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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 10:13

Noël et la fête de l'Annonciation.

 

- Si Rome est en effet la Babylone de l'Apocalypse; si la Madone adorée dans ses sanctuaires n'est autre que la reine du ciel dont les adorateurs provoquaient la terrible colère de Dieu aux jours de Jérémie, il est de la dernière importance de bien établir le fait de manière à ce qu'il n'y ait plus aucun doute possible; car si on peut le démontrer, tout homme qui tremble à la parole de Dieu doit frissonner à la pensée de donner à un pareil système, soit comme individu, soit comme nation, la moindre protection ou le moindre soutien. Nous en avons déjà dit suffisamment pour montrer l'identité des systèmes Romain et Babylonien ; mais à chaque pas l'évidence devient plus écrasante. C'est ce que prouvera particulièrement la comparaison des différentes fêtes. Les fêtes romaines sont innombrables ; mais il en est cinq parmi les plus importantes que nous pouvons mettre à part, ce sont : Noël, l'Annonciation, Pâques, la Nativité de Saint-Jean, et l'Assomption. Chacune de ces fêtes, en peut le prouver, est une fête Babylonienne. Prenons d'abord la fête en l'honneur de la naissance du Messie ou Noël. Comment se fait-il que cette fête ait été établie le 25 décembre ? Il n'y a pas dans l'Écriture, un seul mot sur le jour précis de sa naissance, ou sur l'époque de l'année où il naquit. Ce qui y est rapporté montre que quelle que soit l'époque de sa naissance, ce ne peut avoir été le 25 décembre. Lorsque l'ange annonça la naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Sans doute, le climat de la Palestine n'est pas si rigoureux que le nôtre, mais bien que la chaleur du jour soit considérable, le froid de la nuit, de décembre à février, est très vif, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre. Il est donc absolument incroyable que Yeshoua soit né à la fin de décembre. Les commentateurs sont unanimes sur cette question. Sans parler de Barnes, Doddridge, Lightfoot, Joseph Scaliger, et Jennings, dans ses "Antiquités Juives", qui sont tous d'avis que le 25 décembre ne peut pas être l'époque de la naissance du Seigneur, le célèbre Joseph Mède énonce une opinion décisive dans le même sens. Après avoir longuement et minutieusement examiné le sujet, il donne entre autres l'argument suivant : lors de la naissance de Christ, chaque femme, chaque enfant dut aller se faire enregistrer à la ville à laquelle ils appartenaient, et plusieurs avaient à faire de longues marches ; mais le milieu de l'hiver n'était pas propre à une pareille besogne, surtout pour les femmes et les enfants. Christ ne peut donc pas être né au milieu de l'hiver. De plus, à l'époque de sa naissance, les bergers veillaient avec leurs troupeaux pendant la nuit, et cela ne pouvait se faire au milieu de l'hiver. Et si quelqu'un pense que l'hiver n'est pas rigoureux dans ce pays, qu'il se rappelle les paroles de Christ dans l’Évangile : "Priez que votre fuite n'arrive pas en hiver." Or, si l'hiver était une mauvaise saison pour fuir, ce n'était assurément pas une saison où les bergers pouvaient demeurer dans les champs, où les femmes et les enfants pouvaient voyager. Les écrivains les plus instruits et les plus sincères de tous les partis  reconnaissent que l'on ne peut pas déterminer le jour de naissance de notre Seigneur, que dans l'église chrétienne on n'entendit jamais parler d'une fête pareille avant le IIIe siècle, et qu'elle ne fut guère observée que bien avant dans le IVe siècle. Comment donc l'Église Romaine a-t-elle fixé au 25 décembre la fête de Noël ? En voici la raison : longtemps avant le IVe siècle, et même bien avant l'ère chrétienne, les païens célébraient une fête à cette même époque de l’année, en l'honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne ; or on peut présumer que pour se concilier les païens, et augmenter le nombre de ceux qui adhéraient de nom au christianisme, la même fête fut adoptée par l'Église Romaine qui se contenta de lui donner le nom de Christ. Cette tendance de la part des chrétiens à faire des concessions au paganisme se développa de bonne heure ; et nous voyons Tertullien lui-même, vers l'an 230, déplorer amèrement la faiblesse des chrétiens à cet égard, et l'opposer à la stricte fidélité des païens à leur propre superstition. "C'est nous, dit-il, nous qui sommes étrangers aux sabbats (shabbat Juif), aux nouvelles lunes, et aux fêtes, nous qui étions autrefois agréables à Dieu, c'est nous qui fréquentons maintenant les Saturnales, les fêtes du solstice d'hiver, les Matronales; on porte ça et là des présents, les cadeaux du nouvel an se font avec fracas, les jeux, les banquets se célèbrent avec des cris ; oh ! Comme les païens sont plus fidèles à leur 140 religion ; comme ils prennent soin de n'adopter aucune solennité chrétienne !" Des hommes vertueux s'efforcèrent d'arrêter le flot, mais en dépit de tous leurs efforts, l'apostasie se développa, jusqu'à ce que l'Église, à l'exception d'un petit reste (croyants Messianiques), fût engloutie sous la superstition païenne.

