menacé de punir le péché d'idolâtrie par-dessus les autres péchés, et si nous voyons ces terribles châtiments de Dieu s'appesantir sur notre nation, tandis que le péché crie au ciel contre nous, ne devons-nous pas rechercher avec le plus grand soin si parmi tous nos autres péchés nationaux qui sont à la fois graves et nombreux, celui-là ne constitue pas la première et capitale offense ? Et pourquoi donc ne nous prosternerions-nous pas devant les rochers et les pierres ? Oui, si nous, qui professons une doctrine opposée, nous encourageons, si nous nourrissons, si nous maintenons une idolâtrie que Dieu a si affreusement menacée de sa colère, notre faute, au lieu d'en être amoindrie, en est d'autant plus grande, car c'est un péché contre la lumière ! […]

 

                                                      Doctrine et discipline.

 

- Lorsque Linacer, médecin distingué et catholique bigot du règne d'Henri VIII, tomba pour la première fois sur le Nouveau Testament, après l'avoir lu il le rejeta avec impatience et poussant un gros juron, s'écria : "Ou ce livre n'est pas vrai, ou nous ne sommes pas chrétiens." Il vit tout de suite que le système de Rome et le système du Nouveau Testament sont directement opposés : celui qui les compare avec impartialité ne peut arriver à une autre conclusion. En passant de la Bible au bréviaire, on semble passer de la lumière aux ténèbres. Tandis que l'un proclame : "Gloire à Dieu dans les lieux très-hauts, paix sur la terre et bienveillance envers les hommes", l'autre enseigne ce qui est déshonorant pour le Très-haut et pernicieux pour le bien-être moral et spirituel de l'humanité. Comment des doctrines et des pratiques si funestes ont-elles été embrassées, adoptées par la papauté ? La Bible est-elle si obscure ou équivoque que les hommes aient pu supposer qu'elle leur demandait de croire et de pratiquer le contraire de ce qu'elle disait ? Non, la doctrine et la discipline de la papauté n'ont jamais été empruntées à la Bible. Ce qui le prouve c'est que partout où elle le peut, elle anathématise la lecture de la Bible, condamne aux flammes ce don de l'amour céleste ou le ferme sous clef. Mais on peut l'établir encore Plus catégoriquement en examinant les principales colonnes de l'édifice papal empruntées à Babylone. Que le lecteur en examine maintenant les preuves.

 

Régénération par le baptême.

 

- On sait que la régénération par le baptême est un article fondamental de Rome et qu'il se trouve à l'entrée même du système Romain. Suivant Rome elle-même, le baptême est si important dans ce but, que d'un côté on déclare qu'il est absolument nécessaire pour être sauvé, tellement qu'un enfant mort sans baptême ne peut pas être reçu dans la gloire ; et de l'autre, ses vertus sont si grandes qu'on le déclare dans tous les cas infaillible pour nous régénérer par une nouvelle naissance spirituelle en nous faisant enfants de Dieu. On l'appelle la première porte par laquelle nous entrons dans le bercail de Jésus-Christ, le premier moyen par lequel nous recevons la grâce de la réconciliation avec Dieu. Aussi les mérites de Jésus sont-ils appliqués par là à nos âmes d'une manière si surabondante, qu'ils satisfont pleinement la justice divine pour tout ce qu'elle exige de nous, soit à cause du péché originel, soit à cause du péché actuel. Or, des deux côtés cette doctrine est anti-scripturaire ; des deux côtés elle est purement païenne. Elle est anti-scripturaire, car le Seigneur Yeshoua a expressément déclaré que ces enfants, sans le baptême, ou sans aucune autre loi, peuvent être admis dans la gloire céleste. "Laissez les petits enfants venir à moi et ne les empêchez point : car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent." Jean-Baptiste, étant encore dans le sein de sa mère, fut si rempli de joie à la nouvelle de la naissance du Sauveur, que la salutation de Marie ayant

frappé les oreilles de sa mère, l'enfant tressaillit dans le sein maternel. Si cet enfant était mort en venant au monde, qu'est-ce qui aurait pu l'exclure de l'héritage des saints dans la lumière pour lequel il avait été si évidemment préparé ? Cependant l'évêque catholique romain Hay, se défiant de tout principe de la Parole de Dieu, n'hésite pas à poser la question suivante : "Que devient l'enfant mort sans baptême ?"

