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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 16:50

- On parle beaucoup de l’Eglise et de l’enlèvement de celle-ci. Avant de continuer dans ce domaine, il serait bien de se poser quelques questions et surtout y répondre.

D’abord qu’est ce que l’Église ?

Église du grec : Eklesia et de l’hébreu : Kehila (les Kehilot), signifie assemblée(s).

Le Larousse donne deux autres définitions :

- Une église (avec un é minuscule) = un édifice où les chrétiens célèbrent leur culte.

- Église (avec un E majuscule) = communauté chrétienne.

Beaucoup de traducteurs et d’interprètes de la Bible ne semblent pas faire de différence entre L’Eglise et les églises, ce qui porte à confusion dans l’esprit de certain.

L’Église est une assemblée mais non un lieu.

Alors, selon la Parole de Dieu, qu’est-ce que la véritable ÉGLISE ou ASSEMBLÉE ?

Ce n’est pas seulement une affaire d’Évangile, La Première Alliance y fait déjà référence :

Psaumes 22 :22 « J’annoncerai ton nom à mes frères, en pleine assemblée je te louerai »

Psaumes 22 :25 « De toi vient ma louange dans la grande assemblée, j’accomplirai mes vœux devant ceux qui le craignent. »

Psaumes 35 :18 « Je rendrai grâce dans la grande assemblée, dans un peuple nombreux je te louerai. »

Psaumes 40:9 « J’ai annoncé la justice de Yahvé dans la grande assemblée ; vois, je ne ferme pas mes lèvres, toi, tu le sais. »

Psaumes 74 :2 « Rappelle-toi ton assemblée que tu as acquise dès l’origine, que tu rachetas, tribu de ton héritage, et ce mont Sion où tu fis ta demeure. »

Nous pouvons lire aussi dans la nouvelle Alliance :

1 Corinthiens 16:19 « Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Prisca vous saluent bien dans le Seigneur, ainsi que l’assemblée qui se réunit chez eux. »

Hébreux 2:12 « quand il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères. Je te chanterai au milieu de l’assemblée. »

Hébreux 10 :25 «…. ne désertez pas votre propre assemblée, comme quelques-uns ont coutume de le faire, mais encouragez-vous mutuellement, et d’autant plus que vous voyez approcher le Jour. »

Hébreux 12 :23 «… et de l’assemblée des premiers-nés qui sont inscrits dans les cieux, d’un Dieu Juge universel, et des esprits des justes qui ont été rendus parfaits, »

Contrairement à ce que beaucoup croient et veulent nous faire croire, l’Église n’est pas un lieu fait de main d’Homme. Certes, les premiers croyants en Dieu, les Hébreux et les étrangers qui s’étaient attachés à eux, se réunissaient dans le temple de Jérusalem pour louer et rendre un culte à Dieu. Après la destruction du Temple il n’y a plus eu de lieu de culte pour ce peuple :

Jérémie 31 :33 « Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours là, dit l'Eternel : Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. »

Pour mieux comprendre le sens de ce verset, nous pourrions dire :

« Apres la destruction du temple, comme il n’y aura plus de lieu de culte, je mettrais ma Loi au-dedans d’eux et je l’écrirais dans le cœur de mes enfants ; je serais leur Dieu, et ils seront mon peuple, sans distinction de tributs et de langues. »

A l’époque du Temple, pour que les péchés du peuple soient pardonnés il fallait pratiquer des holocaustes ou offrandes, seul le sang des sacrifices pouvait purifier et faire pardonner les péchés. (Voir le livre de l’Exode et le lévitique), seul moyen pour s’approcher de Dieu.

Hébreux 9:22 « Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. »

Yeshoua (Jésus) l’agneau de pessah est le sacrifice perpétuel, le Don gratuit de Dieu. Son sang versé sur le bois du calvaire nous donne la possibilité de voir tous nos péchés pardonnés, qui que nous soyons et sans exceptions aucunes.

A partir de ce moment là, plus besoins de sacrifices ni d’holocauste .Yeshoua est devenus le seul et unique moyen pour s’approcher de Dieu : 1 Timothée 2:5 « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ homme, »

Nous lisons dans la seconde Alliance :

1 Corinthiens 6:19 « Ne savez vous pas que votre corps est le temple du Saint–Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous–mêmes ? »

2 Corinthiens 6:16 « Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple ».

Le temple de Jérusalem n’a donc rien à voir avec l’Église telle qu’elle est décrite dans la Nouvelle Alliance (même si Rome c’est approprié, sans y être invitée, certaines coutumes…mais celas est une autre histoire). Chaque véritable Croyant est l’Eglise.

L’Église est tout simplement l’ensemble des véritables croyants en Yeshoua le Messie et en Dieu notre Père, elle devrait être depuis Abraham jusqu'à Yeshoua la continuité suivie de la vraie assemblée, parmi les Juifs et les autres descendants de ce patriarche ; car il est très-probable que les fils d'Abraham conservèrent aussi pendant quelque temps le dépôt de la foi qu'ils avaient reçu de leur père.

La première alliance (ou Ancien Testament) n’est pas seulement un livre prophétique ou historique concernant le peuple d’Israël. Cette première portion de la Bible fait partie intégrante de la parole de Dieu.

La seconde alliance (ou Nouveau Testament) qui contient en outre les Evangiles constitue la suite logique des Saintes Ecritures. Ces deux Alliances sont les deux membres inferieur de l’Eglise véritable : le corps de Yeshoua.

L’Eglise véritable ne peut pas exister si un des deux membres n’est pas opérationnel. La comparaison de l’Eglise avec un corps n’est pas fortuite, imaginons, pour vivre normalement un homme à besoin de ces deux yeux sinon il ne voit pas ( ), pour bien entendre il lui faut deux oreilles sinon il est sourd () pour parler normalement il faut que ses deux lèvres soient mobiles, pour travailler il lui faut ces deux bras, ces deux mains, etc. et pour marcher droit et tenir debout il lui fait ces deux jambes et ces deux pieds. L’Eglise actuelle est loin d’être en forme et en bonne santé, en fait elle est complètement estropiée.

Actuellement et depuis deux mille ans l’Eglise Véritable n’est plus en vigueur, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a jamais existée. Sans entrer dans des détails historiques disons qu’à partir de la mort des apôtres et des derniers vrais disciples de Yeshoua, cette véritable Eglise qui avait pris naissance à la Pentecôte (shavouot), a fait place à la grande apostasie. Ces premiers croyants (appelé improprement Chretient) dont la grande majorité étaient Juifs, ont du subir la persécution massive des Romains et autres païens.

Un peut d’Histoire :

Lorsque Yeshoua révéla à ses disciples le sort de Jérusalem ainsi que les scènes de Sa seconde venue, Il prédit les difficultés auxquelles Son peuple aurait à faire face dès Son départ jusqu'à Son retour triomphant et glorieux qui marquera leur délivrance. En quelques phrases brèves mais d'une signification profonde, Il prédit le rôle que les chefs de la terre joueront contre l'Église de Dieu. Matthieu 24:9, 21, 22.

L'histoire de l'Église primitive témoigne de la réalisation de Ses paroles. Lorsque les feux de la persécution s'enflammèrent, les chrétiens furent dépouillés de leurs biens et chassés de leurs maisons. Un très grand nombre d'entre eux scellèrent leur témoignage de leur propre sang. Nobles et esclaves, riches et pauvres, savants et ignorants, tous furent tués sans miséricorde.

Ces Croyants zélés, souvent même un peut trop, prônant le martyre ont dut aussi faire face aux différentes doctrines apportées par certains et n’étant pas toujours en phase avec les écritures. Beaucoup de faux docteurs, de philosophe et faux prophètes, hantés ce milieux déjà tant éprouvé.

Les efforts de Satan pour détruire l'Église du Massiah par la violence furent tous vains. Les travailleurs de Dieu étaient détruits mais Son œuvre allait toujours de l'avant. Un ‘’chrétien’’ disait : "Vous pouvez nous tourmenter, nous affliger et nous torturer... Plus on nous abat, plus d'autres prennent la relève. Le sang des chrétiens est une semence." -. Des milliers furent emprisonnés et mis à mort ; mais d'autres en effet, prirent la relève.

Le grand adversaire entreprit d'obtenir maintenant par la ruse ce qu'il n'était pas arrivé à s'assurer par la force. La persécution cessa et l'appât dangereux de la prospérité temporelle et des honneurs du monde la remplaça. Des idolâtres furent amenés à adopter, en partie, la foi chrétienne tandis qu'ils en rejetaient les vérités fondamentales. Ils professaient accepter Yeshoua en tant que Fils de Dieu et de croire en Sa mort et en Sa résurrection mais ils n'étaient pas convaincus de leur état de pécheur et ne ressentaient pas le besoin de se repentir ou de changer leur façon de vivre. Prêts à faire des concessions, ils proposèrent que les chrétiens en fassent autant afin que tous puissent s'unir sur la même base de croyance dans le Messie (Christ.)

L’Église c’est alors peut à peut disloquée et a en partie disparue pour faire place à ce que nous appelons maintenant l’église catholique et tous ceux qui lui sont associé. Ce nouveau concept des écritures n’a absolument rien à voir avec la véritable parole de Dieu

Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Le rejet massif de Yeshoua par un grand nombre de Juif n’a pas arrangé les choses. Le temple détruis il n’y avait plus de lieu de culte ; on en avait plus besoin : le sang de Yeshoua versé a la croix est le sacrifice le seul et l’unique qui nous sauvent tous (tous les êtres humains). Le symbole de l’Agneau se Pessah avait pris tous son sens, la prophétie c’était réalisée, il n’y avait plus besoins de sacrifice d’animaux.

Le refus des juifs par les nations est du à la méconnaissance de ce peuples. Surtout dans le milieu de la religion. Le diable tente par tous les moyens à diviser les nations et Israël, la première et la seconde alliance, la torah et les Évangiles. Il suffit de prendre une Bible et de l’ouvrir à l’endroit ou s’arrête l’ancien testament (la fin de Malachie et ou commence l’évangile de Matthieu) nous y trouvons une feuille blanche (souvent deux) séparant les deux alliances, comme si les 2 livres n’appartenaient pas au même auteur !

A partir du jardin d’Éden où il a commis son premier crime contre l’humanité, Satan cherche par tous les moyens à ce que l’être humain crée par Dieu soit perdu et détruit, et tous les moyens son bon.

Genèse 3:15 « Je mettrai inimitié entre toi (Satan) et la femme (l’Eglise véritable), entre ta postérité et sa postérité : celle–ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. »

*Depuis 2000 ans et la prise de pouvoir de Constantin sur le monde des croyants, nous avons assisté à une suite de compromis entre le paganisme et le christianisme qui ont eu pour résultat le développement de "l'homme de péché" prédit dans la prophétie, comme s'opposant à Dieu et s'élevant au-dessus de Dieu. L'apôtre Paul, dans sa seconde épître aux Thessaloniciens, prédit la grande apostasie :

"Car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu."

2 Thessaloniciens 2:3,4.

De plus, l'apôtre avertit les croyants que "le mystère de l'iniquité agit déjà." 2 Thessaloniciens 2:7. Il voyait déjà s'insinuer dans l'Église des erreurs qui préparaient le chemin au développement de ce gigantesque système de fausse religion - un chef-d’œuvre du pouvoir de Satan - une démonstration monumentale de ses efforts pour s'asseoir sur le trône de la terre et gouverner selon sa volonté.

La conversion nominale de l'empereur Constantin, au début du quatrième siècle, donna lieu à de grandes réjouissances et l'esprit mondain, sous des apparences de piété, pénétra dans l'Église. Le paganisme, apparemment vaincu, devint le vainqueur. Ses doctrines, ses cérémonies et ses superstitions s'incorporèrent à la foi et au culte des disciples du Christ.

Parce que la plupart des chrétiens consentirent à sacrifier leurs principes, le christianisme et le paganisme s'unirent. Quoique les païens se déclarèrent convertis et joignirent l'Église, ils demeurèrent attachés à leurs idoles, échangeant simplement les objets de leur culte pour les images de Jésus et même pour celle de Marie et des saints.

Afin d'offrir aux convertis du paganisme un substitut au culte des idoles et promouvoir ainsi leur adhésion au christianisme, de fausses doctrines, des cultes superstitieux, l'adoration des images et des reliques furent graduellement introduits dans le culte chrétien. Le décret du concile général (Second Concile de Nice, en l'an 787 de notre ère) établit finalement le système chrétien d'idolâtrie. Pour compléter ce travail sacrilège, Rome osa effacer de la loi de Dieu, le second commandement qui interdit l'adoration des images et divisa le dixième en deux de façon à préserver le nombre total des commandements.

Satan changea aussi le quatrième commandement en essayant de mettre de côté l'ancien Shabbat, le jour que Dieu avait béni et sanctifié (Genèse 2:2,3), et de lui substituer une fête que les païens observaient sous le nom de "jour vénérable du soleil." Au début, ce changement ne fut pas tenté ouvertement. Dans les premiers siècles de notre ère, tous les chrétiens observaient le Sabbat biblique. Ils étaient jaloux de la gloire de Dieu et ils veillaient avec zèle sur Ses préceptes sacrés. Mais Satan, avec une grande habilité sournoise, manœuvra par ses agents pour atteindre son but.

Au début du quatrième siècle, l'empereur Constantin publia un édit, faisant du dimanche un jour de fête public à travers tout l'empire romain. Le jour du soleil était vénéré par ses sujets païens et honoré par les chrétiens ; la tactique de l'empereur consistait à unir les éléments qui divisaient le paganisme et le christianisme. Il fut poussé par les évêques de l'Église qui, inspirés par l'ambition et la soif du pouvoir, conclurent que si le même jour était observé par les chrétiens et les païens, l'acceptation nominale du christianisme s'accroîtrait et contribuerait à la gloire de l'Église. Mais bien que la plupart des chrétiens furent graduellement amenés à considérer le dimanche comme un jour sacré, certains continuèrent à respecter le vrai Sabbat et à l'observer par obéissance au quatrième commandement.

Satan, avant la venue de Jésus, avait poussé les Juifs à charger le Shabbat de restrictions rigoureuses faisant de son observance un véritable fardeau. Il le fit rejeter en tant qu'institution juive, jusqu'à ce que finalement, le dimanche païen soit honoré en tant qu'institution divine, tandis que le Sabbat de la Bible fut qualifié de vestige du judaïsme et ceux qui continuaient à l'observer étaient condamnés.

FAUSSES DÉCLARATIONS

Le pape s'attribua les titres mêmes de la Divinité. S'appelant lui-même "Seigneur Dieu, le pape" et se déclarant infaillible, il en vint à obliger tous les hommes à le vénérer.

La foi fut transférée de Yeshoua, le véritable fondement de l'Église chrétienne, au pape de Rome. Au lieu de faire confiance au Christ pour obtenir le pardon des péchés et le salut éternel, on comptait sur le pape, les prêtres et les prélats, auxquels il avait délégué son autorité. On enseignait aux foules que le pape était leur médiateur terrestre et que nul ne pouvait s'approcher de Dieu que par lui et qu'une obéissance implicite lui était due parce qu'il remplaçait Dieu sur la terre. La moindre infraction à ses exigences attirait les châtiments les plus terribles pour le corps et pour l'âme des dissidents. On détournait ainsi l'attention de Dieu pour la reporter sur des hommes faillibles.

Les titres blasphématoires dont se prévalut la papauté, s'embellirent et se multiplièrent au cours des siècles. Quelques-unes de ces appellations présomptueuses sont citées dans le dictionnaire ecclésiastique (catholique romain), de Lucius Ferraris, intitulé Prompte Bibliotheca Canonisa, Vol. VI, pgs, 438, 442, sous la rubrique "Pape." The Catholic Encyclopedia, édition 1913, Vol. VI p. 48, décrit ce livre comme étant "une véritable encyclopédie de connaissances religieuses," et "une source précieuse d'information."