Il est hors de doute que Noël était à l'origine une fête païenne. Ce qui le prouve, c'est l'époque de l'année où on la célèbre et les cérémonies qui l'accompagnent. En Égypte, le fils d'Isis, titre égyptien de la reine des cieux, naquit à cette même époque, au moment du solstice d'hiver. Le nom même sous lequel Noël est populairement connu en Angleterre, le jour d'Yule, prouve tout de suite son origine païenne. Yule est le nom chaldéen pour "enfant, ou petit enfant " ; et comme le 25 décembre était appelé par les anciens païens saxons le jour "d'Yule" ou "le jour de l'Enfant" et la nuit qui le précédait "la nuit de la Mère ", et cela longtemps avant qu'ils ne fussent en contact avec le christianisme, cela prouve suffisamment son véritable caractère. Ce jour de naissance était observé bien loin dans les contrées païennes. On a généralement cru que cette fête avait seulement un caractère astronomique, et qu'elle rappelait simplement la fin de la course annuelle du soleil et le commencement d'un nouveau cycle. Mais il est hors de doute que la fête en question avait une bien plus haute portée ; elle rappelait non seulement le symbole de la naissance du soleil au renouvellement de sa carrière, mais le jour de naissance du grand libérateur […]

 - Là même où le soleil était l'objet favori du culte, comme à Babylone et ailleurs, il était adoré à cette fête, non seulement comme le globe du jour, mais comme le dieu incarné. C'était un principe essentiel du système Babylonien, que le soleil ou Baal était le seul Dieu. Lors donc qu'on adorait Tammuz comme étant le Dieu incarné, cela voulait dire aussi qu'il était une incarnation du soleil. Dans la mythologie Hindoue, qui, on le sait, est essentiellement Babylonienne, ce fait ressort distinctement. Surya, ou le soleil, y est représenté comme étant incarné, et venant dans le monde pour soumettre les ennemis des dieux qui, sans cette naissance, n'auraient jamais été soumis.

Ce n'était donc pas une fête astronomique que les païens célébraient au solstice d'hiver. Cette fête s'appelait à Rome la fête de Saturne et la manière dont on la célébrait montre bien son origine […]

 

Pâques

 