Réponse : "Si un jeune enfant était mis à mort pour l'amour du Christ, ce serait le baptême de sang, et il irait au ciel ; mais excepté ce cas, comme ces enfants ne peuvent pas désirer le baptême avec les autres dispositions nécessaires, s'ils ne sont pas baptisés d'eau ils ne peuvent pas aller au ciel." Cette doctrine n'a jamais pu venir de la Bible, d'où vient-elle donc ? Elle est venue du paganisme. Le lecteur au courant des classiques se rappellera certainement dans quel état Énée, alors qu'il visitait les régions de l'enfer, trouva les âmes des malheureux enfants morts sans avoir été administrés selon les rites de l'Église : "II entend les voix plaintives des enfants dont les âmes pleurent à l'entrée des enfers : infortunés qui, entrés dans la vie, n'en ont point connu les douceurs, et qu'une mort prématurée a ravis au sein maternel."

Ces malheureux enfants, afin de glorifier la vertu et l'efficace des rites mystérieux du paganisme, sont exclus des   Champs-Élysées, le paradis des païens, et n'ont chez leurs compagnons les plus rapprochés de meilleure compagnie que celle des suicidés : "Près d'eux, tristes et abattus, sont les mortels qui sans avoir commis de crimes se sont donné la mort de leur propre main, et qui, désertant le jour, ont rejeté leurs âmes loin de leurs corps."

 

- Voilà pour le manque de baptême. Quant à son efficacité positive, lorsqu'on l'a obtenu, la doctrine papale est aussi anti-scripturaire. Il y a des protestants déclarés qui croient à la doctrine de la régénération baptismale ; mais la Parole de Dieu n'en dit rien. Voici la déclaration de l'Écriture sur le baptême : il ne donne pas une naissance nouvelle, mais c'est un moyen désigné pour signifier et sceller cette nouvelle naissance là où elle existe déjà. À cet égard le baptême repose sur le même fondement que la circoncision. Or qu'est-ce que la Parole de Dieu nous dit de l'efficace de la circoncision ? Elle dit, parlant d'Abraham : "II reçut le signe de la circoncision comme sceau de la justification par la foi bien qu'il fût encore incirconcis" (Rom. 4 :11). La circoncision ne devait donc pas faire d'Abraham un juste : il était juste déjà avant d'avoir été circoncis. Mais elle devait le déclarer juste afin de lui mieux démontrer sa justice. Si Abraham n'avait pas été juste avant sa circoncision, sa circoncision n'aurait pas été un sceau et n'aurait pu confirmer ce qui n'existait pas. Il en est de même du baptême, c'est un sceau de la justification par la foi que l'homme possède avant d'être baptisé. Car il est dit : "Celui qui croit et qui est baptisé sera sauvé" (Marc 16 :16). Là où la foi existe, si elle est sincère, c'est la preuve d'un cœur nouveau, d'une nature régénérée, et c'est seulement sur la profession de cette foi et de la régénération, s'il s'agit d'un adulte, qu'il est admis au baptême. Même s'il s'agit d'enfants incapables de faire profession de foi ou de sainteté, l'administration du baptême n'a pas pour but de les régénérer, ou de les sanctifier, mais de les déclarer saints, c'est-à-dire propres à être consacrés, même dans l'enfance, au service du Christ, comme toute la nation d'Israël, à cause de sa parenté avec Abraham, suivant la chair, était sanctifiée pour le Seigneur. S'ils n'étaient pas saints dans ce sens figuré, ils n'étaient pas propres pour le baptême qui est le sceau d'un état de sainteté. Mais la Bible les déclare saints, à cause de leur descendance de parents croyants et cela même lorsqu'un seul des parents est fidèle : "Le mari infidèle est sanctifié par sa femme et la femme infidèle est sanctifiée par son mari, autrement vos enfants seraient impurs, tandis qu'ils sont saints" (I Cor. 7 : 14). Ils sont donc baptisés à cause de leur sainteté et pour la proclamer solennellement, avec toutes les responsabilités qui en découlent […]

