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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 13:23

        Les langues dans les épîtres du Nouveau                                                Testament

 

    Une seule épître parle de langues : la première de Paul aux Corinthiens. Considérons soigneusement ses enseignements à ce sujet. Souvenons-nous cependant que ces chrétiens de Corinthe n'étaient pas des croyants modèles, remplis de l'Esprit, lorsque Paul leur écrivait. L'épître est pleine de répréhensions et de corrections parce que :

-  il y avait parmi eux des disputes et des divisions (1, 10-13) ;

- ils étaient charnels et marchaient comme les hommes (3, 1-5) ;

-  ils s'estimaient « sages dans ce siècle » (3, 18-23) ;

-  ils « s'enflaient pour l'un contre un autre », se considérant « sages en Christ... forts et en honneur » (4, 6-21) ;

-  ils ne se préoccupaient pas de graves désordres au milieu d'eux (5) ;

-  ils avaient des procès entre eux et se causaient mutuellement des torts (6) ;

-  ils avaient besoin d'être corrigés quant aux relations sexuelles et matrimoniales (6 et 7) ;

-  ils usaient de la connaissance pour s'enorgueillir, sans avoir des égards pour les frères plus faibles (8) -,

-  ils étaient en danger de fornication spirituelle et d'idolâtrie (10) ;

-  il y avait parmi eux du désordre à la table du Seigneur, avec comme conséquence que plusieurs étaient malades ou faibles, et que d'autres s'étaient endormis (11).

     Bien sûr, tous n'étaient pas coupables de toutes ces choses. Mais nous mentionnons ces inconséquences parce qu'elles formaient comme un arrière-plan qui aide à saisir la raison des instructions de Paul au sujet des langues dans les chapitres 12 à 14. Il est conduit à corriger leur abus des langues, comme il avait corrigé leurs autres abus dans les chapitres précédents. Pourquoi les Corinthiens attachaient-ils une telle importance aux langues, alors qu'elles paraissent n'avoir posé aucun problème pour les Philippiens, les Colossiens, les Thessaloniciens, et la multitude des chrétiens dans les autres endroits ? Les passages que nous allons considérer jetteront de la lumière sur cette question.

 1 Corinthiens 12 : «A l'un est donné, par l'Esprit... à un autre, diverses sortes de langues ; et à un autre, l'interprétation des langues... » (v. 10). Examinons d'abord l'opération de l'Esprit de Dieu en relation avec les manifestations spirituelles, y compris le don des langues :

1.      Lui seul amène quelqu'un à confesser vraiment Jésus comme Seigneur.

      2.   Il donne une diversité de dons de grâce pour le bien commun du corps de Christ et pour accomplir ce que Dieu se propose. Romains 12 et Ephésiens 4 enseignent de même cette importante vérité que les donsspirituels n'ont pas pour premier but la bénédiction, l'édification ou la mise en évidence de la personne à qui ils sont confiés.

     3.   Il distribue des dons de grâce « à chacun en particulier comme il lui plaît ». Des gens sincères peuvent prier et supplier, et même essayer certains exercices particuliers pour acquérir des dons ; mais Dieu justement ne les donne pas de cette manière. Il a en vue le corps de Christ dont chaque chrétien est un membre. Il a « placé ces membres — chacun d'eux —dans le corps, comme il a voulu » (v. 181. « Il place des dons dans l'assemblée » selon sa souveraineté (v. 28-311). Imaginez par exemple que dans votre propre corps le pied soit plein de jalousie envers l'œil, ou que la main désire être une oreille. Ou figurez-vous certains membres disant aux autres : « Nous n'avons pas besoin de vous ». Quelle absurdité, soit dans le corps humain, soit dans le corps de Christ ! Nous avons à prendre soin les uns des autres, à être en aide lesuns aux autres, mais aussi à être satisfaits de la place et de la sphère que Dieu a confiées à chacun de nous. Bien sûr nous n'avons pas à « négliger » le don de grâce qui est en nous, mais à le      « ranimer »     (I Tim. 4,14 et Il Tim. 1, 6). Cette dernière exhortation confirme que c'est ce que nous avons déjà reçu que nous sommes appelés à ranimer et à utiliser.