"Le pape est d'une telle dignité et d'exaltation qu'il n'est pas un homme ordinaire, mais bien plutôt comme Dieu et le vicaire de Dieu."

"Le pape est couronné d’une triple couronne, en tant que roi du ciel, de la terre et des régions obscures.

"Que s'il était possible aux anges de se tromper en matière de foi ou de s’y opposer, ils pourraient être jugés et excommuniés par le pape."

"Le pape étant Dieu sur la terre, il est le seul souverain des disciples du Christ, le roi des rois, ayant le pouvoir absolu et à qui a été confié par le Dieu omnipotent, la responsabilité de régner sur le royaume non seulement terrestre mais aussi céleste."

"Le pape peut modifier la loi divine, étant donné que son pouvoir lui vient de Dieu et non des hommes.»

Mais la doctrine de la suprématie papale est directement opposée à l'enseignement des Écritures: "Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et tu le serviras Lui seul." Luc 4:8. Dieu n'a jamais laissé entendre dans Sa parole qu'Il avait établi un homme sauf le Christ, en tant que chef de l'Église. La Bible exalte Dieu et démontre la position limitée de l'homme. Le pape ne peut avoir aucun pouvoir sur l'Église du Christ sauf s'il se l'attribut lui-même.

Jugeant trop vils pour être tolérés. Pendant des siècles, l'Europe ne connut aucun progrès dans les sciences, les arts ou la civilisation. Une paralysie morale et intellectuelle avait frappé la chrétienté.

Le midi de la papauté coïncidait
avec le minuit de l'humanité."

LUMIÈRE À TRAVERS LES TÉNÈBRES ;

Parmi tous ceux qui furent appelés à faire sortir l'Église des ténèbres de la papauté à la lumière de la foi primitive, Martin Luther joua le plus grand rôle. Zélé, ardent et dévoué, ne connaissant aucune crainte mais la crainte de Dieu et n'admettant aucune base pour la foi religieuse que les Saintes Écritures, Luther fut l'homme de son temps; à travers lui, Dieu accomplit une grande œuvre pour réformer l'Église et pour éclairer le monde.

Son désir d'être libéré du péché et de faire la paix avec Dieu était si grand qu'il décida finalement d'entrer dans un cloître et de se consacrer à la vie monastique. Là, il fut obligé d'accomplir les travaux les plus abaissants et dut même aller mendier de porte en porte. Ces demandes humiliantes mortifiaient profondément ses tendances naturelles; mais Luther supportait patiemment cette humiliation qu'il croyait nécessaire à l'expiation de ses péchés.

Il préférait par-dessus tout l'étude de la Parole de Dieu. Tous les instants qu'il pouvait dérober à ses devoirs journaliers, il consacrait à l'étude, s'empêchant de dormir et se plaignant même du temps qu'il dépensait pour ses maigres repas. Il avait trouvé un exemplaire de la Bible enchaîné à la muraille du monastère et il se rendait souvent à cet endroit pour en faire la lecture. De plus en plus convaincu de sa nature de pécheur, il continuait à chercher la paix et le pardon par ses propres moyens. Par des jeûnes, des veilles et une discipline rigoureuse, il s'efforçait de dompter ses tendances naturelles dont la vie monastique ne pouvait le libérer.

"En effet, écrivait-il plus tard, j'ai été un moine pieux et j'ai suivi les règles de mon ordre plus sévèrement que je ne saurais l'exprimer. Si jamais un moine a pu atteindre le ciel par ses travaux de moine, j'y aurais eu certainement droit... Si j'avais continué encore plus longtemps, je me serais mortifié jusqu'à la mort.

-D'Aubigné., b.2, ch. 3.

En dépit de tous ses efforts, son âme meurtrie ne connut aucun soulagement et il se trouva bientôt au bord du désespoir.

Avec le prix du crime on érigeait un temple
à Dieu - la pierre angulaire posée

avec le gain de l'iniquité.

QUATRE- VINGT-QUINZE FOIS NON !

Luther décida qu'une protestation plus efficace encore était nécessaire contre ces terribles abus. L'église du château de Wittenberg possédait plusieurs reliques qu'en certains jours de fêtes, on exhibait à la vue du peuple et la rémission complète des péchés était accordée à tous ceux qui visitaient l'église et se confessaient. L'une des plus importantes de ces occasions, la fête de la 'Toussaint", approchait. Le jour précédent, Luther, joignant la foule qui se rendait déjà à l'église, y afficha sur la porte un écrit portant quatre-vingt-quinze thèses contre la doctrine des indulgences et il se déclara prêt à les défendre le lendemain à l'université, contre toute personne se croyant capable de les contredire.

Ces affirmations attirèrent l'attention générale. Elles furent lues, relues et répétées dans toutes les directions. Une grande excitation régnait à l'université et dans toute la ville. Ces thèses démontraient que le pouvoir de pardonner les péchés et d'en remettre la peine n'avait jamais été confié ni au pape, ni à aucun homme. Le projet tout entier était une farce, une ruse pour extorquer de l'argent en se servant de la superstition des gens. Elles démontraient clairement que l'Évangile du Christ est le trésor le plus précieux de l'Église et que la grâce de Dieu ainsi révélée est gratuitement accordée à quiconque la recherche par la repentance et la foi.

Les remises en question qu'il proposait, firent en quelques jours le tour de l'Allemagne et en quelques semaines, avaient atteint toute la chrétienté. Un grand nombre de catholiques pieux qui avaient observé et s'étaient lamentés sur le mal terrible qui sévissait dans l'Église, lurent ces propositions avec une joie immense. Ils ressentaient que le Seigneur avait gracieusement imposé Sa main pour arrêter le flot montant de la corruption venant de la hiérarchie de Rome. Les princes et les magistrats se réjouissaient secrètement que la puissance arrogante qui déniait au monde le droit d'en appeler à ses décisions, devrait enfin se soumettre.

LA BIBLE ET LA BIBLE SEULEMENT :

Quand ses ennemis en appelaient aux usages et à la tradition ou aux déclarations et à l'autorité du pape, Luther leur répondait par la Bible et la Bible seulement. Il présentait des arguments auxquels ils ne pouvaient répondre ; aussi les esclaves du formalisme et de la superstition demandaient-ils son sang comme les Juifs avaient réclamé celui du Christ. "C'est un hérétique," criaient les zélés de Rome. "C'est un crime de haute trahison contre l'Église que de laisser vivre une heure de plus un hérétique aussi terrible. Qu'on lui dresse immédiatement un échafaud !" Ibid.,b.3,ch. 9

Bientôt il fut sommé d'apparaître à Rome pour y répondre de l'accusation d'hérésie. Cette sommation remplit ses amis d'horreur. Ils savaient trop bien les dangers auxquels il serait exposé dans cette ville corrompue, déjà ivre du sang des martyrs de Jésus. Ils protestèrent contre son départ pour Rome et demandèrent qu'il fût jugé en Allemagne.

L'ANTÉCHRIST LUI-MÊME ;

Luther continua par la suite, sa comparaison des Écritures avec les décrets et les constitutions papales. Il écrivait :

"Je lis les décrets des pontifes et... je ne sais pas si le pape est l'antichrist lui-même ou son apôtre, tellement le Christ est faussement représenté et crucifié par eux.

-D'Aubigné., b. 5. ch. 1.

Dans un appel à l'empereur et à la noblesse d'Allemagne en faveur de la réforme de la chrétienté, Luther écrivit, concernant le pape :

"C'est une chose horrible de voir l'homme qui se fait appeler le vicaire du Christ, déployer une magnificence qu'aucun empereur ne peut égaler. Est-ce que cet être ressemble au pauvre Jésus ou à l'humble Pierre? Il est, disent-ils, le seigneur du monde! Mais le Christ, dont il se vante d'être le vicaire, a dit: 'Mon royaume n'est pas de ce monde.' Le domaine d'un vicaire s'étendrait-il au-delà de celui de son supérieur? "

- Ibid, b. 6, ch. 3.

En recevant le décret papal, Luther déclara :

"Je le méprise et le rejette comme impie et mensonger... C'est le Christ Lui-même qui y est condamné...Je me réjouis d'avoir à supporter ces maux pour la meilleure des causes. Déjà je me sens le cœur plus libre car je sais enfin que le pape est l'antichrist et que son siège est celui de Satan lui-même. "

En présence d'une foule d'étudiants, de docteurs et de citoyens de tous rangs, Luther brûla la bulle du pape, les droits canons, les décrets et certains écrits soutenant le pouvoir papal. "Mes ennemis," dit-il, "ont pu, en brûlant mes livres, nuire à la cause de la vérité dans l'esprit du peuple et détruire leurs âmes; pour cette raison, en retour, je consume leurs livres. Une lutte sérieuse vient de commencer. Jusqu'à présent, je n'ai fait que m'amuser avec le pape. J'ai commencé cette œuvre au nom de Dieu; elle sera terminée sans moi et par Sa puissance." - Ibid., b. 6, ch. 10.

LA SÉPARATION FINALE :

Pourtant, ce ne fut pas sans un combat terrible avec lui-même que Luther décida de se séparer finalement de l'Église

Le pape avait menacé Luther d'excommunication s'il ne se rétractait pas et maintenant cette menace devenait réalité. Un nouvel édit parut, déclarant la séparation finale du Réformateur de l'Église romaine, le dénonçant comme maudit du ciel et incluant dans la même condamnation, tous ceux qui acceptaient ses doctrines. Un grand combat venait ainsi de s'engager entre les Écritures et les traditions des hommes; entre le Protestantisme et le Catholicisme romain.

UNE LEÇON DU PASSÉ :

L'opposition est le sort de tous ceux dont Dieu se sert pour annoncer les vérités présentes et s'appliquant spécialement pour leur temps. Il y avait, aux jours de Luther, une vérité présente d'une importance vitale, de même qu'il y a une vérité présente pour l'Église d'aujourd'hui. Mais la majorité des gens n'apprécie pas plus la vérité aujourd'hui que les partisans du pape qui s'opposaient à Luther. La même tendance existe de nos jours à accepter les théories et les traditions des hommes plutôt que la Parole de Dieu. L'esprit mondain n'est pas plus en harmonie avec l'esprit du Christ aujourd'hui qu'autrefois; et ceux qui annoncent la Parole de Dieu dans toute sa pureté ne seront pas accueillis plus favorablement maintenant qu'alors. L'opposition à la vérité peut changer de forme, la haine peut être moins évidente parce qu'elle est plus subtile; mais le même antagonisme existe encore et se manifestera jusqu'à la fin des temps.

LIBERTÉ DE CONSCIENCE EN DANGER :

De nos jours, les protestants accueillent le catholicisme avec beaucoup plus de faveur que dans le passé. Les points de doctrines majeurs séparant les Églises protestantes et le système de la papauté semblent tous avoir été oubliés ; l'opinion va en s'accroissant qu'en définitive, nous ne différons pas tant sur les questions vitales comme on l'avait supposé, et que certaines concessions de notre part nous permettraient une meilleure entente avec Rome. Il fut un temps où les Protestants attachaient une grande valeur à la liberté de conscience si durement acquise. Ils enseignaient à leurs enfants les dangers de la papauté et comprenaient qu'être en harmonie avec Rome et ses doctrines signifiaient être infidèle à Dieu. Mais combien différents sont les sentiments exprimés à présent.

Les défenseurs de la papauté déclarent que l'Église catholique romaine a été faussement accusée et le monde protestant a tendance maintenant à accepter cette déclaration. Plusieurs insistent qu'il est injuste de juger l'Église d'aujourd'hui d'après les abominations et les absurdités qui ont souillé son règne durant les siècles d'ignorance et de ténèbres. Ils excusent sa cruauté effroyable comme résultant des périodes de barbarie de cette époque-là et affirment que l'influence de la civilisation moderne a changé ses sentiments. Ces gens ont-ils oublié la déclaration d'infaillibilité maintenue par ce pouvoir pendant plus de huit siècles ? Loin d'être abandonnée, cette déclaration a été réaffirmée avec plus de force que jamais auparavant. Tandis que Rome déclare que "l'Église n'a jamais erré et selon les Écritures, qu'elle n'errera jamais." (John L. Von Mosheim, Institutes of Ecclesiastical History, Book 3, century II, part 2, chapter 2, section 9, note 17) comment peut-elle renoncer aux principes avec lesquels elle a gouverné au cours des siècles passés ?

L'Église catholique romaine n'abandonnera jamais sa prétention à l'infaillibilité. Toutes les persécutions qu'elle a menées contre ceux qui rejetaient ses dogmes, elle maintient qu'elle en avait le droit ; et n'agirait-elle pas de la même façon si l'occasion se présentait ? Que les restrictions maintenant imposées par les gouvernements civils soient supprimées - que Rome en vienne à recouvrer son ancien pouvoir et l'on ne tardera pas à voir apparaître un regain de tyrannie et de persécutions.

Elle s'est vêtue des ornements chrétiens
mais elle n'a pas changé. Tous les principes
de la papauté qui existaient dans le passé
existent aujourd'hui.

Un écrivain célèbre exprime l'attitude de la hiérarchie papale concernant la liberté de conscience et les dangers encourus face aux succès de sa politique, en particulier aux États-Unis : " La Constitution des États-Unis garantit la liberté de conscience. Rien n'est plus précieux ni plus fondamental. Le Pape Pie IX, dans son encyclique du 15 août 1854, déclarait : 'Les doctrines absurdes, erronées ou extravagantes en faveur de la liberté de conscience sont des erreurs pestilentielles, une peste plus que toute autre, à être redoutée par un État.' Le même pape, dans son encyclique du 8 décembre 1864 , excommuniait 'tous ceux qui réclament la liberté de conscience et de culte religieux,' ainsi que 'tous ceux qui maintiennent que l'Église n'a pas le droit de se servir de la force.'

"L'attitude pacifique de Rome aux États-Unis ne signifie pas un changement de convictions. Elle est tolérante là où elle est impuissante. L'évêque catholique O'Connor a déclaré: 'La liberté religieuse n'est que temporairement tolérée, jusqu'au moment où elle pourra être renversée sans courir de risque pour le monde catholique ... L'archevêque de Saint-Louis dit un jour: 'L'hérésie et l'incrédulité sont des crimes; et dans les pays chrétiens tels l'Italie et l'Espagne par exemple, où tous les gens sont catholiques et où la religion catholique fait essentiellement partie des lois civiles, elles sont punies comme tout autre crime.'...

"Tout cardinal, archevêque et évêque de l'Église catholique romaine prête un serment de fidélité au pape dans lequel apparaît les paroles suivantes: 'Je persécuterai et opposerai de toutes mes forces les hérétiques, les schismatiques et tous les rebelles à notre dit seigneur (le pape) ou à ses successeurs.'" -Josiah Strong, Our Country, ch. 5, pars. 2-4.

Il est vrai qu'il se trouve des chrétiens sincères dans l'Église catholique. Des milliers servent Dieu selon le degré de lumière qu'ils ont reçu. Ils ne discernent pas la vérité comparativement au système dont ils font partie. Ils n'ont jamais connu la différence existant entre un service spontané et l'accomplissement d'une série de formes et de cérémonies répétitives. S'ils sont vraiment sincères, Dieu veillera à ce que Ses rayons de lumière pénètrent à travers les ténèbres épais qui les entourent. Il leur révélera la vérité telle qu'elle est en Jésus.