- Venons-en maintenant à la fête de Pâques. Que veut dire le mot d’Easter lui-même ? Ce n'est pas un nom chrétien : il porte en lui-même son origine Chaldéenne. Pâques (en anglais Easter) n'est pas autre chose que Astarté, l'un des titres de Beltis, la reine des cieux, dont le nom, tel que le prononçaient autrefois les Ninivites, est évidemment identique à celui qui est usité aujour­d'hui en Angleterre. Ce nom, tel que Layard l'a retrouvé sur les monuments Assyriens, est "Ishtar ". Le culte de Bel et d'Astarté fut introduit de très bonne heure en Grande-Bretagne avec les Druides, "prêtres des Bocages". Quelques personnes se sont imaginé que le culte des Druides fut introduit pour la première fois par les Phéniciens, qui, plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, exploitaient les mines d'étain des Cornouailles. Mais on a trouvé des traces incontestables de ce culte dans certaines parties des îles de la Grande-Bretagne où les Phéniciens n'ont jamais pénétré, et il a partout laissé des traces ineffaçables de la profonde impression qu'il doit avoir exercée sur les esprits des premiers Bretons. Le premier Mai est encore appelé "Beltane" dans l'almanach anglais ; et il y a encore aujourd'hui des coutumes anglaises qui ont persisté et qui prouvent combien le culte de Bel ou de Moloch (car les deux noms appartenaient au même dieu) avait été observé même dans le nord de l'Angleterre. "La feue Lady Baird de Fern Tower, dans le comté de Perth, dit un écrivain très versé dans les antiquités anglaises, m'a raconté que, chaque année, a Beltane, (ou le premier Mai) un certain nombre d'hommes et de femmes se réunissent près d'un ancien cercle de pierres druidiques dans sa propriété près de Crieff. Ils allument un feu au milieu, chacun met un morceau de gâteau d'avoine dans un chapeau de berger : puis tous s'asseyent, et, les yeux bandés, prennent un morceau. Un de ces morceaux a été noirci à l'avance et celui qui le prend doit sauter à travers le feu au milieu du cercle et payer une redevance. C'est au fond un reste de l'ancien culte de Baal : la personne sur laquelle le sort tombait était brûlée en sacrifice. C'est ce que représente ce passage à travers le feu, et le paiement de l'amende rachète la victime." Si on adorait ainsi Baal en Bretagne, on croira sans peine que sa compagne Astarté était aussi adorée par les anciens Anglais, et que c'est du nom d'Astarté, qui à Ninive s'appelait Ishtar, que les solennités religieuses d'avril, comme on les célèbre actuellement, sont appelées en Angleterre du nom d'Easter, ce mois étant appelé par les anciens païens anglais, Easter-monath. La fête dont nous parle l'histoire de l'Église sous le nom d'Easter (Pâques) aux IIIe et IVe siècles, était une fête toute différente de celle qu'on observe aujour­d'hui dans l'Église Romaine, et à cette époque, elle n'était connue par aucun nom se rapprochant d'Easter. On l'appelait Pascha, ou Pâques, et bien qu'elle ne fût pas une institution apostolique, elle était observée de fort bonne heure par bien des chrétiens déclarés en souvenir de la mort et de la résurrection du Christ. Cette fête s'accordait à l'origine avec l'époque de la Pâque juive où le Christ fut sacrifié ; vers la fin du IIe siècle, du temps de Tertullien, on croyait que c'était le 23 mars.