     Sans doute sommes-nous appelés à « désirer les dons de grâce plus grands »                                       (l Cor. 12, 31 ; 14, 1).Mais les Corinthiens les convoitaient parce qu'ils étaient charnels, sectaires, se recherchant eux-mêmes, désirant faire valoir à leur propre avantage leurs dons et leurs capacités. Aussi l'apôtre insiste-t-il sur la prééminence de l'amour. S'il les engage à désirer les dons spirituels plus grands, ce n'était pas pour se mettre en valeur eux-mêmes, mais en vue de l'édification du corps du Christ et le bien de l'assemblée.

   Résumons l'enseignement de 1 Corinthiens 12 à propos des langues :

1.      C'était un don de grâce confié par le Saint Esprit, selon sa propre volonté, à quelques membres du corps de Christ.

2.      Ce n'était pas la preuve que quelqu'un avait été baptisé par le Saint Esprit, puisque

« ...nous avons tous été baptisés d'un seul Esprit pour être un seul corps » (v. 13), et

3.      Tous ne parlaient pas en langues, de même que tous n'étaient pas apôtres, prophètes ou

docteurs.

 1 Corinthiens 13 : « L'amour ne périt jamais... Y a-t-il des langues ? Elles cesseront... »   (v. 8). Ce chapitre 13 n'est pas un poème de l'amour, simplement glissé là sans rapport avec les enseignements qui précèdent et qui suivent. Au contraire, il met en évidence que l’amour est le facteur primordial dans nos relations les uns avec les autres et dans l'usage des dons spirituels. Les langues,la prophétie, la connaissance des mystères, même la-foi et la bienfaisance, sont vides et sans valeur, sans l'amour.

   Remarquez comment la description de l'amour dans les versets 4 à 7 s'applique à l'usage des dons de grâce :

« L'amour use de longanimité ; il est plein de bonté... » -Je n'utiliserai pas les dons que j'ai reçus comme une massue pour mettre les autres frères sur la forme !

« L'amour n'est pas envieux... » - Je ne serai pas jaloux des dons qui ont pu être confiés à d'autres et pas à moi.

« L'amour ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil... » - Je ne vais pas me hisser sur un pavois spirituel, au-dessus des autres chrétiens, parce qu' « ils n'ont pas ce que j'ai » !

« L'amour n'agit pas avec inconvenance... » - Je ne perdrai pas le contrôle de mes émotions dans l'usage des dons reçus.

« L'amour ne cherche pas son propre intérêt... » – Je chercherai le bien du corps de Christ plutôt que mon avantage personnel.

« L'amour ne s'irrite pas, il n'impute pas le mal... » – Je ne réagirai pas aux provocations réelles ou imaginaires des autres en leur attribuant de mauvaises intentions.

« L'amour ne se réjouit pas de l'injustice, mais se réjouit avec la vérité... » – La vérité telle qu'elle est en Jésus sera le point central de ma communion et de ma joie avec d'autres chrétiens.

   Au verset 8, l'apôtre dit que « les langues cesseront ». Ont-elles déjà cessé ? Nous pourrons mieux répondre à cette question en examinant le chapitre 14 et le but pour lequel ce don avait été confié. Ici l'accent n'est pas mis sur l'époque ou la manière dont les langues cesseront mais plutôt sur la précieuse vérité que « l'amour ne périt jamais », en contraste avec les prophéties qui auront leur fin, les langues qui cesseront, la connaissance qui aura sa fin. Tout ce qui est   « en partie » dans la connaissance et la prophétie (le v. 9 ne parle plus des langues) aura sa finlorsque ce qui est parfait sera venu. Lorsque nous serons avec Christ dans la gloire, nous ne verrons plus « au travers d'un verre obscurément », mais face à face ; nous ne connaîtons plus « en partie », mais à fond, comme nous avons été connus.

Puissent nos vies être toujours mieux contrôlées et motivées par l'amour – la plus grande des choses qui « demeurent ».

Corinthiens 14 : « Les langues sont pour signe, non à ceux qui croient, mais aux incrédules... » (v. 22).

    A plus d'une reprise dans ce chapitre, Paul met en contraste les langues et la prophétie, soulignant la valeur de cette dernière pour le peuple de Dieu. Pourquoi ? Parce que « celui qui prophétise parle aux hommes pour l'édification, l'exhortation et la consolidation.... celui qui parle en langues s'édifie lui-même » (v. 3 et 4). (A noter qu'ici le don de prophétie n'est pas l'annonce de l'avenir, mais plutôt laprésentation de la pensée de Dieu répondant aux besoins actuels des croyants).