LES PROTESTANTS FERMENT LES YEUX :

Les protestants offrent leur appui à la papauté ; ils font des compromis et des concessions que les catholiques eux-mêmes sont surpris de constater. Les hommes ferment les yeux sur le caractère véritable du catholicisme et les dangers qui résultent de sa suprématie. Les gens doivent être avertis pour résister à ce danger qui s'élève contre nos libertés religieuses et civiles.

Le catholicisme, en tant que système, ne s'harmonise pas plus avec l'Évangile du Christ maintenant qu'à aucune autre période de son histoire. Les Églises protestantes doivent être dans les ténèbres, autrement elles distingueraient les signes des temps. Le catholicisme gagne du terrain de tous côtés. L'Église catholique a des plans et des façons d'opérer un peu partout dans le monde. Elle emploie tous les moyens pour étendre son influence et augmenter sa puissance.

L'Église catholique romaine présente aujourd'hui devant le monde un air de candide innocence, couvrant d'apologies, le récit de ses cruautés indescriptibles. Elle s'est revêtue des ornements chrétiens mais elle n'a pas changé. Tous les principes de la papauté existant dans le passé, existe encore aujourd'hui. Elle maintient les mêmes doctrines qu'elle a inventées dans les siècles de ténèbres. Que personne ne s'y laisse tromper. La papauté à qui les protestants sont aujourd'hui si enclin à rendre hommage, est la même qui régnait sur le monde au temps de la Réformation quand les serviteurs de Dieu s'élevèrent au péril de leur vie pour dénoncer ses crimes. Elle possède la même fierté et la même prétention arrogante qui la poussèrent à s'établir au-dessus des rois et des princes et à réclamer les mêmes titres que Dieu.

L'APOSTASIE DES DERNIERS JOURS :

La papauté est exactement ce que la prophétie avait déclaré qu'elle serait, l'apostasie des derniers jours. 2 Thessaloniciens 2:3,4. Sa tactique est de prendre le déguisement qui lui permet d'atteindre le plus effectivement son but; mais sous ses apparences variées du caméléon, elle cache toujours le venin du serpent. "Nul n'est tenu," déclare-t-elle, "de tenir une promesse faite à un hérétique ou à des personnes suspectées d'hérésie." Lenfant, History of the Council of Constance, volume 1, page 516. Est-ce que ce pouvoir, dont l'histoire est écrite pendant des siècles avec le sang des saints, peut maintenant être reconnu comme faisant partie de l'Église du Christ ?

Ce n'est pas sans raison que l'on a affirmé dans les pays protestants, que le catholicisme diffère beaucoup moins du protestantisme que dans le passé. Un changement s'est en effet opéré ; mais ce changement ne vient pas de la papauté. Le catholicisme ressemble en effet beaucoup plus au protestantisme qui existe aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que le protestantisme a presque complètement perdu sa raison d'être, comparativement au temps des Réformateurs.

Alors que les Églises protestantes ont recherché la faveur du monde, une fausse charité les a aveuglées. Elles en sont venues à croire qu'il y du bon en toutes choses et comme résultat inévitable, elles en viendront à croire finalement qu'il y a du mal dans tout ce qui est bien. Au lieu de s'élever pour défendre la foi qui leur fut transmise dans le passé, elles s'excusent maintenant auprès de Rome de l'opinion défavorable qu'elles ont eue d'elle en allant jusqu'à lui demander pardon pour leur esprit étroit et borné.

Beaucoup, même parmi ceux qui ne sont pas en faveur du catholicisme, ne se doutent pas de son pouvoir et de son influence. Plusieurs déclarent que les ténèbres intellectuelles et morales prévalant au Moyen Âge favorisaient ses dogmes, ses superstitions et ses abus, que de nos jours, l'intelligence avancée des temps modernes, la diffusion générale des connaissances et la libéralité croissante en matière de religion, bannissent le danger d'une seconde occurrence d'intolérance et de tyrannie. L'idée même qu'un tel état de choses puisse en venir à exister dans notre siècle de lumières, est portée au ridicule.

Il est vrai que de grands faisceaux de lumières intellectuelles, morales et religieuses brillent sur notre génération. Des pages ouvertes de la sainte Parole de Dieu, une lumière céleste a jailli sur le monde. Mais on doit se souvenir que plus grande est la lumière donnée, plus profondes sont les ténèbres de ceux qui la pervertissent ou la rejettent. Un temps d'obscurité intellectuelle et d'ignorance a prouvé favorable au succès de la papauté. L'avenir démontrera qu'un siècle de grandes lumières intellectuelles lui sera également propice. Dans le passé, alors que les gens ne possédaient pas la Bible et qu'ils n'avaient aucune connaissance de la vérité, leurs yeux étaient voilés et des milliers étaient pris au piège, ne voyant pas les filets tendus sous leur pas.

Cette génération est également éblouie par les inventions des hommes et elle ne discerne pas le piège, y tombant aussi aisément que si elle était aveugle.

"Il est grand temps que les Églises protestantes aillent vers leur berger (le pape) et lui demandent 'que devons-nous faire pour revenir chez-nous?"'

-Dr. Robert Schuller, Los Angeles Herald Examiner, 19 septembre, 1987.

La première conférence officielle qui s'est déroulée vendredi entre les chefs des Églises Protestantes américaines d'une part et des Églises Orthodoxes de l'Est d'autre part, ainsi que le Pape Jean Paul II, marque une étape importante sur le chemin d'une réunification de ces confessions... Le Révérend Donald Jones, membre de l'Église Méthodiste Unie et président du département des études religieuses de l'Université de la Caroline du Sud, la décrit comme étant "la conférence œcuménique la plus importante du siècle"... Le Révérend Paul A. Crow Jr., d'Indianapolis, représentant œcuménique de l'Église Chrétienne (Les Disciples du Christ), la déclare "un jour nouveau qui se lève pour l'œcuménisme" ouvrant sur un avenir où Dieu "nous rapprochera les uns des autres."

-The Montgomery Advertiser, 12 septembre, 1987.

Une étude approfondie de la Bible démontrerait aux protestants le caractère véritable de la papauté et les pousserait à s'en méfier et à l'éviter; mais beaucoup de gens sont tellement sages à leurs propres yeux qu'ils ne ressentent pas le besoin de demander humblement à Dieu de les guider dans la vérité. Tout en se vantant de leurs connaissances, ils sont à la fois ignorants des Écritures et du pouvoir de Dieu. Ils doivent avoir un moyen pour tranquilliser leur conscience. Ce qu'ils désirent est une façon d'oublier Dieu tout en paraissant l'honorer. Le catholicisme est bien adapté pour répondre à tous leurs besoins. Il est préparé pour deux groupes de gens que l'on retrouve à travers le monde entier - ceux qui veulent se sauver par leurs propres mérites (leurs propres moyens), et ceux qui veulent être sauvés dans leurs péchés (pratiquant leurs péchés volontairement). C'est là le secret de sa puissance.

UN ATTENTAT POUR CHANGER LA LOI DE DIEU !

La loi de Dieu déposée dans le sanctuaire céleste est la loi originale et vénérable dont les préceptes gravés sur les tables de pierre et reproduits par Moïse dans le Pentateuque, était une copie fidèle. La papauté a tenté de changer la loi de Dieu. Le second commandement interdisant l'adoration des images a été supprimé et le quatrième a été changé de façon à autoriser l'observance du premier jour de la semaine au lieu du septième, pour le Sabbat. Mais les dirigeants catholiques donnent comme raison qu'ils ont omis le second commandement parce qu'il n'est pas nécessaire, étant inclus dans le premier et qu'ils ont exprimé la loi telle que Dieu désirait qu'elle soit comprise. Dans la parole sûre de la prophétie, un changement intentionnel et délibéré est annoncé: "Il espérera changer les temps et la loi." Daniel 7:25. Le changement apporté au quatrième commandement accomplit exactement la prophétie. La seule autorité réclamant cette modification est celle de l'Église. De ce fait, le pouvoir papal s'élève ouvertement au-dessus de Dieu.

LE "JOUR DU SOLEIL"

Des édits royaux, des conciles généraux et des ordonnances de l'Église appuyés par le pouvoir civil, furent les moyens qui ont permis à une fête païenne d'atteindre une place d'honneur dans le monde chrétien. Le premier édit public obligeant l'observance du dimanche fut la loi publiée par Constantin. (En l'an 321 de notre ère). Cet édit exigeait que les habitants des villes se reposent "le jour vénérable du soleil," mais permettait aux gens de la campagne de continuer leurs travaux d'agriculture journaliers. Bien que ce décret fût virtuellement païen, il fut imposé par l'empereur après son adhésion nominale au christianisme.

Le décret royal n'étant pas suffisant pour prouver que le changement avait été approuvé par l'autorité divine, Eusèbe, un évêque recherchant la faveur des princes et un grand ami flatteur de Constantin, déclara présomptueusement que le Christ avait transféré le jour du repos du Sabbat au dimanche. Aucun témoignage des Écritures ne fut présenté pour prouver cette nouvelle doctrine. Eusèbe lui-même admit involontairement cette imposture et fit connaître les auteurs réels de cette modification en disant : "Tout ce qui devait être accompli le jour du Sabbat, nous l'avons transféré au jour du Seigneur." -Robert Cox, Sabbath Laws and Sabbath Dunes, page 538.

LES PREMIÈRES APPLICATIONS DE LA LOI :

Pendant quelque temps, le septième jour fut encore considéré comme le jour du repos. Mais graduellement, un changement s'opéra. À mesure que la papauté fut établie, l'exaltation du dimanche continua à progresser. Il était défendu aux magistrats de prononcer des jugements le jour du dimanche. Bientôt, les gens de toutes classes reçurent l'ordre de s'abstenir de tout travail séculier sous peine d'amendes pour les propriétaires et pour les serviteurs, d'être battus de coups de fouets. Plus tard, la loi exigea que les hommes riches déclarés coupables soient punis en perdant jusqu'à la moitié de leurs biens et finalement, s'ils s'obstinaient, qu'ils soient réduits à l'esclavage. Les gens de classes inférieures étaient voués à l'exil perpétuel.

On en appela même aux miracles pour démontrer sa valeur. L'un entre autres se produisit lorsqu'un fermier se préparant à aller labourer le dimanche et nettoyant sa charrue avec un outil de fer, fut puni lorsque l'outil resta attaché à sa main et dut, pendant deux ans, "souffrir la honte et la peine" pour sa désobéissance. -Francis West, Historical and Practical Discourse on the Lord's Day, page 174.

Plus tard, le pape ordonna aux curés des paroisses de réprimander tous ceux qui transgressaient le dimanche et de les obliger à aller à l'église et de prier afin d'éviter que des malheurs terribles ne les frappent ainsi que leurs voisins. Mais les décrets des conciles n'étant pas suffisants, on fit appel aux autorités civiles pour imposer une loi qui terroriserait les gens et les forcerait à s'abstenir de travailler le dimanche. Lors d'un synode tenu à Rome, toutes les décisions prises antérieurement furent affirmées avec encore plus de force et de solennité. Elles furent aussi incorporées aux lois ecclésiastiques et renforcées par les autorités civiles à travers presque toute la chrétienté. -(Voir Heylyn, History of the Sabbath, pt.2, ch.5, sec. 7.)

L'absence de toutes évidences bibliques prouvant la valeur du dimanche mis souvent les dirigeants de l'Église dans une position embarrassante. Les gens contestaient le droit à leurs enseignants de mettre de côté la déclaration indéniable de la Bible: "Le septième jour est le Sabbat du Seigneur ton Dieu," afin d'honorer le jour du soleil. D'autres raisons furent inventées afin de suppléer au manque de preuves bibliques. Vers la fin du douzième siècle, un puissant défenseur du dimanche visitait les églises d'Angleterre et dut faire face à de fidèles témoins de la vérité. Ses efforts pour les convaincre furent tellement vains qu'il qutta le pays pendant un certain temps à la recherche de meilleurs arguments. Lorsqu'il revint, il avait trouvé une solution; il avait apporté avec lui, un rouleau de parchemin provenant de Dieu Lui-même et qui contenait le commandement exigeant l'observance du dimanche et des menaces terrifiantes contre tous ceux qui désobéiraient.

LA LOI DE DIEU

1 "Tu n'adoreras pas d'autres dieux devant ma face."

2 "Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, des choses qui sont en bas sur la terre et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles et tu ne les serviras point. Car moi l'Éternel ton Dieu je suis un Dieu jaloux qui punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent et qui fait miséricorde jusqu'à mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements."

3 "Tu ne prendras pas le nom de l'Éternel ton Dieu en vain. Car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain."

4 "Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier .Tu travailleras six jours et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer et tout ce qui est contenu et il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi Dieu a béni le jour du repos et l'a sanctifié."

5 "Honores ton père et ta mère afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne."

6 "Tu ne tueras point."

7 "Tu ne commettras point l'adultère."

8 "Tu ne déroberas point.»

9 "Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain."

10 "Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain, tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartiennent à ton prochain."

Exode 20:3-17.

LA LOI DE DIEU
TELLE QUE CHANGÉE PAR LES HOMMES :

I

Je suis le Seigneur ton Dieu. Tu n'adoreras pas d'autres dieux que moi.

(Le second commandement a été omis)

II (actuellement III)

Tu ne prononceras pas le nom du Seigneur ton Dieu de manière abusive.

III (IV)

N'oublie jamais de me consacrer le jour du Sabbat.

(Le commandement du Sabbat a été radicalement changé.)

IV (V) Honores ton père et ta mère.

V (VI) Tu ne tueras point.

VI (VII)

Tu ne commettras point l'adultère.

VII (VIII)

Tu ne déroberas point

VIII (IX)

Tu ne prononceras pas de faux témoignage contre ton prochain.

IX (X, première partie)

Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain.

X (X, seconde partie)

Tu ne convoiteras pas les biens de ton prochain.

-Le Catéchisme Catholique Général.

-O.-Pouvez-vous prouver de quelque façon que ce soit que l'Église (Catholique) a le pouvoir d'instituer des fêtes en tant que précepte?"

"R.-Si elle n'avait pas un tel pouvoir... elle n'aurait pas pu substituer l'observation du dimanche, le premier jour de la semaine pour samedi, le septième jour, un changement qui n'est basé sur aucune autorisation biblique." -Catéchisme Doctrinal, p. 174 (Catholique Romain).

"Prouvez-moi en vous basant sur la Bible seulement que je suis obligé d'observer le dimanche. Cette exigence n'existe pas dans la Bible. C'est une loi établie par la sainte Église Catholique seulement. La Bible dit: "N'oublie jamais de me consacrer le jour du Sabbat." L'Église Catholique dit: "Non." Par mon pouvoir divin, j'abolis le jour du Sabbat et vous oblige à observer le premier jour de la semaine. Et c'est ainsi! Le monde civilisé tout entier s'agenouille avec révérence et obéit au décret de la sainte Église Catholique." -Thomas Enright, CSSR, Président, Redemptorist College (Catholique Romain), Kansas City, Mo., 18 Février, 1884.

Ce document précieux - aussi faux que l'institution qu'il représentait -avait, disait-on, tombé du ciel et été trouvé à Jérusalem, sur l'autel de l'église de Saint-Siméon, à Golgotha. Mais en fait, les agents du palais pontifical de Rome en étaient les auteurs. Au cours des âges, la hiérarchie papale, dans le but d'accroître le pouvoir et la prospérité de l'Église, a toujours considéré la fraude et la falsification de documents comme étant une action légitime.