- Cette fête n'était nullement une fête idolâtre, et n'était précédée d'aucun carême. "Il faut savoir, dit le moine Cassien de Marseille, écrivant au Ve siècle et comparant l'Église primitive avec celle de son époque, que l'observation des 40 jours n'existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte." D'où venait donc cette observation ? Les 40 jours de jeune du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne. Le jeûne de 40 jours au printemps de l'année est encore observé par les Yezidis ou adorateurs païens du diable dans le Kourdistan, qui l'ont emprunté à leurs anciens maîtres les Babyloniens. Les païens du Mexique célébraient la même coutume. Humboldt, en effet, nous donne les détails suivants sur les usages des Mexicains : "Trois jours après l'équinoxe du printemps commençait un jeûne solennel de 40 jours en l'honneur du soleil." II en était de même en Égypte comme on peut le voir en consultant Wilkinson. Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, était expressément pratiqué en souvenir d'Adonis ou Osiris, le grand dieu médiateur […] Chez les païens, ce jeûne paraît avoir été le préliminaire indispensable de la grande fête annuelle célébrée en souvenir de la mort et de la résurrection de Tammuz, par des larmes, puis par des réjouissances. Dans bien des pays cette mort était célébrée beaucoup plus tard que la fête chrétienne ; en Palestine et en Assyrie, c'était au mois de juin, aussi disait-on de ce mois : c'est le mois de Tammuz ; en Égypte, vers le milieu de mai, et en Angleterre, dans le mois d'avril. Afin de gagner les païens à un christianisme nominal, Rome poursuivant sa tactique habituelle, s'arrangea pour fondre ensemble les fêtes païennes et les fêtes chrétiennes, et par un ajustement compliqué mais habile de son calendrier, elle n'eut pas de peine en général à faire que le christianisme et le paganisme ne se donnassent la main sur cette question comme sur beaucoup d'autres. Celui qui servit à faire cet amalgame fut Denys-le-Petit auquel nous devons aussi, comme l'ont démontré des chronologistes modernes, d'avoir reculé de quatre années au-delà de sa véritable date, la date de l'ère chrétienne, ou de la naissance du Christ lui-même. Le fit-il par ignorance ou volontairement ? On peut le discuter, mais il est hors de doute que la naissance du Seigneur Yeshoua fut placée quelques années plus tard qu'elle n'a eu réellement lieu. Ce changement dans le calendrier à propos de Pâques eut les plus désastreuses conséquences.

 

II fit entrer dans l'Église la plus grossière corruption et la superstition la plus vile au sujet de l'abstinence du carême. Lisez seulement les atrocités commémorées pendant le jeûne sacré, ou le carême païen tel qu'il est décrit par Arnobe ou Clément d'Alexandrie, et certainement vous rougirez pour le christianisme de ceux qui dans la pleine connaissance de ces abominations, "sont allés demander du secours à l'Égypte" pour secouer la dévotion languissante de l'Église dégénérée, et n'ont pas trouvé de meilleur moyen pour la réveiller, que d'emprunter à une source si dépravée les absurdités et les abominations que les premiers écrivains chrétiens avaient livrées au mépris. C'était un mauvais signe que des chrétiens pussent jamais songer à introduire l'abstinence païenne du carême, cela prouvait la profondeur de leur dégradation, et c'était aussi la cause d'un grand mal ; cela menait inévitablement à une dégradation encore plus profonde. À l'origine, même à Rome, on ne connaissait pas le carême avec les orgies du carnaval qui le précédaient ; et même lorsqu'on crut qu'il était nécessaire de jeûner avant la Pâque chrétienne, ce fut insensiblement qu'on se conforma au rite païen. On ne voit pas trop combien de temps durait le jeûne dans l'Église Romaine avant le concile de Nicée ; mais ce qu'on sait d'une manière certaine, c'est que bien longtemps après ce concile, il ne durait pas plus de trois semaines […]

Voilà l'histoire d'Easter. Les coutumes populaires qui caractérisent encore l'époque où on la célèbre confirment amplement le témoignage de l'histoire sur son caractère Babylonien. Les galettes chaudes marquées d'une croix le Vendredi Saint, et les œufs coloriés de Pâques, figuraient dans les rites chaldéens, exactement comme aujourd'hui. Les galettes connues aussi par leur même nom de buns étaient en usage dans le culte de la reine des cieux, la déesse Easter, aux jours même de Cécrops, fondateur d'Athènes, c'est-à-dire vers 1500 avant l'ère chrétienne […]

Le prophète Jérémie fait remarquer ce genre d'offrandes quand il dit : "Les enfants apportaient du bois, les pères allumaient le feu, et les femmes pétrissaient la pâte pour offrir des gâteaux à la reine des cieux " (Jérémie 7 :18) Aujourd'hui à la fête d'Astarté, on n'offre pas des gâteaux chauds en forme de croix, on les mange, mais cela ne laisse aucun doute sur leur origine. L'origine des œufs de Pâques est tout à fait aussi claire. Les anciens Druides portaient un œuf comme emblème sacré de leur ordre […]