   Quelqu'un qui parle en langues n'édifie pas l'assemblée, à moins qu'il y ait un interprète. De même prier en langues est sans valeur pour ceux qui ne peuvent en saisir le sens et y ajouter leur amen. En contraste avec la folie de prononcer des mots que personne ne comprend, Paul donne quelques principes essentiels sur la manière de s'exprimer, et il nous faut y prendre garde si nous souhaitons « être abondamment doués pour l'édification de l'assemblée » :

1.      rendre un son distinct (v. 7),

2.      « prononcer un discours intelligible » (v. 9),

3.      utiliser des mots qui aient un « sens » pour celui qui nous écoute.

  En fin de compte Paul établit le contraste entre les langues et la prophétie en relation avec le but pour lequel elles sont données. Les langues sont un signe pour les incrédules, la prophétie, un signe à ceux qui croient.Voilà qui est simple et clair, et le deviendra encore plus si nous considérons la suite un peu en détail.

  

                           Le but des langues

 

Gardant en vue l'exhortation de Paul au verset 20, « ... pour la malice, soyez de petits enfants ; mais dans vos entendements, soyez des hommes faits », tâchons de comprendre objectivement les versets 21 et 22.

   Le verset 21 contient une citation d'Esaïe 28 qui est essentielle pour discerner le but des langues : « C'est en d'autres langues et par des lèvres étrangères que je parlerai à ce peuple ; et même ainsi, ils ne m'écouteront pas, dit le Seigneur ». Ainsi il y en avait qui parlaient en langues du temps d'Esaïe ! Quiétaient-ils et pourquoi parlaient-ils en langues étrangères ?

Dieu a eu recours à différents moyens pour s'adresser à son peuple Israël, mais celui-ci n'a pas voulu écouter. Il leur a parlé avec patience, « commandement sur commandement, ligne sur ligne », afin qu'ils puissent entrer dans le repos et le rafraîchissement qu'il avait en vue pour eux ; mais ils n'ont pas voulu entendre. Alors Dieu utilise la langue d'un autre peuple pour leur parler, la langue des Assyriens qui envahiront et désoleront leur pays. Quand ils entendront cette langue étrangère dans leur village et leur ville, ils sauront alors que le jugement est proche.

    Considérons de nouveau 1 Corinthiens 14, 22 « de sorte que les langues sont un signe non à ceux qui croient, mais aux incrédules... ». De même que la langue étrangère des Assyriens était un signe de la part de Dieu, du temps d’Esaïe, pour annoncer à Israël le jugement qui allait venir, de même, pouvons-nous penser, les langues nouvelles que parlaient les disciples de Christ devenaient, pour Israël, un signe du jugement qui allait fondre sur eux à l'époque apostolique. Et ce jugement est-il venu ? L'histoire nous rapporte la terrible destruction de Jérusalem par les légions de Titus en l'ansoixante-dix. l'égard des Juifs, le signe des langues pour les incrédules a été pleinement accompli, de même qu'il l'avait été du temps d'Esaïe.

D'une façon générale on peut aussi penser qu'une fois la Parole de Dieu, la Bible, complétée, il n'était plus besoin de langues comme signes pour les incrédules. La Parole elle-même déployait sa puissance par l'action du Saint Esprit dans les consciences et les cœurs (Rom. 1, 16).

   Notons aussi que dans les épîtres postérieures aux Actes et à 1 Corinthiens, on ne trouve aucune allusion au fait de parler en langues. La chose n'est même plus mentionnée.

Sans doute Dieu pourrait-il donner à l'un de ses serviteurs, dans des circonstances particulières, d'annoncer l'évangile dans une langue à lui inconnue, pour que ses auditeurs étrangers puissent l'entendre, comme ce futle cas en Actes 2.                                                                                                                              Nous n'avons pas connaissance de cas où cela se soit produit, mais peut-être y en a-t-il ?

  

                                    Conclusion

 

  Cherchons à résumer ce que la Parole de Dieu nous dit à propos des langues, à la lumière du but précis pour lequel elles ont été données. Ainsi nous pourrons essayer de répondre à la question posée au début de ces lignes :    « Devrions-nous parler en langues ? »

1.      Nous comprenons maintenant pour quelles raisons Paul insistait sur le fait que l'objet

des langues n'était pas qu'elles fussent utilisées dans les assemblées des croyants. Et si quelqu'un y parlait dans une langue que personne ne comprenait, un interprète était nécessaire.