Malgré tous leurs efforts pour établir la sainteté du dimanche, les dirigeants catholiques confessent publiquement l'autorité divine du Sabbat et l'origine humaine de l'institution qui l'a supplanté. Au seizième siècle, un concile papal a déclaré très clairement: "Que tous les chrétiens se souviennent que le septième jour avait été consacré par Dieu et qu'il était reconnu et observé, non seulement par les Juifs, mais aussi par tous ceux qui présumaient adorer Dieu; nous les chrétiens, avons changé leur Sabbat pour le jour du Seigneur." -Thomas Morer, Discourse in Six Dialogues on the Narre, Notion, and Observation of the Lord's Day, pages 281, 282.

Ceux qui avaient ainsi corrompu la loi divine, admettaient la nature de leur oeuvre. Ils se plaçaient délibérément au-dessus de l'autorité de Dieu. La Bible enseigne que ces scènes se répéteront lorsque l'Église catholique romaine et les Églises protestantes s'uniront pour exalter le dimanche.

LE VRAI CULTE :

Notre devoir d'adorer Dieu découle du fait qu'Il est le Créateur et c'est à Lui que tous les êtres vivants doivent leur existence. Partout dans la Bible où Il déclare ce droit de vénération et d'adoration qu'il Lui est dû au-dessus de tous les dieux païens, la preuve de Son pouvoir de création est toujours mentionné.

"Car tous les dieux des peuples sont des idoles et l'Éternel a fait les cieux." Psaumes 96:5

"À qui me comparez-vous pour que je lui ressemble, dit le Saint... Levez les yeux en haut et regardez! Qui a créé ces choses?" Esaié 40:25-26.

" Car ainsi parle l'Éternel "le Créateur des cieux, le seul Dieu qui a formé la terre qui l'a faite et qui l'a affermie;... le suis l'Éternel et il n'y en a point d'autre. " Esaie 45:18.

"Sachez que l'Éternel est Dieu! C'est lui qui nous a faits et nous lui appartenons" Psaumes 100:3.

"Venez, prosternons-nous et humilions-nous, fléchissons le genou devant l'Éternel notre Créateur." Psaumes 95:6.

Et les êtres saints qui adorent Dieu dans les cieux, ont raison de Lui rendre hommage car, "Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses." Apocalypse 4:11.

L'APPEL DU JUGEMENT :

Le dernier livre de la Bible, (l'Apocalypse), comme son nom l'indique, est un livre de prophéties se relatant à la fin des temps. Au chapitre 14, les hommes sont appelés à adorer leur Créateur. Cette prophétie révèle un groupe de fidèles, qui après avoir reçu le triple message qu'il contient, obéissent aux commandements de Dieu. Ces messages sont donnés pour préparer les habitants de la terre pour la seconde venue de Jésus-Christ. La proclamation: "L'heure de son jugement est venue," annonce l'œuvre finale du ministère du Christ pour le salut de l'humanité. Elle déclare solennellement la vérité qui doit être proclamée jusqu'à ce que l'intercession du Sauveur cesse et qu'Il retourne sur la terre afin d'amener Son peuple au ciel.

Afin d'être préparés à faire face au jugement, le message de l'Apocalypse 14 ordonne aux hommes: "Craignez Dieu et donnez-lui gloire!... Adorez celui qui a fait le ciel et la terre, la mer et les sources d'eau." Le résultat de l'acceptation de ces messages est décrit en ces termes: "Les membres du peuple de Dieu sont ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus." L'obéissance à la loi de Dieu sera le test du caractère lors du jugement. L'apôtre Paul déclare: "Tous ceux qui ont péché avec la loi, seront jugés par la loi; ... au jour où selon mon Evangile Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes." Romains 2:12-16. La foi est essentielle pour obéir à la loi de Dieu car "sans la foi il est impossible de lui être agréable." Et "Ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché." Hébreux 11:6; Romains 14:23.

L'un de ces commandements reconnaît formellement que Dieu est le

Créateur. Le quatrième précepte déclare en effet: " Mais le septième jour,

est le jour du repos de l'Eternel ton Dieu ... Car en six jours, l'Éternel a fait

les cieux, la terre et la mer et tout ce qui est contenu et il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi Dieu a béni le jour du repos et l'a sanctifié." Exode 20:10,11. "L'importance du Sabbat, en tant que souvenir de la création, nous est rappelée afin de conserver à jamais dans notre esprit, la raison pour laquelle Dieu mérite notre adoration et Lui seul." - parce qu'Il est notre Créateur et que nous sommes Ses créatures. "Le Sabbat est donc à la base même du culte rendu à Dieu car il enseigne cette grande vérité de la manière la plus solennelle comme aucune autre institution ne-réussit à le faire. Cependant, ce qui inspire le culte rendu à Dieu, non seulement lors du septième jour mais en tout temps, est le fait que l'on reconnaît le Créateur comme étant un Être distinct de Sa création. Ce fait extraordinaire ne doit jamais perdre sa valeur, ni être oublié." -J.N. Andrews, History of the Sabbath, chapitre 27. Dans le but de conserver cette vérité majeure dans l'esprit des hommes, Dieu institua le Sabbat dans le jardin d'Eden.

Si le Sabbat avait été universellement observé, les pensées et les actions des hommes auraient toujours été dirigées vers leur Créateur et ils L'auraient continuellement adoré et vénéré; ainsi, il n'y aurait jamais eu d'idolâtres, d'athées ou de gens incrédules. L'observance du Sabbat est un signe de loyauté envers le seul vrai Dieu, "Celui qui a fait les cieux et la terre, la mer et les sources d'eau." Il s'ensuit que le message qui ordonne aux hommes d'adorer Dieu et d'obéir à Ses commandements impliquera tout particulièrement l'observance du quatrième commandement.

LA BÊTE, L'IMAGE ET LA MARQUE :

Contrairement à ceux qui obéissent aux commandements de Dieu et qui ont la foi de Jésus, le message du troisième ange présente une autre catégorie de gens auxquels est adressé un avertissement terrible et solennel dans le but de leur signaler leurs erreurs : "Si quelqu'un adore la bête et son image et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira lui aussi du vin de la fureur de Dieu." Apocalypse 14:9,10. Une interprétation juste de ces symboles est nécessaire pour comprendre ce message. Que représentent la bête, l'image et la marque ?

La chaîne prophétique dans laquelle ces symboles apparaissent, débute au chapitre 12 de l'Apocalypse, avec le dragon qui essaya de détruire le Christ à Sa naissance. Satan est le dragon, (Apocalypse12:9); qui poussa Hérode à vouloir tuer le Sauveur. Mais durant les premiers

Siècles de l'ère chrétienne, l'agent principal de Satan dans sa guerre contre le Christ et Ses disciples, fut sans contredit l'empire romain dont la religion officielle était le paganisme. Ainsi, quoique le dragon représente Satan, il est aussi, dans un certain sens, le symbole de la Rome païenne.

Le chapitre 13 (versets 1-10) de l'Apocalypse décrit une autre bête : "qui était semblable à un léopard," à laquelle le dragon "lui donna sa puissance et son trône et une grande autorité." Ce symbole, comme la plupart des protestants ont toujours cru, représente la papauté qui succéda au pouvoir, au trône et à l'autorité de l'ancien empire romain. Concernant la bête ressemblant à un léopard, il est dit: "et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu pour blasphémer son nom et son tabernacle et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation." Cette prophétie est presque identique à celle du chapitre 7 du livre de Daniel décrivant la petite corne et qui désigne sans contredit la papauté.

Le prophète dit: "L'une de ces têtes fut comme blessée à mort." Et il ajoute: "Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée." En 1798, le pape fut fait prisonnier par les armées françaises agissant sous les ordres de Napoléon Bonaparte. Le pouvoir papal reçut une blessure mortelle et la prophétie s’accomplissait : "Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité."

Un nouveau symbole est maintenant introduit. Le prophète déclare : "Puis je vis de la terre une autre bête qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau." Apocalypse 13:11. L'aspect de cette bête et la façon qu' elle s'élève indiquent que la nation qu'elle représente est différente de celles identifiées par les symboles précédents. Les grands empires qui ont dominé dans le monde sont présentés au prophète Daniel sous l'apparence d'animaux de proie, apparaissant quand "les quatre vents des cieux firent irruption sur la grande mer." Daniel 7:2. Au chapitre 17 de l'Apocalypse, un ange explique à l'apôtre Jean, que les eaux représentent "des peuples, des foules, des nations et des langues." Apocalypse 17:15. Les vents symbolisent la guerre. Les quatre vents des cieux s'agitant sur les mers, représentent les scènes terribles des conquêtes et des révolutions qui ont amené ces royaumes au pouvoir.

Mais la bête aux cornes semblables à celle d'un agneau "montait de la terre." Au lieu de combattre d'autres pouvoirs afin de s'établir, cette nation ainsi représentée, doit provenir d'un territoire jusqu'alors inoccupé. Elle ne peut donc pas s'élever parmi les nations populeuses et toujours en guerre de l'Ancien Monde - cette mer turbulente des "peuples, des foules, des nations et des langues." Il faut la chercher dans le Nouveau Monde.

UNION DE L'ÉGLISE ET DE L'ÉTAT :

L'Église primitive se corrompit lorsqu'elle délaissa la simplicité de l'Évangile, qu'elle accepta les rites et les coutumes païennes et perdit l'Esprit et le pouvoir de Dieu; afin d'en venir à contrôler la conscience du peuple, elle rechercha l'appui du pouvoir civil. La papauté en résulta, une Église contrôlant le pouvoir de l'État et l'employant pour atteindre ses fins et spécialement pour punir "l'hérésie". Pour que les Etats-Unis en viennent à former une image de la bête, le pouvoir religieux devra contrôler le gouvernement civil au point que l'autorité de l'État puisse être employée par l'Église pour atteindre ses propres fins.

Quand dans l'histoire, l'Église a dominé le pouvoir civil, elle l'a employé pour punir ceux qui ne reconnaissaient pas son autorité et ses doctrines. Les Églises protestantes ont suivi les traces de Rome en s'unissant au pouvoir civil et ont manifesté à leur tour le désir de restreindre la liberté de conscience. Un exemple nous est donné dans la longue persécution poursuivie par l'Église d'Angleterre contre les dissidents de ses doctrines. Au cours du seizième et du dix-septième siècles, des milliers de pasteurs, refusant de se conformer, furent chassés de leurs églises et un grand nombre de gens, pasteurs et fidèles, furent condamnés à des amendes, à la prison, la torture et même au martyre.

L'apostasie a amené l'Église primitive à rechercher l'aide du gouvernement civil et a préparé ainsi la voie au développement de la papauté - la bête. L'apôtre Paul dit: "Car il faut que l'apostasie soit arrivée et qu'on ait vu apparaître l'homme du péché." 2 Thessaloniciens 2:3. L'apostasie de l'Église préparera donc la voie à l'image de la bête.

La Bible déclare qu'avant la venue du Sauveur il existera un déclin religieux semblable à celui des premiers siècles.

"Sachez que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irreligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil; aimant le plaisir plus que Dieu; ayant l'apparence de la piété mais reniant ce qui en fait la force. " 2 Timothée 3:1-5

"L'Esprit dit expressément que dans les derniers temps quelques-uns abandonneront la foi pour s'attacher à des esprits séducteurs et des doctrines de démons." 1 Timothée 4:1.

Satan accomplira "toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent." Et tous ceux qui n'auront pas "reçu l'amour de la vérité pour être sauvés," seront laissés à accepter "une puissance d'égarement pour qu'ils croient au mensonge." 2 Thessaloniciens 2:9-11. Quand cet état d'impiété sera atteint, les mêmes résultats que dans les premiers siècles s'ensuivront.

"L'OECUMÉNISME" UN SIGNE DES TEMPS :

La grande variété de croyances parmi les Églises protestantes est considérée par plusieurs comme une preuve suffisante que des efforts pour les unir toutes ne pourraient jamais réussir. Mais depuis plusieurs années, il existe un puissant mouvement à travers ces Églises en faveur d'une union basée sur des points de doctrines communes. Pour assurer cette union, les sujets sur lesquels elles ne sont pas d'accord, quelque soit leur importance au point de vue biblique, doivent être mis de côté.

Lorsque les Églises dirigeantes des États-Unis s'uniront sur les points de doctrines qu'elles ont en commun et qu'elles influenceront l'État pour imposer leurs lois et supporter leurs institutions, l'Amérique protestante aura alors formé une image de la hiérarchie romaine et le résultat inévitable sera l'imposition de peines civiles contre les dissidents de ses doctrines.

La bête à deux cornes "fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite et sur leur front et que personne ne pût acheter ni vendre sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom." Apocalypse 13:16,17. L'avertissement du troisième ange est: "Celui qui adore la bête et son image et en reçoit la marque sur le front ou sur la main, boira lui-même le vin de Dieu, le vin de sa fureur." "La bête" mentionnée dans ce message et dont le culte est imposé par la bête à deux cornes est la première bête semblable à un léopard de l'Apocalypse 13 - la papauté. "L'image de la bête" représente la forme de protestantisme apostat qui se développera lorsque les Églises protestantes se prévaudront de l'autorité du pouvoir civil pour imposer leurs dogmes. La "marque de la bête" reste encore à définir.

Après la mise en garde donnée contre l'adoration de la bête et de son image, la prophétie déclare: "C'est ici la persévérance et la foi des saints." Ceux qui observent les commandements de Dieu sont mis en évidence contre ceux qui adorent la bête et son image et reçoivent sa marque. Il en découle que l'observance de la loi de Dieu ou sa violation permettra de distinguer entre les adorateurs de Dieu et les adorateurs de la bête.

La caractéristique principale de la bête et par conséquent de son image, est sa désobéissance aux commandements de Dieu. Le prophète Daniel déclare au sujet de la petite corne, la papauté: "Il espérera changer les temps et la loi." Daniel 7:25. Paul appela ce même pouvoir "L'homme de péché," qui s'exalte au-dessus de Dieu. Les deux prophéties se complètent. La seule façon que la papauté peut se placer au-dessus de Dieu est en essayant de changer la loi de Dieu et quiconque observera volontairement la loi qu'elle a modifiée, lui rendra un hommage suprême. Un tel acte d'obéissance aux lois papales signifiera une marque de fidélité envers le pape au lieu de Dieu.

Tandis que ceux qui adoreront Dieu se distingueront spécialement par leur observance du quatrième commandement - puisque c'est le signe de Son pouvoir créateur et le témoignage de Son droit à la vénération et à l'hommage de la part des hommes - les adorateurs de la bête se distingueront par leurs efforts pour détruire le mémorial du Créateur et exalter l'institution de Rome. Au départ, la papauté se servit du dimanche pour prétendre avoir le droit de changer la loi divine; et elle eut recours pour la première fois au pouvoir séculier lorsqu'elle obligea l'observance du dimanche en tant que "Jour du Seigneur." Mais la Bible désigne le septième jour et non le premier comme étant le Jour du Seigneur. Le Christ a dit: "Le Fils de l'homme est maître même du Sabbat." Le quatrième commandement déclare: "Le septième jour est le Sabbat du Seigneur." Et par le prophète Esaïe, le Seigneur le désigne, "Mon saint jour." Marc 2:28; Esaïe 58:13.

Les Églises protestantes affirment à présent que la résurrection du Christ le jour du dimanche en a fait le sabbat des chrétiens. Mais aucune évidence biblique n'appuie cette affirmation. Le Christ et les apôtres n'ont jamais attribué un tel honneur au dimanche. L'observance du dimanche en tant qu'institution chrétienne a son origine dans le "mystère de l'iniquité" (2 Thessaloniciens 2:7) lequel, même au temps de Paul, avait déjà commencé son œuvre. Où et quand le Seigneur a-t-il adopté cet enfant de la papauté? Quelle raison valable peut-on donner pour un changement que les Ecritures elles-mêmes n'approuvent pas?