 

"Il faut par tous les moyens aller au-devant des païens et les faire entrer dans l'Église Romaine." (Pape Grégoire I)

 

- Or, l'Église Romaine adopta cet œuf mystique d'Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Une formule de prière fut même désignée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V, qui faisait ainsi prier à Pâques ses superstitieux partisans : "Bénis, ô Dieu, nous t'en supplions, cette création qui est la tienne ces œufs qui sont l'œuvre de tes mains afin qu'ils deviennent une nourriture fortifiante pour tes serviteurs, qui les mangent en souvenir de notre Seigneur Jésus-Christ." Outre l'œuf mystique, il y avait aussi un autre emblème d'Easter, la déesse reine de Babylone ; c'était la Rimmon ou la grenade. Elle est fréquemment représentée sur les anciennes médailles avec une grenade à la main, et la maison de Rimmon, dans laquelle le roi de Damas, le maître de Naaman le Syrien, célébrait son culte, était aussi, selon toute apparence, le temple d'Astarté, où cette déesse était publiquement adorée avec une grenade. La grenade est un fruit rempli de graines ; aussi a-t-on supposé qu'on l'employait comme l'emblème de ce vaisseau dans lequel étaient conservés les germes de la création nouvelle, par lesquels le monde devait recevoir une nouvelle semence de l'homme et de l'animal, lorsque le déluge aurait achevé son œuvre de dévastation. Mais en allant plus au fond, on trouve que Rimmon ou la grenade se rapporte à quelque chose d'entièrement différent. Astarté ou Cybèle était aussi appelée Idaia Mater, et la montagne sacrée de Phrygie, fameuse par la célébration des mystères de cette déesse, était appelée mont Ida, c'est-à-dire en Chaldéen, langue sacrée de ces mystères, le mont de la science. Idaia Mater, signifie donc la mère de la Science, en d'autres termes, notre mère Ève, qui la première convoita la connaissance du bien et du mal, et l'acheta si chèrement pour elle-même et pour ses enfants. Astarté, comme il est bien facile de le prouver, était adorée non seulement comme incarnation de l'Esprit de Dieu, mais aussi comme la mère de l'humanité. Aussi quand la mère des dieux et de la science était représentée avec la grenade à la main invitant ceux qui gravissaient la montagne sacrée à l'initiation de ses mystères, peut-on douter de la signification de ce fruit ? Elle se rapporte évidemment à son caractère présumé ; il doit être le fruit de l'arbre de la connaissance, "le fruit de cet arbre dont le goût mortel amena dans le monde la mort et tous nos malheurs" […]

 (Suite Part4)

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commentaires

Christian Douce 16/01/2014 21:31

Bonsoir Judith,

J’ai trouvé cela dans mes contacts, je pense que ça peut t’intéresser.

Tu voulais savoir si c’était important d’utiliser le nom hébreu du Messie ou un autre nom !
Tu comprendras que le véritable nom du Messie renferme en lui le Nom de Dieu, donc en utilisant un autre nom pour désigner le Fils de Dieu, on lève toute la valeur Divine de ce nom. Voilà pourquoi le nom « Jésus » est à proscrire de notre langage


À bientôt.



Shalom à tous :)

Voici une étude pour éclaircir un débat sous un angle très rarement abordé, l'expression employé par les Apôtres qui est celle-ci :
CROIRE AU NOM DU FILS DE DIEU

Yo'hanan-Jean 3:18
Celui qui croit en Lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au NOM du Fils unique d'Elohim.

1 Yo'hanan-Jean 5:13
Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au NOM du Fils d'Elohim.

Pourquoi ici l'Apôtre Yo'hanan ne dit-il pas simplement, vous qui croyez au Fils d'Elohim? Et parle t-il de croire au NOM du Fils d'Elohim? Car il y eut beaucoup de personnes nommés Yéhoshoua en Israël. La question peut sembler anodine et pourtant elle ne l'est pas. Elle est au contraire la clé de compréhension, elle est fondamentale, elle concerne l'essence du Nom qui fut donné au Fils d'Elohim.