 

- La doctrine de Rome, cependant, est que tous ceux qui sont canoniquement baptisés, quoique ignorants, quoique immoraux, pourvu qu'ils croient implicitement à l'Église, et livrent leur conscience aux prêtres, sont aussi régénérés que jamais ils pourront l'être, et que les enfants sortant de l'eau du baptême sont entièrement purifiés du péché originel. Aussi voyons-nous que les missionnaires jésuites de l'Inde se vantent de faire des convertis par milliers, en les baptisant simplement, sans leur donner la moindre instruction préalable, alors qu'ils sont encore dans l'ignorance la plus complète des vérités du christianisme et sur leur simple promesse d'être soumis à Rome. Cette doctrine de la régénération baptismale est aussi essentiellement Babylonienne. On s'étonnera, peut-être, à l'idée que la régénération ait été connue dans le monde païen ; mais qu'on aille seulement dans l'Inde on trouvera aujourd'hui les bigots Hindous, qui n'ont jamais prêté l'oreille à une instruction chrétienne, aussi familiarisés que nous-mêmes à cette expression et à cette idée. Les Brahmanes se vantent d'être des hommes nés deux fois et dans cette condition, ils se disent assurés d'un bonheur éternel. Or, il en était de même à Babylone et la nouvelle naissance y était conférée par le baptême. Dans les mystères Chaldéens, avant de donner aucune instruction, on demandait avant tout à ceux qu'on allait initier, de recevoir le baptême en signe d'une obéissance aveugle et complète […]

Si l'on demande : comment les Babyloniens eux-mêmes ont-ils adopté cette doctrine de la régénération par le baptême ? C'est là une question qu'on peut élucider. Dans les mystères Babyloniens la commémoration du déluge, de l'arche et des grands événements de la vie de Noé, se mêlait au culte de la reine du ciel et de son fils. Noé, pour avoir vécu dans deux mondes, le monde avant le déluge et le monde après le déluge, était appelé Diphues ou celui qui est né deux fois, et était représenté sous les traits d'un dieu à deux têtes, tournées dans deux directions opposées, l'une jeune, l'autre vieille […]

Toute la mythologie de Grèce et de Rome, comme celle de l'Asie, est remplie de l'histoire et des exploits de Noé auxquels il est impossible de se méprendre. Dans l'Inde, le Dieu Vishnou, le conservateur, qu'on honore pour avoir miraculeusement sauvé une famille juste au moment où le monde fut submergé, offre l'histoire de Noé enveloppée dans cette légende ; il est même appelé par son nom. Vichnou est exactement la forme sanscrite du Chaldéen Ishnuh, l'homme Noé ou l'homme de repos. Quant à Indra, le roi des dieux et le dieu de la pluie, ce qui n'est évidemment qu'une autre forme du même dieu, on trouve ce nom sous la forme exacte d'Ishnu. […]

Le lecteur a déjà vu combien Rome a fidèlement copié l'exorcisme usité dans le baptême. Toutes les autres particularités qui se rattachent au baptême Romain, comme l'emploi du sel, de la salive, du chrême ou l'onction avec l'huile, et la marque sur le front par le signe de la croix, sont également des usages païens. Quelques partisans de Rome sur le continent, ont convenu que certains de ces usages n'ont pas été empruntés à l'Écriture. […]

 

(Suite Part5)

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- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

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