L'explication si souvent offerte que le Christ a changé le Sabbat, est totalement contredite par Ses paroles. Dans Son sermon sur la montagne, Il dit:

"Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pas pour abolir mais pour accomplir. Car je vous le dis en vérité; tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l'un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux. Mais celui qui les observera et enseignera à les observer celui-là sera appelé

Grand dans le royaume des cieux." Matthieu 5:17-19.

En général, les protestants admettent que les Écritures n'approuvent pas le changement du Sabbat. Certaines publications éditées par l'American Tract Society et l'American Sunday School Union révèlent ce fait. L'un de ces ouvrages confirme "le silence absolu du Nouveau Testament regardant un commandement formel en faveur du sabbat [dimanche, le premier jour de la semaine], ou en ce qui concernent les règlements relatifs à son observance." -George Elliott, The Abiding Sabbath, page 184.

Un autre auteur déclare: "Jusqu'à la mort du Christ, le jour du repos n'avait pas été changé" et "d'après ce qui est écrit, les apôtres n'ont pas donné de commandement formel ordonnant l'abandon du Sabbat du septième jour et l'observance du premier jour de la semaine." -A. E. Waffle, The Lord's Day, pages 186-188.

"LE CATHOLICISME PARLE"

"Le Dimanche est une institution catholique et le droit d'en exiger l'observance ne peut reposer que sur des doctrines catholiques... Du début à la fin des Écritures, aucun passage ne justifie le remplacement du culte public hebdomadaire le septième jour, en faveur du premier jour."

-The Catholic Press, Sydney, Australie, Août 1900.

"Le protestantisme, à part l'autorité de l'Église (catholique romaine), n'a aucune raison valable pour prouver la théorie de l'observance du dimanche et devrait logiquement observer le Sabbat, le samedi."

-John Gilmary Shea, American Catholic Quaterly Review, Janvier, 1883.

"Nous nous devons de rappeler aux Presbytériens, aux Baptistes, aux Méthodistes et à tous les autres chrétiens, que la Bible ne les approuve nullement dans leur observance du dimanche. Le dimanche est une institution catholique et son observance constitue une soumission à un commandement de l'Église catholique."

-Prêtre Brady, dans un discours, rapporté dans le Elizabeth, N.J. 'News", 18 mars, 1903.

"Q.- Existe-t-il d'autres preuves qui appuient le pouvoir de l'Église catholique en matière d'autorité concernant l'institution de jour de fêtes (l'ordonnance des jours de repos)?"

"R. - Si elle n'était dotée d'une telle autorité, ce qu'elle a accompli- le remplacement du septième jour, le Sabbat (samedi), par le premier jour de la semaine, le dimanche, un changement non-justifié par des préceptes bibliques, ne serait point reconnu par les enseignants religieux de notre époque."

-Stephan Keenan, A Doctrinal Catechism, page 176.

"La raison et le bon sens exige le choix entre l'une ou l'autre de ces possibilités: soit le protestantisme et l'observance du samedi comme jour de repos, ou le catholicisme et le dimanche comme jour de repos. Il ne peut y avoir de compromis."

-The Catholic Mirror, 23 décembre, 1893.

"Dieu donna simplement à Son Église (catholique) le pouvoir de choisir le ou les jours qui lui sembleraient favorables comme jours de repos. L'Église choisit le dimanche, le premier jour de la semaine, et au cours des siècles, elle en ajouta d'autres."

-Vincent J. Kelly, Forbidden Sunday and Feast-Day Occupations, page 2.

"Les Protestants... acceptent le dimanche au lieu du samedi comme le jour de culte public bien que l'Église catholique en ait fait le changement... Mais ce que les protestants ne réalisent pas... en observant le dimanche, ils reconnaissent l'autorité du chef de l'Église, le pape."

-Our Sunday Visitor, 5 février, 1950.

"L'honneur d'avoir accordé à l'homme un temps de repos tous les sept jours de la semaine" ne revient pas au Créateur de l'Univers de la Genèse (Genèse 2:1-3), mais bien plutôt à l'Église catholique."

-S.D. Mosna, Storia della Domenica, 1969, page 366-367.

"Nous remplaçons sur la terre Dieu Tout-Puissant."

-Le Pape Léo XII 1, dans une Lettre Encyclique, 20 juin, 1894. "Le pape est non seulement le représentant de Jésus-Christ mais il est Jésus-Christ lui-même, caché sous un voile de chair."

-The Catholic National, Juillet 1895.

"Si les Protestants s'en tenaient à la Bible, ils adoreraient Dieu le jour du Sabbat. En observant le dimanche, ils observent un commandement de l'Église catholique."

-Albert Smith, Chancelier de l'Archevêché de Baltimore, répondant pour le cardinal, dans une lettre datée, 10 février, 1920.

"Nous déclarons que Le Saint Siège Apostolique, (le Vatican) et le Pontife Romain ont l'autorité sur le monde entier."

-A Decree of the Council of Trent, cité dans Philippe Labbe and Gabriel Cossait, The Most Holy Councils, Vol. 13, colt 1167.

"Ce fut l'Église catholique qui, avec le consentement de Jésus-Christ, transféra le jour de repos -le Sabbat biblique- au dimanche... Par conséquent, l'observance du dimanche par les protestants est un hommage qu'ils rendent malgré eux, à l'autorité de l'Église (catholique)."

-Monseigneur Louis Ségur, Plain Talk about the Protestantism of Today, page 213.

"Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l'Église catholique a transféré la solennité du samedi au dimanche."

-Peter Geiermann, CSSR, A Doctrinal Catechism, 1957 edition, page 50.

"Nous catholiques, disposons de la même autorité qui nous permit de substituer le dimanche au samedi, comme nous avons d'ailleurs pour tous les autres dogmes de notre foi, c'est à dire, basée sur l'autorité de l'Église... tandis que vous, les protestants, ne disposez d'aucune autorité similaire, la Bible ne vous accordant pas plus de droit concernant ce changement du samedi au dimanche que sur aucun autre commandement. Par conséquent, nous autant que vous, suivons donc une tradition. Cependant, nous la suivons en croyant qu'elle fait partie de la parole de Dieu et que l'Église (catholique) en est la gardienne et l'interprète divinement élue tandis que vous lui obéissez (à l'Église catholique), tout en l'accusant constamment d'être une guide faillible et mensongère qui s'acharne à 'détruire la parole de Dieu' selon Matthieu 15:6."

-The Brotherhood of St. Paul, The Clifton Tracts, Vol. 4, page 15.

"L'Église changea l'observance du Sabbat pour le jour du dimanche grâce à l'autorité divine et infaillible qui lui a été conférée par Jésus-Christ, son fondateur. L'Église protestante réclamant la Bible comme son « seul guide

rituel, » n'a aucune raison valable d'observer le dimanche. Par conséquent, spirituel, Adventiste du Septième Jour est la seule Église protestante qui soit consistante avec la Bible."

-The Catholic Universe Bulletin, 14 août, 1942, page 4.

"LE PROTESTANTISME PARLE"

Baptiste: "Il existait et il y existe encore un commandement qui sanctifie le jour du Sabbat, mais le jour du repos n'était pas à l'origine le dimanche. On admet cependant et avec un certain air de triomphe, que le Sabbat fut transféré du septième au premier jour de la semaine, avec tous ses devoirs, privilèges et sanctions. Désirant vivement obtenir plus d'informations concernant ce changement, un sujet qui fut l'objet pour moi de plusieurs années d'étude, je demandai alors sur quoi on se basait? Sur le Nouveau Testament? Absolument pas. Aucune évidence biblique ne suggère le changement de l'institution du Sabbat du septième jour de la semaine pour le premier jour." -Dr. E.T. Hiscox, auteur du Manuel Baptiste (anglais).

Congrégationaliste: "Peu importe avec quelle rigidité ou dévotion nous observons le dimanche, il est très clair que nous n'observons pas le Sabbat... Le Sabbat fut institué spécifiquement par un commandement divin. L'observance du dimanche n'est point basée sur un tel commandement et il n'existe aucun texte dans le Nouveau Testament qui suggère que nous commettons une faute lorsque nous violons la sainteté faussement attribuée au dimanche." -Dr. R. W. Dale, The Ten Commandments, pages 106-107.

L'Église Luthérienne Libre: "Lorsqu'il devint clair qu'il était impossible d'apporter quelque preuve biblique que ce soit qui témoigne que le Seigneur Lui-même ou les apôtres aient ordonné le transfert du Sabbat au dimanche, alors il devint difficile de répondre à la question: Qui s'est permis d'effectuer cette substitution?" -George Sverdrup, A New Day.

Protestant Épiscopélien: "Le jour est maintenant changé du septième au premier jour... mais comme nous ne pouvons trouver aucune évidence biblique pour ce changement, nous pouvons donc conclure qu'il fut opéré par l'autorité de l'Église." -Explication du catéchisme.

Baptiste: "Nulle part, les Écritures appellent le premier jour de la semaine, le jour du Sabbat... Il n'y a aucune autorisation biblique qui le confirme, ni de ce fait, aucune obligation biblique." -The Watchman.

Presbytérien: "Il n'y a pas une parole, pas une allusion dans le Nouveau Testament confirmant que l'on doit s'abstenir de travailler le dimanche. L'observance du Mercredi des Cendres ou du Carême est basée exactement sur le même principe que l'observance du dimanche. Le repos du dimanche n'est renforcé par aucune loi divine."

-Canyon Eyton, in The Ten Commandments.

Anglican: "Et où les Écritures nous disent-elles que nous devons observer le premier jour? On nous ordonne d'observer le septième jour; mais nulle part nous est-il enjoint d'observer le premier jour."

-Isaac Williams, Plain Sermons on the Catechism, pages 334-336.

Disciples du Christ: "il n'y aucune évidence biblique qui désigne le premier jour comme étant 'le Jour du Seigneur.'"

-Dr. D.H. Lucas, Christian Oracle, Janvier, 1890

Méthodiste: "Il est vrai qu'aucun commandement ne confirme le baptême des enfants. De même, l'observance sacrée du premier jour de la semaine ne fait l'objet d'aucun commandement. Plusieurs croient que le Christ a changé le Sabbat. Mais d'après Sa parole, nous voyons qu'Il n'est pas venu dans ce but. Ceux qui croient que Jésus a changé le Sabbat ne font que se baser sur une supposition. "-Amos Binney, Theological Compendium, pages 180-181.

Épiscopalien: "Nous avons effectué le changement du septième au premier jour, du samedi au dimanche, en nous basant sur l'autorité de la seule sainte, catholique, apostolique Église du Christ."

-L'évêque Symour, Why We keep Sunday.

Baptiste du Sud: "Le nom sacré du Septième jour est le Sabbat. Ce fait est tellement clair qu'il ne requiert aucune évidence (Exode 20:10 cité)... Sur ce point, l'enseignement précis de la Bible a été admis à travers les âges... Les disciples n'ont jamais appliqué le commandement se référant au Sabbat au premier jour de la semaine - cette folie n'apparut que plus tard; non plus qu'ils ont prétendu que le premier jour avait remplacé le septième."

-Joseph Judson Taylor, The Sabbath Question, pages 14-17, 41.

Congrégationaliste Américain: "La notion courante que le Christ et Ses apôtres ont autorisé la substitution du premier jour pour le septième, n'a absolument aucun fondement dans le Nouveau Testament."

-Dr. Layman Abbot, in the Christian Union, 26 juin, 1890.

Église Chrétienne: "II n'y a aucun témoignage dans les Écritures divines qui suggère que le Sabbat a été changé, ou que le Jour du Seigneur a été remplacé." -Alexander Campbell, in The Reporter, 8 octobre, 1921.

Baptiste: "Il me semblerait irresponsable de la part de Jésus, au cours des trois années passées avec Ses disciples et discutant souvent avec eux le sujet du Sabbat sous différents aspects et le libérant des fausses conceptions qu'on lui avait imposé (traditions juives), de ne pas faire allusion à aucun transfert; de même que durant les quarante jours après Sa résurrection, rien ne fut mentionné. Autant que l'on sache, le Saint-Esprit qui fût donné aux apôtres pour qu'ils se souviennent de tout ce qu'Il leur avait enseigné, n'a pas non plus fait allusion à ce sujet. Et les apôtres inspirés, prêchant l'Évangile, fondant des églises, donnant des conseils et instruisant celles déjà établies, n'ont jamais discuté ou abordé le sujet. "Je suis naturellement au courant que le dimanche apparut au début de l'ère chrétienne, comme étant un jour consacré, tel que nous l'apprennent les Pères de l'Église et d'autres sources. Mais c'est honteux qu'il apparaisse avec la marque du paganisme et qu'il soit christianisé avec le nom du dieu soleil, adopté et sanctifié par l'apostasie papale et reconnu comme un héritage sacré par le protestantisme."

-Dr. E.T. Hiscox, rapport de son sermon à la Convention des Ministres Baptistes, dans le New York Examiner, 16 novembre, 1893

La réforme :

Souvent critiqué et mal interprétée, la reforme reste un moment essentiel de la religion chrétienne ; nul n’a le droit de la critiquer ni de la juger. Je ne doute pas que les réformateurs ont agi par Esprit Divin ; il fallait à un moment donné que la vérité éclate au sujet de cette ‘’nouvelle religion Chrétienne faite de toutes pièces. Le seul reproche que je ferais c’est que les réformateurs ne soient pas allez jusqu’au bout de leurs taches : seul la forme de l’église romaine a changé mais hélas, pas le fond.

La consécration du dimanche n'est pas
ordonnée ni pratiquée dans la Bible.

Les catholiques romains admettent eux-mêmes que le changement du Sabbat a été accompli par leur Église et déclarent que les protestants, en observant le dimanche, reconnaissent son autorité. Dans le Catéchisme Catholique de la religion chrétienne, à la question: "Quel est le jour qu'il faut observer?" la réponse suivante est donnée: "Dans l'ancienne loi, samedi était le jour qu'on sanctifiait; mais l'Église, instruite par Jésus-Christ et dirigée par l'Esprit de Dieu, a substitué ce jour pour le dimanche; donc aujourd'hui nous sanctifions le premier et non pas le septième jour. Dimanche signifie et est maintenant, le jour du Seigneur."

LA MARQUE DE LA BÊTE

Comme signe de l'autorité de l'Église catholique romaine, l'un de leurs auteurs écrit:

"le fait même de transférer le Sabbat au dimanche, que les protestants acceptent;... car en observant le dimanche, ils reconnaissent le pouvoir de l'Église d'ordonner des fêtes et de les imposer sous peine de péché." -Henry Tuberville, An Abridgment of the Christian Doctrine, page 58.

Le changement du Sabbat n'est-il pas le signe ou la marque de l'autorité de l'Eglise catholique romaine - "la marque de la bête"?

L'Église catholique romaine n'a pas abandonné sa revendication à la suprématie et lorsque les Églises protestantes acceptent le sabbat de sa création et rejettent le Sabbat de la Bible, elles acceptent virtuellement cette prétentieuse supposition. Elles peuvent réclamer l'autorité de la tradition et des Pères pour expliquer ce changement, mais en se faisant, elles ignorent le principe même qui les a séparées de Rome - que 'la Bible et la Bible seulement, est la religion des protestants." Les catholiques constatent que les protestants se laissent tromper et qu'ils ferment volontairement les yeux sur des faits évidents.

Les Catholiques déclarent que,

"L’observance du dimanche par les protestants est un hommage qu'ils rendent malgré eux à l'autorité de l'Église (catholique)." -Monseigneur Ségur, Causeries sur le Protestantisme d'Aujourd'hui, p. 207.