Bien souvent, les gens font de la simplification concernant l'identité de Yéhoshoua pour que cela devienne accessible à leur intellect, mais bien souvent, l'être humain essaye d'expliquer ce qu'il ne comprend pas et c'est pour ces raisons que nous avons eu au cours de l'histoire énormément de théories, en passant par la Trinité ou bien en séparant le Machia'h de la Divinité. Mais les Ketouvim sans entrer dans des conciles interminables ont toujours été très simple sur ce sujet.

Toute la Bible affirme que Yéhoshoua Est devenu semblable à nous et qu'Il était auparavant dans le ciel.

La Bible affirme que Le Père Est l'Elohim de Yéhoshoua en tant qu'homme, car Yéhoshoua s'est rendu semblable à nous, les Apôtres ne cessent de le répéter.

La Bible affirme que le NOM qui fut donné au Fils Unique Engendré d'Elohim Est Yahoshoua qui se traduit comme suit : YaH Sauve !


Philippiens 2:7
mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme

ce verset est cité dans un passage tout ce qu'il y a de plus clair et qui nous révèle la croyance des Apôtres.

Il faut savoir que le mot Grec Kurios dans la plupart des cas est la traduction du Saint Nom YHWH, hormis quelques fois où il s'agit du terme Adon, mais bien souvent la phrase en elle-même nous permet de reconnaître ces cas, une longue étude a été faite sur ce sujet. Et quand nous avons ceci: του κυριου Le Seigneur il s'agit très souvent du Saint Nom YHWH en Hébreu, il suffit de lire la Torah de la Septante pour s'en rendre compte.

Psaume 102:2 (septante)
Béni του κυριου Le Seigneur, ô mon âme...

et le texte Massorétique a :

Bénis, mon âme, YHWH יְהוָה...


Nous avons aussi ces versets :

Romains 15:6
afin que tous ensemble, d'une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ.

mais le texte Grec peut être lu ainsi :

τον θεον και πατερα του κυριου ημων ιησου χριστου

L'Elohim et Père notre "του κυριου (YHWH), Yahoshoua Machia'h.

et encore :

2Corinthiens 1:3
Béni soit Elohim, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation

mais le texte Grec peut être lu ainsi :

ευλογητος ο θεος και πατηρ του κυριου ημων ιησου χριστου

Béni soit Elohim, et Le Père notre "του κυριου" (YHWH), Yahoshoua Machia'h.

en effet του ne signifie absolument pas "de" mais bien "le" et l'expression "Le Seigneur" en Grec désigne le Saint Nom Hébreu YHWH.

Sachant que Le Nom qu'Elohim donne à Moïse pour s'identifier est :
Ehé YaH
Et que le Nom qui fut donné par l'ange à Yosef avant la naissance du Fils du Dieu Vivant est: YaH Sauve = Yahoshoua en Hébreu ou Yashoua en Araméen.

A présent relisons les textes en ayant la connaissance de tout cela.

Philippiens 2:4-11
Ayez en vous les mêmes sentiments que "YaH Sauve-Yahoshoua", Le Machia'h,

Lequel étant en forme d'Elohim,

n'a point regardé comme une proie à saisir d'être égal à Elohim;

Mais Il s'est dépouillé lui-même, ayant pris la forme de serviteur, devenant semblable aux hommes; Et, revêtu de la figure d'homme,

Il s'est abaissé Lui-Même, en se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix.

C'est pourquoi aussi, Elohim l'a souverainement élevé, et Lui a donné Ha Shem=YHWH (Le Nom) qui est au-dessus de tout nom;

Afin qu'au Nom de "Yah Sauve-Yahoshoua", tout ce qui est dans les cieux, et sur la terre, et sous la terre, fléchisse le genou,

Et que toute langue confesse que "YaH Sauve-Yahoshoua" le Machia'h est YHWH, à la gloire d'Elohim le Père.