      2.  Nous comprenons aussi pourquoi Paul parlait en langues plus qu'eux tous (1 Cor. 14, 18). Grand missionnaire comme il l'était, l'apôtre avait l'habitude, dans chaque ville où il se rendait, d'aller d'abord vers les Juifs, et sans doute Dieu s'est-il servi plus d'une fois de ce signe au milieu d'eux. Ou peut-être a-t-il pu annoncer l'évangile dans des langues à lui inconnues, afin que ses auditeurs étrangers le comprennent (cf. Actes 2).

     3.  Nous comprenons aussi pourquoi Paul fait des reproches à ceux qui ne comprenaient pas le but des langues et en faisaient un mauvais usage. Ils cherchaient à acquérir ce don pour l'utiliser pour leur édification personnelle, leur propre mise en valeur,     « prononçant des mystères » ; ou bien ils en abusaient pour atteindre une sorte d'extase spirituelle. Les dons spirituels doivent être utilisés dans le but pour lequel Dieu les a donnés, et Dieu a donné les langues comme signe aux incrédules.

       4.  Nous comprenons aussi pourquoi Paul dit : « N'empêchez pas de parler en langues ». C'était un mot d'avertissement à ceux qui auraient pu réagir contre l'abus des langues en en interdisant l'usage légitime. Jusqu'à ce que le jugement de Dieu tombe sur Israël en l'an soixante-dix, les langues continueraient à être, pour les incrédules parmi eux, un signe de ce jugement prochain.

       5.  Nous avons une meilleure compréhension aussi des trois cas de langues mentionnés dans les Actes. Il y a sans doute eu d'autres occasions où Dieu a donné ce signe, mais il lui a plu de rappeler seulement ces trois : l'une au centre du judaïsme à Jérusalem (Actes 2) ; l'autre en rapport avec l'introduction du christianisme, amenant Juifs et gentils en un seul corps et par conséquent la mise de côté du judaïsme (Actes 10 et 11) ; la troisième dans la ville cosmopolite d'Ephèse, peut-être comme un exemple de la manière dont Dieu donnait ce signe pour les incrédules répandus dans l'empire romain.

    L'importance très restreinte donnée aux langues dans le livre des Actes est en harmonie avec l'enseignement de la première épître aux Corinthiens. C'était un don de l'Esprit, comme un signe pour les incrédules ; mais il ne constituait d'aucune manière l'évidence de la réception du Saint Esprit par un croyant ; ni une expérience à rechercher par ceux qui désiraient une puissance spirituelle ou leur propre édification. Quand nous pensons à ce que Dieu a jugé bon de nous révéler au sujet des langues dans sa précieuse Parole, rendons-lui grâces de nous avoir ditce que nous avions besoin de connaître et d'avoir tu ce que nous n'avions pas besoin de savoir.

      6. Notre souhait profond et notre exhortation pour ceux qui ont été troublés jusqu'ici par cette question des langues, sont exprimés en Colossiens 3, 1-3 :

« Si donc vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez aux choses qui sont en haut, non pas à celles qui sont sur la  terre ; car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu »

 

Transcrit par Christian DOUCE.

 

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commentaires

lydia 17/08/2014 23:54

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi bien que tu aies argumenté avec la Parole.
Dans notre relation avec Dieu,je pense que c'est une continuité et une intimité là où les mots de notre propre langue ne suffisent plus à tout lui exprimer.
Dans une assemblee,c'est plus l'unité dans le même esprit,et grand bien fasse s'il y a un interprète.
En effet le parler en langues ne doit en aucun cas démontrer une quelconque superiorité sur un autre chrétien.
Quant aux autres dons,que l'on soit pasteur ou simple frère,c'est Dieu qui les octroie selon son bon vouloir,les pasteurs ne sont pas blindés de dons par leur appel,mais ils ne sont pas distribué au mérite comme des médailles.
J'ai vu beaucoup de chrétiens humbles dans leur condition avoir des dons.....peut-être est ce le secret?

Douce Christian 24/08/2014 19:33

Merci pour ton commentaire. Chaque croyant a sa propre méthode de communication pour s'adresser à Dieu, certain ressentent le besoin d'utiliser un langage propre à eux, d’autres utiliserons une autre méthode....Le principale est que la relation avec le Créateur puisse se faire dans les deux sens.....Personnellement je parle à Dieu comme si je parlais à mon Père, simplement et humblement...et il me répond de la même manière.
A lui toute la Gloire .

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