L'observance du dimanche imposée par les Églises protestantes est équivalent à l'obligation d'adorer la papauté - la bête. Ceux qui, comprenant l'obligation du quatrième commandement, choisissent malgré tout d'observer le faux au lieu du vrai Sabbat, rendent par le fait même hommage au pouvoir qui l'a établi. Les Églises formeront une image de la bête par l'action même d'imposer un devoir religieux avec l'aide du pouvoir civil; il s'ensuivra que l'obligation d'observer le dimanche aux États-Unis deviendra l'adoration de la bête et de son image.

Les chrétiens des générations antécédentes ont observé le dimanche convaincus qu'en se faisant, ils observaient le Sabbat de la Bible; de nos jours, il y a des chrétiens sincères dans chaque confession, incluant l'Église catholique romaine qui croient honnêtement que le dimanche est le sabbat choisi par Dieu. Dieu reconnaît la sincérité et l'intégrité de leurs motifs. Mais lorsque l'observance du dimanche sera imposée par la loi et que le monde entier sera éclairé sur les obligations regardant le vrai Sabbat, alors tous ceux qui transgresseront la loi de Dieu pour obéir à un précepte qui n'a pas d'autre autorité que celle de Rome, honoreront la papauté plutôt que Dieu. Ils rendront hommage à Rome et au pouvoir qui impose l'institution ordonnée par Rome et adoreront la bête et son image.

Lorsque les hommes rejetteront l'institution que Dieu a déclaré être le signe de Son autorité et rendront hommage à ce que Rome a établi comme symbole de sa suprématie, ils accepteront ainsi la marque d'allégeance avec Rome - "la marque de la bête." Ce n'est que lorsque cet avertissement important parviendra devant le monde entier et que les gens seront amenés à choisir entre les commandements de Dieu et les commandements des hommes que ceux qui continueront à transgresser, recevront 'la marque de la bête."

UN AVERTISSEMENT TERRIBLE :

L'avertissement le plus terrible jamais adressé à des mortels est contenu dans le message du troisième ange. Ce péché doit être très grave puisqu'il attire sur les transgresseurs, la colère de Dieu absente de miséricorde. Les hommes doivent donc être informés sur ce sujet important; l'avertissement contre ce péché doit leur être donné avant la visitation des jugements de Dieu afin que tous en connaissent la cause et que l'opportunité leur soit donnée d'y échapper. La prophétie déclare que le premier ange proclamera ce message à "toute nation, toute tribu, toute langue et tout peuple." La mise en garde du troisième ange fait aussi partie de ce triple message et doit être répandue universellement. Elle est représentée dans la prophétie comme étant proclamée d'une voix forte par un ange volant au milieu du ciel et attirant l'attention du monde entier.

Dans le dernier grand conflit, toute la chrétienté sera divisée en deux catégories - ceux qui observent les commandements de Dieu et ont la foi de jésus et ceux qui adorent la bête et son image et reçoivent sa marque. Bien que l'Église et l'État uniront leur pouvoir pour obliger "tous les hommes, petits et grands, riches et pauvres, esclaves et libres," à recevoir la marque de la bête" (Apocalypse 13:16), le peuple de Dieu ne la recevra.

"L'OBSERVANCE du DIMANCHE par les Protestants est un HOMMAGE QU'ILS RENDENT malgré eux à l'AUTORITÉ DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE."

-Monseigneur Louis Ségur, Causeries sur le Protestantisme dAujourd'hui p. 207. "QUESTION -Comment pouvez-vous prouver que l'Église a le pouvoir d'ordonner des fêtes et des jours de repos?"

"RÉPONSE -Par le fait même qu'elle a transféré le Sabbat au dimanche que les protestants observent, et ainsi ils se contredisent catégoriquement en observant strictement le dimanche et en rejetant les autres Fêtes commandées par la même Église."

"QUESTION -Comment pouvez-vous le prouver?"

"RÉPONSE -Parce qu'en observant le DIMANCHE ils RECONNAISSENT LE POUVOIR DE L'ÉGLISE d'ordonner des fêtes et de les y obliger sous peine de péché."

-The Douay Catechism, page 59.

"L'Église catholique pendant plus de mille ans avant l'existence d'un seul protestant, en vertu de son mandat divin, changea le jour du repos du samedi au dimanche."

-The Catholic Mirror, Sept., 1893.

'Bien sûr que l'Église catholique reconnaît que le changement vient d'elle... Et cette action est la MARQUE de son autorité ecclésiastique en matières religieuses."

-H.F. Thomas, Chancelier du Cardinal Gibbons.

Le prophète de Patmos vit "ceux qui avaient vaincu la bête et son image et le nombre de son nom debout sur la mer de verre ayant des harpes de Dieu et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu et le cantique de l'Agneau." Apocalypse 15:2,3.

Le changement du Sabbat n'est-il pas le signe ou la
marque de l'autorité de l'Église Catholique Romaine
-"la marque de la bête"?

UN ORDRE MONDIAL TRÈS PROCHAINEMENT !

La prophétie de l'Apocalypse 13 déclare que le pouvoir représenté par la bête aux cornes d'agneau obligera "la terre et ses habitants" à adorer la papauté -symbolisée ici par la bête "ressemblant à un léopard." La bête à deux cornes disait aussi "aux habitants de la terre de faire une image en l'honneur de la bête," et de plus, d'obliger tous, "les hommes, petits et grands, riches et pauvres, esclaves et libres," à recevoir "la marque de la bête." Apocalypse 13:11-16. Il a été démontré que les États-Unis est le pouvoir représenté par la bête aux cornes d'agneau et que la prophétie s'accomplira lorsque les États-Unis imposeront l'observance du dimanche que Rome réclame comme étant la marque légitime de sa suprématie.

"C'est une idée grandiose: un nouvel ordre mondial,
où diverses nations s'unissent dans un but commun
pour atteindre les aspirations de l'humanité, la paix,
la sécurité, la liberté et le respect de la loi... seuls
les États-Unis possèdent la base morale et les
moyens financiers pour l'instaurer."

- Président George Bush, dans sa présentation "Stace of the Union," Los Angeles
Times, 18 février, 1991.

Mais les États-Unis ne seront pas les seuls à rendre hommage à la papauté. L'influence de Rome, dans les pays où elle exerçait autrefois son autorité, est encore loin d'être disparue. La prophétie prédit la restauration de son pouvoir. "L'une des têtes de la bête semblait avoir été blessée à mort, mais la blessure mortelle avait été guérie. La terre entière fut remplie d'admiration et suivit la bête." Apocalypse 13:3. La blessure mortelle infligée se rapporte à l'abolition de la papauté en 1798. Après quoi, dit le prophète, "Sa blessure mortelle avait été guérie. Et la terre entière fut remplie d'admiration et suivit la bête." L'apôtre Paul dit clairement que l'homme de péché continuera jusqu'à la seconde venue du Christ. 2 Thessaloniciens 2:3-8. Il persistera ainsi dans son œuvre de mensonge Jusqu’à la fin des temps. Le révélateur déclare également, en se référant à la papauté : "Tous les habitants de la terre l'adoreront, c'est-à-dire tous ceux dont le nom ne se trouve pas écrit dans le livre de la vie." Apocalypse 13:8. Dans l'Ancien comme dans le Nouveau Monde, la papauté recevra les hommages de la part de tous ceux qui honorent le dimanche, une institution qui repose uniquement sur l'autorité de l'Église catholique romaine.

Depuis le milieu du dix-neuvième siècle, ceux qui aux États- Unis ont étudié les prophéties ont présenté ce témoignage au monde. Dans tous les événements qui se déroulent devant nous, il est possible d'observer le développement rapide de la prophétie. Les enseignants protestants réclament la même autorité divine pour l'observance du dimanche, sans plus de preuves bibliques que les dirigeants catholiques qui ont inventé des miracles afin de compenser pour le manque d'autorisation divine. La déclaration que les jugements de Dieu frappent les hommes pour leur violation du dimanche comme jour de repos sera répétée; on l'utilise déjà. Le mouvement pour imposer avec l'aide de la loi, l'observance du dimanche, s'étend rapidement.

L'habilité et la subtilité de l'Église catholique romaine sont. Incomparables. Elle semble pouvoir lire ce qui va se produire. Elle attend son heure, sachant bien que les Églises protestantes lui rendent hommage en acceptant son faux jour de repos et qu'elles se préparent à l'imposer de la même manière qu'elle y est parvenue il y a des siècles. Tous ceux qui rejettent la lumière de la vérité rechercheront l'aide de cette soi-disant puissance infaillible pour exalter une institution qu'elle a elle-même inventée. Il n'est pas difficile de concevoir avec quel empressement elle viendra à l'aide des protestants pour accomplir son but.

Selon le pape Jean Paul II l'humanité n'aurait l'espoir de créer un système géopolitique durable qu'à condition qu'il repose sur le christianisme de l'Église catholique romaine."-Malachi Martin, The Keys Of This Blood, page 492, © 1990 (Caractères gras suppléés).

"Qu'on le veuille ou non, que l'on soit prêt ou pas, nous sommes tous concernés. La question est de savoir qui établira le premier système de gouvernement mondial qu'ait jamais connu notre planète. Qui jouira de l'autorité et du contrôle au-dessus de chacun tant sur un plan individuel que communautaire.

"Nos modes de vie individuels et en tant que citoyens; nos familles et nos emplois; nos échanges commerciaux et d'argent; nos systèmes éducatifs et nos différentes religions et cultures; les emblèmes même de notre identité nationale, que tous considèrent comme inaltérables- tout cela sera complètement et radicalement changé à tout jamais. Personne ne sera épargné. Tous les domaines de notre vie en ressentiront l'impact profond."

MaIalachi Martin, The Keys Of This Blood, page 15,© 1990 Note Spéciale: L'auteur Malachi Martin est un expert de l'Église catholique, un ex-Jésuite et professeur à l'Institut biblique pontifical.

"ROME NE CHANGERA JAMAIS"

Il est bon de se rappeler que Rome se vante qu'elle ne changera jamais. Les principes de Grégoire VII et d'Innocent III sont encore les mêmes principes de l'Église de nos jours. Et si le pouvoir lui était donné, elle les appliquerait maintenant avec autant de rigueur que dans les siècles, passés. Que le principe en vienne à être établi aux États-Unis que l'Église puisse employer ou contrôler le pouvoir de l'État; que les observances religieuses puissent être imposées au moyen des lois séculières; en un mot, que l'autorité de l'Église et de l'État en vienne à dominer les consciences et le triomphe de Rome en Amérique est assuré.

La Parole de Dieu nous avertit du danger imminent; si personne n'y porte attention, les protestants découvriront les vrais motifs de l'Église catholique romaine mais il sera alors trop tard pour échapper à son piège. Elle augmente silencieusement en puissance. Ses doctrines exercent de plus en plus d'influence dans les assemblées législatives, dans les églises et dans l'esprit des hommes. Sournoisement, elle renforce ses armes pour accomplir ses desseins. Son seul désir est de gagner du terrain et cela lui est déjà offert. Nous verrons et ressentirons bientôt le but de l'institution romaine. Quiconque croira et obéira à la Parole de Dieu fera face aux reproches et à la persécution.

LA LOI DE DIEU - L'ÉLÉMENT DE CONTROVERSE :

Dès l'origine de la grande controverse dans le ciel, le plan de Satan a toujours été d'abolir la loi de Dieu. Dans ce but, il se rebella contre le Créateur et bien qu'il fût chassé du ciel, il continua sa lutte sur la terre. L'objet qu'il poursuit inlassablement est de tromper les hommes et de les pousser à transgresser la loi de Dieu. Qu'il les entraîne à rejeter la loi complètement ou l'un de ses préceptes, le résultat final est le même. Celui qui désobéit à "un seul commandement," désobéit à la loi toute entière; son influence et son exemple amènent la transgression; il "se rend coupable à l'égard de tous." Jacques 2:10.

Afin de jeter la haine contre les préceptes divins, Satan a perverti les doctrines de la Bible et des erreurs se sont introduites dans les croyances de milliers qui professent croire aux Écritures. Le dernier grand conflit entre la vérité et l'erreur n'est que la bataille finale de la longue controverse contre la loi de Dieu. Nous faisons face à cette bataille dès maintenant - une bataille entre les lois des hommes et les préceptes de Dieu, entre la religion de la Bible et la religion remplie de fables et de traditions.

En rejetant la vérité, les hommes rejettent Son Auteur. En foulant aux pieds la loi de Dieu, ils renient l'autorité du Législateur. Il est aussi facile de produire une idole à partir de fausses doctrines et de fausses théories que de façonner une idole en bois ou en pierre. Beaucoup de croyants font monter sur le trône, l'idole de la philosophie tandis que le Dieu vivant, tel que révélé dans Sa parole en Jésus-Christ et à travers les œuvres de Sa création, n'est adoré que par quelques-uns. Des milliers font de la nature leur dieu tandis qu'ils dénient le Dieu de la nature. Bien que sous une forme différente, l'idolâtrie existe dans le monde chrétien d'aujourd'hui tout autant qu'elle existait parmi l'ancienne Israël, au temps du prophète Elie. Le dieu de bien des hommes professant être sages, de philosophes, de poètes, de politiciens et de journalistes; le dieu des cercles mondains en vogue, de bien des collèges et universités et même de certaines institutions théologiques - n'a pas plus de valeur que Baal, le dieu-soleil des Phéniciens.

L'erreur adoptée par le monde chrétien ayant un effet des plus dévastateurs et s'élevant le plus directement contre l'autorité divine et qui dépasse tout argument plausible de la raison, est sans aucun doute, la doctrine moderne voulant que les hommes ne sont plus obligés d'observer la loi de Dieu. Pourtant, toutes les nations ont des lois qui inspirent le respect et l'obéissance; aucun gouvernement ne pourrait survivre sans ces lois. Comment est- il possible de concevoir que le Créateur du ciel et de la terre n'a pas établi de lois pour guider les êtres qu'Il a créés?

IL semblerait plus logique de demander aux nations
d'abolir leurs lois et de permettre aux gens d'agir
comme bon leur semble, plutôt que d'obliger le
Souverain de l'univers d'annuler Ses lois et de
laisser l'humanité sans règle aucune pour
condamner le coupable ou justifier l'innocent.

Il semblerait plus logique de demander aux nations d'abolir leurs lois et de permettre aux gens d'agir comme bon leur semble plutôt que d'obliger le Souverain de l'univers d'annuler Ses lois et de laisser l'humanité sans règle aucune pour condamner le coupable ou justifier l'innocent. Quelles seraient les conséquences qui découleraient de l'abolition de la loi de Dieu? Lorsque les principes divins sont rejetés, le péché cesse de paraître détestable et la justice désirable. Ceux qui refusent de se soumettre au gouvernement de Dieu sont totalement incapables de se gouverner eux-mêmes. Tandis qu'ils se moquent de la crédulité de ceux qui Lui obéissent, des multitudes de gens acceptent avec empressement les mensonges de Satan. Ils s'adonnent à des passions impures et se livrent aux péchés qui ont amené les jugements de Dieu sur les infidèles.