Yéhoshoua Est plus qu'un simple homme car sa semence Est Divine.

Le Machia'h Sauveur Est YHWH, et je mets au défi quiconque de me prouver où dans les Écritures il est écrit le contraire !

Car tous les prophètes affirment que c'est YHWH qui va revenir Lui-Même avec tous ses saints pour nous sauver et venir régner ! Ceux qui croient comme moi ne faisons pas de dissociation quand nous lisons les Ketouvim, nous les lisons telles qu'elles sont écrites !

En effet, les Prophètes ont toujours aussi prêché que c'est par le Seul Nom de YHWH que nous seront sauvés et par nul autre et les Apôtres n'ont fait que prêcher la même chose en la Personne de YaH Sauve=Yahoshoua !

Romains 10:9-13
Elle dit que si tu confesses de ta bouche que "YaH Sauve-Yahoshoua" est YHWH,

et que tu croies dans ton cœur qu'Elohim l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.

Car on croit du cœur, pour obtenir la justice, et l'on fait confession de la bouche pour le salut. En effet, l'Écriture dit: Quiconque croit en lui, ne sera point confus. Car il n'y a point de distinction entre le Juif et le Grec, parce

que tous ont un même YHWH, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent. Car quiconque invoquera le Nom de YHWH, sera sauvé.

ici Shaoul (Paul) fait une citation du prophète Joël où l'on sait pertinemment qu'il s'agit du Saint Nom YHWH en Hébreu cité dans le texte.

Joël 2:32
Alors quiconque invoquera le Nom de YHWH sera sauvé ; Le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Comme a dit YHWH, Et parmi les réchappés que YHWH appellera.

Shaoul (Paul) lie volontairement le Salut dans Le Saint NOM de Yahoshoua au Saint NOM de notre Père YHWH invoqué dans le passage de Joël. C'est une évidence pour celui qui veut voir.


1Corinthiens 1:2
à l'Assemblée d'Elohim qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en YaH Sauve-Yéhoshoua Machia'h, appelés à être saints, et

à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le Nom (HaShem), notre YHWH, YaH Sauve-Yahoshoua Machia'h, en tous lieux, le leur et le nôtre

Quel Nom doit être invoqué si ce n'est Celui de YHWH-YaH Sauve?

Comprenez aussi ce qu'est CROIRE AU NOM DU SEIGNEUR YEHOSHOUA !

Croire en Son Nom, c'est aussi croire qu'Il Porte le Nom au dessus de tous noms, c'est à dire qu'Il porte en Lui la Divinité !

Qui est cohérent et logique parmis ceux qui dissocient YHWH de Yéhoshoua ou parmis ceux qui font plusieurs elohim avec le dogme de la Trinité? Êtes-vous sauvés par le Nom de YHWH ou par Celui de Yéhoshoua? Quoi d'étonnant à ce que les Apôtres ne cessent de prêcher le Nom de YaH Sauve en disant que c'est par Ce Nom que nous obtenons le Salut et que l'homme qui porte Ce Nom Est YHWH dans la Gloire d'Elohim Le Père? Car l'homme YaH Sauve Est La Manifestation en chair du Père Eternel Invisible aux regards.

Yéhoshoua Est plus qu'un Simple homme, ne pas le reconnaître est un aveuglement. Yéhoshoua Est venu dans le sein d'une béthoulah (vierge), réfléchissons, pourquoi Elohim aurait choisi une vierge si ce n'est parce que sa semence Est une Semence Divine et non humaine. Celui qui est né directement de l'Essence du Père peut-Il Être quelqu'un d'autre que YHWH Le Père sous une forme humaine ?