Ceux qui enseignent aux autres à sous-estimer la valeur des commandements de Dieu, sèment la désobéissance et récolteront la désobéissance. Aussitôt que les restrictions inspirées par la loi divine seront mises de côté, les lois humaines ne seront plus respectées. Dieu interdit les transactions malhonnêtes, la convoitise, le mensonge et la fraude et les hommes sont prêts à fouler aux pieds Ses commandements parce qu'ils les empêchent de prospérer matériellement; mais ils ne considèrent pas les conséquences désastreuses qui suivraient l'abolition des préceptes divins. La loi n'ayant plus de valeur, pourquoi aurait-on peur de la transgresser? Tout ce que l'on possède ne serait plus en sûreté. Les hommes s'empareraient du bien d'autrui par la violence; le plus fort serait le plus riche. Le droit à la vie même ne serait plus respecté. Les vœux sacrés du mariage ne serviraient plus pour protéger la famille. Celui qui userait de violence pourrait s'il le désire, s'emparer de la femme de son voisin. Le cinquième commandement serait mis de côté comme le quatrième. Les enfants ne reculeraient devant rien pour enlever la vie de leurs parents si en se faisant, ils pouvaient satisfaire le désir de leurs cœurs corrompus. Le monde civilisé deviendrait une troupe innombrable de voleurs et d'assassins; la paix, le repos et le bonheur seraient bannis de la terre.

LES PORTES DU MAL SONT DÉJÀ OUVERTES :

Déjà la doctrine qui enseigne que les hommes ne sont plus obligés d'obéir aux commandements de Dieu a affaibli la conviction envers les obligations morales et a ouvert les portes du mal sur le monde. L'anarchie, la débauche et la corruption se déversent sur nous comme un raz de marée ravageur. Partout dans les familles, Satan est à l'œuvre. Sa bannière flotte même dans les foyers qui professent être chrétiens. Il y crée l'envie, le doute, l'hypocrisie, la perte des affections, les querelles, les disputes, la trahison et l'indulgence des passions. Le système tout entier des principes religieux et doctrinaux qui forment la base et la structure de la vie sociale, est chancelant et prêt à tomber en ruine. Lorsqu'ils se retrouvent en prison pour leurs actions, les criminels les plus vils reçoivent souvent des cadeaux et des attentions qui portent à croire qu'ils ont accompli des actes dignes de reconnaissance. Leurs crimes et leur caractère font souvent l'objet d'une grande publicité. La presse raconte leurs vices dans les détails les plus révoltants et en inspire d'autres à commettre la fraude, le vol et le meurtre. Les cours de justice sont corrompues. Les magistrats agissent sous l'appât du gain et l'attrait des plaisirs sensuels. L'intempérance a tellement affaibli leurs facultés que Satan les contrôle presqu'entièrement. Les juristes sont pervertis, corrompus et s'adonnent au mensonge. L'ivrognerie, la débauche, les passions, l'envie, les transactions

malhonnêtes de toutes sortes se retrouvent parmi ceux qui sont chargés d'administrer la loi. L'amour du vice, les meurtres qui s'accumulent, les progrès alarmants de l'intempérance et des transgressions à tous les niveaux, devraient pousser ceux qui craignent Dieu, à rechercher ce qui pourrait enrayer la marée montante du péché.

"Car si quiconque pèche contre un seul commandement, il devient coupable
à l'égard de tous."

-L'Épître de Jacques 2:10

Maintenant que Satan ne peut plus contrôler le monde en bannissant les Écritures, il a recours à d'autres moyens pour accomplir son but. En faisant croire que la loi de Dieu a été abolie, il a poussé les hommes à la transgresser aussi effectivement que s'ils étaient totalement ignorants de ses préceptes. S'accrochant à l'erreur papale de l'immortalité naturelle de l'âme et de l'état conscient des morts, ils ont rejeté leur seul moyen de défense contre les attaques mensongères du spiritisme. La doctrine des tourments éternels en a amené plusieurs à dénier totalement la Bible. Et maintenant, comme par le passé, Satan opère à travers l'Église pour atteindre ses fins. Les organisations religieuses actuelles refusent de prêter attention aux vérités bibliques peu populaires mais qui ne sont pas moins très claires et en essayant de les combattre, elles ont introduit des interprétations et adopté certaines positions qui ont semé un peu partout, les graines du scepticisme. Lorsque la question du quatrième commandement est soulevée et l'obligation d'observer le Sabbat du septième jour est révélée au monde, la seule façon dont les enseignants populaires puissent se défaire du devoir qu'ils refusent d'accomplir, est de déclarer que la loi de Dieu n'est plus applicable. Ainsi, ils rejettent à la fois la loi et le Sabbat. Tandis que l'œuvre de la réforme du Sabbat progresse, le rejet de la loi divine, dans le but d'éviter l'observance du quatrième commandement, deviendra presque universel. Les enseignements des chefs religieux ont ouvert la porte à l'infidélité, au spiritisme et au mépris de la sainte loi divine et la grave responsabilité de l'iniquité qui règne dans le monde chrétien repose sur ces chefs.

Cependant, cette même classe prétend que la corruption morale contemporaine est largement attribuable à la profanation du soi-disant Sabbat Chrétien" et que l'imposition de l'observance du dimanche améliorerait grandement les valeurs morales de la société. Cette revendication est tout spécialement présentée en Amérique où la doctrine du Sabbat du septième jour a été le plus largement prêchée. C'est aussi dans ce pays que l'œuvre de la tempérance, l'une des réformes morales la plus importante et la plus proéminente, s'allie souvent avec le mouvement

du dimanche et de ce fait, ses représentants se vantent de promouvoir les intérêts majeurs de la société; tous ceux qui refusent de s'unir à eux sont dénoncés en tant qu'ennemis de la tempérance et de la réforme. Mais le fait qu'un mouvement supportant une erreur soit lié à une œuvre bonne en elle-même n'est pas un argument suffisant pour excuser cette erreur. Il est possible de dissimuler du poison dans un aliment sain, mais sa nature demeure inchangée. Tout au contraire, il devient encore plus dangereux parce qu'il est absorbé sans qu'on le sache. C'est une des tactiques de Satan que de combiner l'erreur avec juste assez de vérité pour la rendre plausible. Les chefs du mouvement du dimanche peuvent promouvoir des réformes qui sont nécessaires et même basées sur des principes bibliques mais tant qu'ils les associent avec un principe contraire à la loi de Dieu, les serviteurs de Dieu ne peuvent s'unir à eux. Rien ne peut justifier de mettre de côté les commandements de Dieu pour des préceptes humains.

DEUX GRANDES ERREURS :

Grâce aux deux grandes erreurs: l'immortalité de l'âme et la sanctification du dimanche, Satan amènera le monde à croire ses mensonges. Tandis que la première établit la base du spiritisme, la seconde crée un lien de sympathie avec Rome. Les Protestants des États-Unis seront les premiers à tendre la main au-dessus du précipice pour s'unir au spiritisme et pour se joindre avec la papauté. Et ainsi, sous l'influence de cette triple union, les États-Unis suivront les traces de Rome et fouleront aux pieds les droits de la conscience.

Grâce aux deux grandes erreurs:
l'immortalité de l'âme et la sanctification du dimanche. Satan amènera
le monde à croire ses mensonges.

De nos jours, il est difficile de distinguer entre ceux qui professent être chrétiens et les incroyants. Les membres de l'Église aiment les choses du monde et sont prêts à s'unir au monde; aussi Satan est bien déterminé à les unir en un seul corps et de ce fait, à renforcer sa cause en les poussant dans les rangs du spiritisme. Les catholiques déclarent que les miracles sont des signes certains de la véritable Église et seront les premiers à se laisser tromper par ce pouvoir miraculeux; les protestants, ayant rejeté le bouclier de la vérité, seront également séduits. Les catholiques, les protestants et les gens du monde accepteront tous les formes de fausse piété et verront dans cette union un grand mouvement pour la conversion du monde entier et le commencement du millenium si longtemps attendu. Une discussion plus approfondie sur le sujet de "la vie après la mort" est présentée à la page 65

PRIVÉ DES BÉNÉDICTIONS CÉLESTES :

Le monde chrétien a méprisé la loi de Dieu et le Seigneur accomplira ce qu'Il a déclaré dans Sa parole - Il privera la terre de Ses bénédictions et retirera Sa protection de tous ceux qui se rebellent contre Sa loi et enseignent et forcent les autres à faire de même. Satan gagne l'avantage sur tous ceux que Dieu ne protège pas d'une manière spéciale. Dans le but de faire avancer sa cause, il favorisera et fera prospérer certains individus tandis qu'il en fera souffrir d'autres et fera croire aux hommes que c'est Dieu qui les afflige.

En se servant du spiritisme, Satan apparaît comme un grand bienfaiteur de la race humaine, guérissant les malades et prétendant établir un nouveau système religieux beaucoup plus efficace; mais en même temps, il accomplit son œuvre destructive. Ses tentations entraînent des multitudes à la ruine. L'intempérance détrône la raison; puis les passions, les querelles et les meurtres s'ensuivent. Son but est d'inciter les nations à la guerre les unes contre les autres et de distraire ainsi l'esprit des hommes de l'œuvre de préparation nécessaire pour faire face au jugement de Dieu.

Le spiritisme ressemble beaucoup au christianisme populaire d'aujourd'hui et son pouvoir de tromper et de séduire est de ce fait beaucoup plus grand. Satan lui-même s'est adapté aux conditions modernes et apparaîtra comme un ange de lumière. À travers le spiritisme, il s'accomplira des miracles, les malades seront guéris et des prodiges incontestables surviendront. Les esprits professeront croire à la Bible et manifesteront du respect envers les institutions religieuses et leur œuvre sera acceptée comme une manifestation du pouvoir divin.

LES MALADIES ET LES DÉSASTRES SE MULTIPLIENT :

Tout en apparaissant devant l'humanité comme un grand médecin qui peut guérir tous leurs maux, Satan répandra sur les villes populeuses, la maladie et les désastres causant ainsi la ruine et la désolation. Il est déjà à l'œuvre, provoquant des accidents et des calamités en mer et sur terre, de grands incendies, des tornades violentes et des orages de grêle terribles, des tempêtes, des inondations, des cyclones, des raz de marée et des tremblements de terre et il exerce son pouvoir en tous lieux et sous des milliers de formes. Il détruit les moissons en pleine croissance et amène la famine et la détresse. Il empoisonne l'atmosphère et des milliers périssent par les épidémies. Ces désastres deviendront de plus en plus fréquents et atteindront les hommes et les bêtes. "Le pays est triste, épuisé; les habitants sont abattus, languissants;" " Le pays était profané par ses habitants car ils transgressaient les lois et violaient les ordonnances. Ils rompaient l'alliance éternelle." Ésaïe 24:4,5.

LE POINT DE VUE CATHOLIQUE :

"Si dès lors l'Église catholique réclame le droit d'intolérance dogmatique en ce qui concerne ses enseignements, il est injuste de lui faire des reproches lorsqu'elle exerce ce droit... elle considère l'intolérance dogmatique non seulement comme son droit incontestable, mais aussi son devoir sacré...

"Tout comme le vrai Dieu ne peut tolérer de faux dieux, la véritable Église du Christ ne peut tolérer de fausses Églises à côté d'elle... Et sa force unique repose sur cette exclusivité, le pouvoir attirant de sa propagande, la vigueur toujours grandissante de son progrès. La conséquence strictement logique de cette idée fondamentale et incontestable est le dogme ecclésiastique déclarant qu'en dehors de l'Église, il n'y a pas de salut...

"Bien que répulsive, lorsqu'on la juge du point de vue de la civilisation moderne, la cruauté barbare des lois pénales médiévales avait une raison d'être... nous ne pouvons donc pas, pour cette raison, condamner tout le système pénal du Moyen Âge comme meurtre juridique; car les punitions légales, quoiqu'inhumaines, ne furent pas injustes...

" Selon Rom., xiii, 11 sqq., les autorités civiles ont le droit de punir, spécialement les crimes graves, en mettant à mort; conséquemment, 'les hérétiques peuvent non seulement être excommuniés, mais aussi il est justifiable (juste) de les mettre à mort."

-The Catholic Encyclopedia, édition 1911, Vol. 14, pages 766, 768 [Caractères gras suppléés)

LES PROTESTANTS RÉPONDENT :

"Il y aurait beaucoup de bonnes choses à dire à propos du pape actuel de Rome. Il prononce des discours qui sont vrais et nécessaires contre les systèmes totalitaires... Cependant, tout cela est insignifiant comparativement avec sa visite au Danemark l'an prochain. En tant que pape, il a un but bien défini. Ce n'est pas simplement un homme avec une plaisante personnalité ou un évangéliste courageux qui débarquera à l'aéroport de Kastrup. C'est un être humain qui réclame être le vicaire de Dieu et le fondement de l'Église sur la terre. Mais nous les Luthériens ne croyons pas qu'aucun homme puisse être le vicaire de Dieu et ne reconnaissons aucune autre fondation de l'Église chrétienne que Jésus-Christ. Ainsi donc, nous dirons 'non' au message du pape. L'Église populaire danoise ne paiera aucun tribut, ni rendra aucun hommage au Pape de Rome...

"La réformation fut-elle une erreur? Devons-nous commencer à dire 'non" à Martin Luther et dire 'oui' au Pape? Devons-nous commencer à croire Rome et non en Dieu?

"Non! Le Pape est un faux vicaire et l'Église catholique romaine est une fausse église et dans l'Église Populaire Danoise nous le proclamerons naturellement très fortement et très clairement. C'est le devoir de l'Église. C'est aussi le devoir des évêques... ne laissez aucun d'entre eux, ni toute fausse chrétienté attirer Rome."

-Prêtre danois, Soren Krarup, Berlingske Tidende, 28 juin, 1988.

"Je suis le chemin, la vérité, et la vie: nul ne vient au Père
que par Moi.
... si vous demandez quelque chose
en mon nom, je le ferai."

Jean 14:6,14

"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul
médiateur entre Dieu et les hommes,
l'homme Jésus-Christ."

-L'Apôtre Paul, 1 Timothée 2:5

Le Pape Jean Paul II... dit aux Catholiques Romains, mardi, que pour obtenir le pardon de leurs péchés, ils doivent se confesser à l'Église et non directement à Dieu.

Dans un document d'importance majeure sur la nécessité de la confession des péchés, le pontife a établi des directives pour près de 800 millions de Catholiques Romains à travers le monde, de confesser leurs péchés aux prêtres...

L'obligation de confesser les péchés aux prêtres est l'un des principes fondamentaux du catholicisme romain.

-The Associated Press, 11 décembre, 1984 [Caractères gras suppléés].

La décision du Pape Jean Paul II d'inaugurer une année spéciale à la dévotion de Marie reflète son désir de restaurer les coutumes traditionnelles tels les pèlerinages aux sanctuaires et les processions religieuses, rapportent les agents du Vatican...

Le Vatican déclare que les Catholiques pourront obtenir des indulgences ou le pardon pour la peine temporelle de leurs péchés. En prenant part avec dévouement aux activités présentées durant l'année mariale...

Depuis le début de son pontificat, de plus de huit ans déjà,

Jean Paul lui a démontré une dévotion spéciale. Il appelle Marie la 'mère céleste de l'Église' « l'invoque souvent dans ses prières en public.

-The Associated Press, 17 février, 1987 [Caractères gras suppléés).

Finalement, l'auteur du mensonge persuadera les hommes que les serviteurs de Dieu sont la cause de tous ces maux. La classe même qui a provoqué la colère du ciel chargera tous ses malheurs sur ceux qui obéissent aux commandements de Dieu et sont un reproche continuel contre tous ceux qui transgressent Sa loi. On déclarera que les hommes ont offensé Dieu en violant le sabbat du dimanche et ce péché a causé des calamités qui ne cesseront que lorsque l'observance du dimanche deviendra obligatoire et que tous ceux qui insistent sur les obligations du quatrième commandement et ainsi détruisent la vénération du dimanche, sont des fauteurs de trouble empêchant la restauration de la faveur divine et de la prospérité matérielle.

Tandis que ces fausses accusations excitent la colère des gens, ils se comportent envers les ambassadeurs de Dieu comme l'apostate Israël envers le prophète Élie. "À peine Achab aperçut-il Élie qu'il lui dit: Est-ce toi, qui jettes le trouble en Israël? Élie lui répondit: Je ne trouble point Israël; c'est toi au contraire, et la maison de ton père, puisque vous avez abandonné les commandements de l'Éternel et que tu es allé après les Baals." 1 Rois 18:17,18.

La tactique de Satan dans ce conflit final contre le peuple de Dieu est la même qu'il a employée dans le ciel, au début de la grande controverse. Alors qu'il prétendait promouvoir la stabilité du gouvernement divin, secrètement, il dépensait toutes ses énergies pour le renverser. L'œuvre destructive qu'il tentât d'accomplir, il en accusa les anges restés fidèles. La même politique trompeuse a marqué l'histoire de l'Église romaine. Tout en professant agir en tant que vicaire du ciel, elle a cherché à s'exalter au-dessus de Dieu et à changer Sa loi. Sous son règne, tous ceux qu'elle a mis à mort pour leur fidélité à l'Évangile, furent dénoncés comme les fauteurs de trouble; ils furent accusés d'être les alliés de Satan et tous les moyens possibles furent employés pour les couvrir de honte, pour les faire paraître aux yeux du monde et même à leurs propres yeux, comme les pires criminels. Il en sera de même de nos jours. Tandis que Satan essaie de détruire ceux qui honorent la loi de Dieu, il les fera accuser de violateurs de la loi, comme étant ceux qui déshonorent Dieu et attirent les jugements sur le monde.

DES MIRACLES SATANIQUES :

La puissance miraculeuse se manifestant à travers le spiritisme exercera son influence contre tous ceux qui choisissent d'obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Des messages venant des esprits déclareront que Dieu les a envoyés pour convaincre de leur erreur tous ceux qui rejettent le dimanche, affirmant que les lois civiles doivent être obéies comme les lois divines. Ils déploreront la grande corruption mondiale et appuieront le témoignage des enseignants religieux réclamant que l'état de décadence morale est dû à la profanation du dimanche. Grande sera alors l'indignation manifestée contre tous ceux qui refuseront d'accepter leur déclaration.

Dieu ne contraint jamais la volonté et la conscience en faisant usage de la force; mais le recours constant de Satan sur ceux qu'il ne peut vaincre autrement est de persuader par la cruauté. En usant de la peur ou de la force, il essaie de gagner les consciences et de se faire honorer. Dans ce but, il travaille pour amener les autorités religieuses et civiles à imposer des lois humaines pour défier la loi de Dieu.

LE CONFLIT IMMINENT :

Ceux qui honorent le Sabbat biblique seront accusés d'être les ennemis de la loi et de l'ordre, de détruire les restrictions morales de la société, causant ainsi l'anarchie et la corruption et attirant les jugements de Dieu sur la terre. Leurs scrupules consciencieux seront qualifiés d'obstination, d'entêtement et de mépris contre l'autorité. Ils seront considérés comme les ennemis du gouvernement. Les membres du clergé qui renient les obligations de la loi divine présenteront du haut de la chaire, le devoir d'obéir aux autorités civiles comme étant ordonné de Dieu. Dans les assemblées législatives et devant les tribunaux, tous ceux qui observent les commandements seront faussement accusés et condamnés. Leurs paroles seront dénaturées et les pires intentions seront attribuées à leurs motifs.

Les Églises protestantes qui rejettent maintenant les arguments clairs et précis des Écritures en faveur de la loi de Dieu seront celles qui voudront réduire au silence ceux dont la foi ne peut être ébranlée, en se servant faussement de la Parole de Dieu. Quoiqu'elles ferment les yeux à ce fait, elles sont maintenant en train d'adopter une ligne de conduite qui les amènera à persécuter ceux qui refuseront consciencieusement d'observer comme le reste de la chrétienté, le sabbat de la papauté.

Les dignitaires de l'Église et de l'État s'uniront pour soudoyer, persuader ou obliger les gens de toutes classes à honorer le dimanche. Le manque d'autorité divine sera suppléé par des lois oppressives. La politique corrompue détruit maintenant l'amour de la justice et le respect de la vérité et même dans l'Amérique libre, les magistrats et les législateurs, en vue de s'assurer la faveur du public, céderont aux demandes populaires pour imposer la loi du dimanche. La liberté de conscience, obtenue par de si grands sacrifices, ne sera plus respectée. Dans le conflit imminent, les paroles du prophète se réaliseront: "Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre aux restes de M postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui sont fidèles à la vérité révélée par Jésus." Apocalypse 12:17.

UNE FABLE MONSTRUEUSE :

La théorie de l'immortalité de l'âme est une des fausses doctrines que Rome a empruntée du paganisme et a incorporée au christianisme. Martin Luther la classifiait parmi les

"Fables monstrueuses qui constituent la boue des décrétales romaines." -E. Pétavel-011iff, Le Problème de l'Immortalité, tome II, p. 78.

Commentant sur les paroles de Salomon dans le livre aux Ecclésiastes, selon lesquelles les morts ne savent rien, le Réformateur déclarait:

"Un autre passage prouvant que les morts ne ressentent rien. Il n'y a là, disait-il, ni devoir, ni science, ni connaissance, ni sagesse. Salomon estimait que les morts dorment et ne ressentent rien. Car les morts sont couchés, ne tenant compte ni des jours ni des années, mais quand ils se réveillent, ils semblent n'avoir dormi qu'une minute." -Martin Luther, Exposition Of Solomon's Booke called Ecclesiastes, p. 152.

À l'erreur fondamentale de l'immortalité naturelle, vient s'ajouter la doctrine de l'état conscient des morts, qui comme celle du tourment éternel, est contraire aux enseignements des Écritures, à la raison et à tous sentiments humanitaires. Selon la croyance populaire, les élus dans le ciel savent tout ce qui se passe sur la terre et plus spécialement, de la vie de leurs bien-aimés qu'ils ont laissés derrière eux. Mais comment les morts pourraient-ils être heureux s'ils savaient les troubles des vivants, s'ils étaient témoins de leurs péchés et les voyaient endurer toutes leurs peines, leurs déceptions et leurs souffrances? Quelle part de bonheur céleste pourrait jouir des êtres qui planeraient constamment autour de leurs amis terrestres? Et combien plus révoltante encore est la croyance qu'aussitôt qu'une personne meurt, l'âme de l'impénitent est plongée dans les flammes de l'enfer! Quelles angoisses doivent éprouver ceux qui voient leurs amis mourir inconvertis, pour passer dans une éternité de malheur et de souffrances! Beaucoup ont perdu la raison à cette pensée affreuse.

Comment les Écritures expliquent-elles ce dilemme? David déclare que l'homme n'a plus conscience de rien après la mort. "Leur souffle s'en va, ils rentrent dans la terre. Et le même jour leurs desseins périssent." Psaumes 146:4. Salomon l'exprime de la même façon:

"Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront, mais les morts ne savent rien. Et leur amour et leur haine et leur envie ont déjà péri; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. Car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts où tu vas." Ecclésiastes 9:5,6, 10.

UN AVEUGLEMENT INCROYABLE :

L'aveuglement de cette génération est incroyable. Des milliers rejettent la Parole de Dieu, reniant sa véracité et s'empressent de croire les mensonges de Satan. Les sceptiques et les moqueurs dénoncent l'esprit

Pb étroit de ceux qui s'en tiennent à la foi des prophètes et des apôtres et se divertissent en ridiculisant les déclarations solennelles des Écritures concernant le Christ, le plan du salut et les châtiments qui frapperont ceux qui nient la vérité. Ils prétendent avoir pitié de ces faibles esprits superstitieux qui reconnaissent les commandements de Dieu et obéissent aux préceptes de Sa loi. Ils manifestent autant d'assurance que si en effet, ils avaient fait une alliance avec la mort, un pacte avec l'enfer - comme s'ils avaient érigé une barrière infranchissable entre eux et la vengeance de Dieu. Rien ne les effraye. Ils sont tellement soumis et unis à Satan, si fortement inspirés par son esprit qu'ils n'ont aucun pouvoir et aucunement l'intention d'être délivré de son joug.

L'ASSAUT FINAL :

Satan s'est longuement préparé pour son assaut final en vu de tromper le monde. Les fondements de son œuvre furent établis lorsqu'il donna à Ève dans le jardin d'Éden, l'assurance, 'vous ne mourrez pas." Genèse 3:4. Petit à petit, il a préparé la voie pour son chef-d’œuvre du mensonge dans le développement du spiritisme. Il n'a pas encore atteint l'accomplissement complet de ses desseins; mais il y parviendra à la fin des temps. Le prophète déclare: "je vis trois esprits impurs semblables à des grenouilles;_ ce sont les esprits-de démons qui font des prodiges, ... et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu Tout-Puissant." Apocalypse 16:13, 14. À l'exception de ceux qui sont préservés par le pouvoir de Dieu: la foi en Sa parole, le monde entier sera mystifié par cette illusion terrible. L'humanité est en train de s'endormir sous une fausse sécurité et ne s'éveillera que sous l'effet de la colère de Dieu.

Ceux qui refusent d'accepter les vérités claires et précises de la Bible, recherchent constamment des fables agréables afin d'apaiser leur conscience. Les doctrines les plus acceptées sont celles qui sont les moins spirituelles et qui exigent le moins de renoncement de soi et d'humilité. Se pensant trop sages pour sonder les Écritures avec un cœur contrit et des prières sincères afin d'être guidés, ils n'ont rien pour se protéger contre l'erreur. Satan est prêt à satisfaire le désir de leur cœur charnel et il leur offre ses mensonges au lieu de la vérité. C'est ainsi que la papauté a gagné son ascendant sur l'esprit des gens et en rejetant la vérité parce qu'elle exige une croix, les protestants suivent la même voie. Tous ceux qui négligent la Parole de Dieu, choisissant d'étudier ce qui leur convient et suivent les traditions afin de faire comme tout le monde, finiront par recevoir des hérésies damnables au lieu de la vérité. Toutes sortes d'erreurs inimaginables seront acceptées par ceux qui rejettent volontairement la vérité. Tandis qu'ils en repousseront une avec horreur, ils en choisiront une autre toute aussi néfaste. L'apôtre Paul, en parlant de la classe qui "n'auront pas reçu et aimé la vérité qui les aurait sauvés," déclarent: "Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés." 2 Thessaloniciens 2:10­12.

Moïse nous conduit depuis Sem jusqu'à Abraham, père des fidèles; mais il ne nous dit point si la vraie religion se conserva dans les descendants de Cham et de Japhet, ni jusqu'à quel temps elle y subsista. Mais, d'un côté, nous voyons que les aïeux d'Abraham adoraient les idoles dans la Chaldée, (Ge 20:3-5) et de l'autre, nous savons que la crainte du Seigneur n'était pas entièrement bannie de la Palestine et de l'Egypte, lorsque Abraham y arriva, puisque le roi de Gérare craignait le Seigneur, et avait horreur du crime, de même (Ge 12:17 18) que le roi d'Egypte. Le grand prêtre Melchisédech est encore une preuve de ce que nous venons de dire. (Ge 14:18). Le même Abraham s'imaginait qu'il y avait au moins dix ou vingt justes dans Sodome. (Ge 18:23-25). Depuis Abraham jusqu'à Yeshoua on trouve une succession suivie de la vraie Eglise parmi les Juifs et les autres descendants de ce patriarche; car il est très-croyable que les fils d'Abraham par Agar et par Céthura conservèrent aussi pendant quelque temps le dépôt de la foi qu'ils avaient reçu de leur père. Job, un des descendants d'Esaü, et ses amis connaissaient le Seigneur. Les Ammonites et les Moabites, descendus de Loth, ne tombèrent pas apparemment tout d'un coup dans l'idolâtrie, où nous les voyons déjà sous Moïse.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.

La Véritable Eglise ne pourras ré-exister que lorsque les juifs reconnaitrons Yeshoua comme le et leur Messie et que les nations (croyants en Jésus) accepterons le peuple juif comme le peuple de Dieu devenant ainsi Juifs spirituellement parlant et frères de Yeshoua.

L’Église de la Pentecôte aura retrouvée ces deux jambes et pourras ainsi repartir ’’ d’un bon pied’’

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commentaires

Sobieski 29/07/2014 14:11

Intéressante analyse de "l'église éclopée". C'est un fameux travail !
Evidemment dans toute cette malheureuse histoire de l'église, il ne pouvait en être autrement à partir du moment où les juifs, peuple aimé de Dieu, étaient exclus de la Kehila, rejetés et mis au ban de la société.
Quand il y a 2000 ans après l'ascension de Yeshoua, l'église s'est très rapidement corrompue et qu'on a osé touché au peuple juif, au lieu de le bénir on l'a maudit, l'église s'est maudite soi-même par retour.
Parmi les premières conséquences de cette malédiction qui allaient retomber sur cette "église" c'est tout naturellement qu'on a arrêté de l'appeler la "kehila" en hébreu et qu'on l'a remplacé par "ecclesia" "église" en grec. Ce n'est pas seulement pour que tous puissent comprendre l'évangile qu'on a instauré le grec de l'époque mais la raison principale était le mépris antisémite de remplacer tout ce qui porte le nom de juif ou hébraïque. L'Empereur Constantin avec son esprit antéchrist, a voulu changer les temps, les moments, les commandements de Dieu, la langue, la culture, les traditions juifs. Les résultats n'ont pas tardé à se faire sentir.

Aujourd'hui dans le mouvement messianique (Beth Yeshoua) on voit combien il est facile et heureux de vivre en louant Dieu dans la langue hébraïque de la Bible, de garder les mots, les expressions et la culture hébraïques. Il n'y avait d'ailleurs pas de raison pratique ni logique de changer tout cela au profit d'une langue grecque qu'il fallait de toute façon retraduire par après dans la langue des nations.
A la croix, Yeshoua a donné non seulement sa vie aux nations païennes, mais Il leur a donné son identité (la tunique qui représente l'identité juive a été donnée aux soldats romains) . Dans le Psaume 22, le crie "Lama azavtani" du Messie d'Israël démontrait comment Il était pour un temps rejeté de son Père à cause de nos péchés et qu'Il était littéralement "apostasié" du peuple juif afin que les nations puissent recevoir les bénédictions de l'identité juive du peuple du Livre. Au contraire, l'église a tout rejeté en bloc. On voit ces conséquences jusqu'à aujourd'hui même. Que l'Eternel nous fasse la grâce de nous repentir.

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  • : Un site pour les Croyants Messianiques et pour tous ceux qui recherchent la Vérité.La Parole de Dieu nous enseigne que le monde tel qu’il est, est destiné à une fin et un jugement, nul ne doit l’ignorer. Le Salut est pour tous, sans exceptions. Mais pour cela, un retour aux racines de la Foi est nécessaire. Ces racines prennent naissance dans les livres de la Thora et se prolongent dans les Évangiles. Ne refusons pas la main tendue par notre Adon Yeshoua, bientôt il sera trop tard.
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« Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! Et ne faites vous pas ce que je dis ? » (Luc 6:46.) 

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui–là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » (Mathieu 7 :21).

- Quelle est donc cette volonté que Jésus (Yeshoua) veut nous voir accomplir ?

- Un très grand nombre de Croyant (ou Chrétien) pense qu’il suffit de croire pour être sauvé. Pourtant ce n’est pas ce que la Parole de Dieu nous enseigne. Il faut croire, certes, mais ce n’est pas suffisant, il faut aussi mettre la Parole de Dieu en pratique. Pour cela il faut bien connaitre les Ecritures, les étudier, les comprendre et les pratiquer.


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