C'est pour cela que tous ceux qui ne croient pas à ce fondement ne peuvent pas comprendre ces paroles de YaH Sauve-Yahoshoua qui sont dures pour leurs oreilles :

Yo'hanan-Jean 14:8
Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Yahoshoua lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?

et encore :

Yo'hanan 17:11
...Père Saint, garde-les en ton Nom (YHWH) que tu m'as donné...
πατερ αγιε τηρησον αυτους εν τω ονοματι σου ους δεδωκας μοι


L'Apôtre Shimon Even Inspiré par YHWH notre Père a dit :

Mattityahou-Matthieu 16-16-17 (Shem Tov)

ויען שמעון נקרא פייט''רוס ויאמר אתה משיח לעז קְרִיסְט''וֹ בן אלקים
.חיים שבאתה בזה העולם
Et Shimon [appelé Pétros] lui dit : Car (Tu es) Machia'h [en langue étrangère Kristo] Fils de l'Elohim Vivant qui Est en Toi dans ce monde.

.ויאמרו אליו ישוע אשריך שמעון בר יונה שבשר ודם לא גלה לך כי אם אבי שבשמים
Et Yéshoua lui dit : Tu es heureux, Shimon Bar Yonah (fils de Jonas) car ce n'est pas par la chair et le sang que cela t'a été révélé mais par mon Père dans les cieux.

Relisons bien ce que dit Shimon Even

Tu es Machia'h, Fils de l'Elohim Vivant QUI EST EN TOI dans ce monde.


Que YHWH nous dirige et vous bénisse tous abondamment
Ruth votre soeur Israélite en Yéhoshoua-YaH Sauve.

judith 13/01/2014 20:34

je veux en savoir plus. ce que je ne comprend pas pourquoi avoir mit beaucoup de temps avant de sortir la vérité.maintenant devons nous prier avec le nom de Yeshoua Hamashia ou le nom de Jesus Christ. repondez moi c'est trés important pour moi merci

Christian Douce 14/01/2014 22:48

La Vérité se révèle en son temps ! Il y a un temps pour tout !
Il est préférable d'utiliser le nom de Yeshoua qui est le véritable nom du Messie !
Les mots jésus christ n'apparaissent nul part pas dans les Écrits Saints.

Voici la véritable traduction hébraïque du passage de Actes 4 : 10

« Qu’il soit connu de vous tous et de tout le peuple d’Israël
Que c’est par le nom de Iéshoua‘, messie, le Nazoréen,
Que vous, vous avez crucifié et qu’Elohîms a réveillé d’entre les
morts. En lui cet homme s’est dressé devant vous, intact.
Étant la pierre méprisée par vous, les bâtisseurs,
Il est devenu la tête d’angle.
Le salut ne vient pas d’un autre.
Non, il n’a pas été donné aux hommes un autre nom sous les
Ciels par lesquels il nous faut être sauvé. »
Amen

Présentation

  • : MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • MESSIANISITE. La Vérité sur le Messie YESHOUA.
  • : Un site pour les Croyants Messianiques et pour tous ceux qui recherchent la Vérité.La Parole de Dieu nous enseigne que le monde tel qu’il est, est destiné à une fin et un jugement, nul ne doit l’ignorer. Le Salut est pour tous, sans exceptions. Mais pour cela, un retour aux racines de la Foi est nécessaire. Ces racines prennent naissance dans les livres de la Thora et se prolongent dans les Évangiles. Ne refusons pas la main tendue par notre Adon Yeshoua, bientôt il sera trop tard.
  • Contact

Véritables Croyants.

« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites vous pas ce que je dis ? » (Luc 6:46.) 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mathieu 7 :21).

- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

- Un très grand nombre de Croyant (ou Chrétien) pense qu’il suffit de croire pour être sauvé. Pourtant ce n’est pas ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Il faut croire, certes, mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi mettre la Parole de Dieu en pratique. Pour cela il faut bien connaitre les Ecritures, les étudier, les comprendre et les pratiquer.


- C’est ce que se modeste Blog va s’efforcé de faire !

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